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Ligue 1 : Nos pronostics pour la descente


FA

La fin de saison approche et comme toujours la lutte s’intensifie dans chaque championnat. Pour le titre, les places européennes mais aussi pour sauver sa peau parmi l’élite. Aujourd’hui on vous donne nos pronostics pour la lutte pour le maintien en Ligue 1. Cap de poser vos PEL avec nous sur nos pronostics ?

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Ligue 1 : les stats marquantes de la 13e journée


A l’issue de cette 13e journée de Ligue 1 2012/2013, on aurait pu tourner les projecteurs vers la défaite surprenante du Paris-Saint Germain (PSG) face au Stade Rennais FC (2-1) à 11 contre 9 sur la pelouse du Parc des Princes. Ou de l’OPA lancée par l’Olympique Lyonnais (OL) et le FC Girondins de Bordeaux (FCGB) sur la tête du classement. Mais non. Du point de vue des chiffres, c’est l’OGC Nice (OGCN) qui a marqué ce week-end de football.

Grâce à leur victoire (1-0) obtenue dimanche 18 novembre 2012 contre le Toulouse Football Club (TFC), les Aiglons enregistrent le 700e succès de l’histoire du club parmi l’élite du championnat de France de football. L’équipe y joue sa 54e saison et y a été sacrée 4 fois Champion. Elle devient la 10e formation française a atteindre ce nombre de victoires en Ligue 1. Un performance obtenue grâce à un but de Dario Cvitanich. Le 5e en Ligue 1 pour l’attaquant. Tous ont été marqués au cours des 7 dernières journées.

Brest maître en sa demeure

Parmi les autres performances collectives remarquables et, n’en doutons point, remarquées, la 1e victoire depuis la 5e journée pour le FC Lorient qui est venu à bout de Lille vendredi (2-0). Les Bretons ont ainsi mis un terme à une série de 7 matchs consécutifs sans prendre les 3 points (4 nuls et 3 défaites). Les joueurs de Christian Gourcuff en ont également profité pour en finir avec une autre série : 8 journées de rang en prenant au moins un but.

Autre formation bretonne victorieuse ce week-end : le Stade Brestois 29. Les footballeurs de Brest engrangent leur 5e succès en 6 rencontres jouées à domicile depuis le début de la saison. Ils sont invaincus dans leur stade Francis Le Blé cette année (5 victoires et un nul). Vainqueurs samedi face au SC Bastia (3-0), les ouailles de Landry Chauvin n’avaient pas remporté un match par 3 buts d’écart depuis le 30 novembre 2010 (4-1 à domicile contre Lens). Soit près de 2 ans.

On reste à l’Ouest, mais on descend un peu vers le Sud. Direction Bordeaux, où le FCGB a enchaîné un 28e match consécutif sans défaite à domicile contre l’Olympique de Marseille (OM). Les Girondins comptent 19 victoires et 9 nuls face à leurs rivaux marseillais. Depuis qu’ils jouent en Ligue 1, les Bordelais ont battu les Olympiens 31 fois en 50 oppositions sur leurs terres (31 victoires, 15 nuls et 4 défaites).

Quand Costil n’est pas là, Ndiaye danse dans les buts rennais

En ce qui concerne les performances individuelles, il faut noter le 1e doublé en Ligue 1 de Larsen Touré. L’attaquant brestois a tiré à 4 reprises face à Bastia – total le plus élevé de la rencontre – et a donc fait mouche pour la moitié de ses tentatives. Sur les deux seules qu’il a cadrées en fait.

Un autre joueur évoluant dans un club breton a fait parler de lui ce week-end. Cheick Tidiane Ndiaye, entré en jeu pour remplacer Benoît Costil expulsé, a largement contribué à la victoire rennaise contre le PSG. Le gardien a réalisé 13 interventions décisives au cours de la rencontre. C’est le total le plus élevé cette saison en Ligue 1. Parmi elles, le portier a réussi 4 arrêts et 9 détournements. Une performance exceptionnel à ce poste.

Et on termine ce tour des stats marquantes de la 13e journée avec un passage à Saint-Étienne. Lors du match nul (2-2) de l’AS Saint-Étienne (ASSE) dans l’antre d’Evian-Thonon-Gaillard (ETG), Max-Alain Gradel a marqué le 1e doublé de sa carrière en Ligue 1. L’attaquant international ivoirien en est à 3 réalisations cette saison dont 2 à la suite de passes décisives de son compère Pierre-Emerick Aubameyang. Pas égoïste, il a lui-même délivré 2 offrandes pour permettre à son compère d’attaque chez les Verts d’inscrire 2 de ses 8 buts cette année.

Top and the Flop (épisode 9)



La trêve internationale nous avait presque fait oublier ce petit bonheur, celui du week-end de championnat où la température grimpe soudainement, où parfois plus rien n’a d’importance sinon le résultat de son équipe préférer, celle dont on affiche ses couleurs fièrement.

Football Anatomy revient avec son « Top and the Flop » des quatre coins des terrains et te sert toute cette ferveur dans son condensé du lundi.

Let’s go !!

Jeu, set et match…
Christian Gourcuff avait prévenu ses joueurs avant de se déplacer au stade du Hainaut, il avait raison. Auteur d’un début de match honorable malgré deux buts pris rapidement les merlus ne pensaient sûrement pas tomber sur une équipe de Valencienne aussi joueuse.

Deux expulsions plus tard, dont une discutable, mais bon passons, les Bretons sont repartis du nord avec une méchante gueule de bois, un score fleuve 6 buts à 1, qui permet à V.A de soigner sont goal-average, mais surtout d’être la première attaque de ligue 1.

Toulouse Tout shuss
On continue avec les volées en plus particulièrement celle que Toulouse a infligée à Evian. Sans Ben Yedder privé d’équipe première après sa virer nocturne avec les espoirs, le TFC est allé ce balader sur les contreforts alpins. Victoire 4-0, avec le doublé d’un revenant qui a troqué ses dreads pour une coupe profilée, en l’occurrence Emmanuel Rivière, qui se paye le luxe de planter ses deux buts en 5 minutes.

La relève attendra
Quand la Juventus décide de faire comprendre à tout le monde quelle n’est pas encore prête à céder son trône, elle le fait savoir et de la plus belle des manières. Aux Napolitains venus dans l’idée de faire cesser l’invincibilité de la vieille dame, l’équipe turinoise lui répondit par deux buts en trois minutes signés Caceres et Pogba. Efficace pour laisser son principal rival à 3 points et bien faire comprendre aux autres qu’il faudra encore compter sur elle pour le « scudetto ».

Jourdren fait banquette
À Montpellier comme ailleurs, on a beau avoir été le gardien titulaire de l’équipe championne de France, on ne peut pas critiquer les choix tactiques de son entraineur.
Pour cet écart après la défaite 3-2 face à Evian, Geoffrey Jourdren a donc redécouvert ce que c’était de cirer le banc et à dû laisser sa place a Laurent Pionnier.
Un changement qui n’a pas changé grand-chose, le club héraultais s’inclinant 2 buts à 1 face à Rennes.

Les tensions gâchent la fête.
Saurait dut être la fête du football corse, l’opposition entre Ajaccio et Bastia pour la première fois parmi l’élite depuis 2005, oui, mais voilà la fête fut malheureusement gâchée.
Des échauffourées dès la veille du match dans les rues d’Ajaccio nécessitant l’intervention des CRS, un match nul 0-0, une bagarre générale entre joueurs où deux cartons rouges serons sortie, Cavalli pour l’ACA et Angoula pour le Sporting, saupoudrer de plusieurs incidents dans les tribunes, quel dommage….

L’OM le tube de l’été qui tourne mal.
Après avoir un parcours sans faute au bout de six journées avec 6 victoires. L’OM tel le tube de l’été ce démode progressivement. Ses trois derniers résultats le prouvent. Une correction à Valenciennes, un nul contre Paris et hier soir une défaite contre la lanterne rouge Troyes (franchement qui ne l’avait pas vu venir???). Espérons au moins pour eux que cette série ne soit pas signe d’une descente aux enfers que certains chanteurs connaissent  en suivant la ligne blanche.


Cette semaine je vous propose un but signé Alvaro Recoba l’ancien joueur de l’Inter!

Et pour finir comme d’habitude votre top but de la semaine passé!

Ligue 1 : quelques stats marquantes de la 6e journée


• 16 ans. C’est ce qu’il aura fallu patienter pour qu’Ali Ahamada, gardien de but du Toulouse Football Club (TFC), prenne la suite de Grégory Wimbée et entre dans le cercle très fermé, plutôt inutile mais néanmoins prestigieux des gardiens buteurs en Ligue 1. Le portier haut-garonnais a permis à son club d’égaliser à la 96e minute d’une opposition que le Stade Rennais FC (SRFC) menait jusqu’alors 2-1. La rencontre de cette 6e journée s’est finalement terminée sur un score nul (2-2).

• La 6e journée de Ligue 1 2012-2013 a vu le club de Montpellier Hérault Sporting Club (MHSC) disputer le 750e match de son histoire parmi l’élite du football français. L’équipe en a remportés 253, perdus 275 et obtenu 222 matchs nuls. Un bilan mitigé auquel il faut ajouter le 875e but du club en Ligue 1 inscrit ce vendredi 21 septembre 2012 face à l’AS Saint-Etienne (ASSE). La aussi, l’opposition s’est terminée sur un score nul (1-1).

• Ils sont imbattables à domicile, les Brestois, cette saison. Les ouailles de Landry Chauvin ont obtenu leur 3e victoire en 3 matchs cette saison sur leur pelouse face à Valenciennes (2-1). En fait, les joueurs bretons sont invaincus au stade Francis-Le Blé depuis avril 2012. Soit 5 rencontres, dont 4 victoires et un nul.

• Autre équipe irrésistible en ce début de saison : l’Olympique de Marseille (OM). Le club de la cité phocéenne a enregistré, dimanche 23 septembre 2012, sa 6e victoire en autant de journées face à Evian-Thonon-Gaillard (1-0). C’est une performance que le club de la cité phocéenne n’avait encore jamais réalisée. Pour voir un club remporter ses 6 premières rencontres de la saison, il faut remonter 52 ans en arrière et le départ tonitruant de l’AS Monaco lors de la saison 1960-1961.

La Zlatan-dépendance se creuse pour Paris

• Du côté des performances individuelles, on retrouve l’inévitable Zlatan Ibrahimovic qui, lors de la victoire du Paris-Saint Germain (PSG) sur la pelouse du Sporting Club de Bastia (0-4) a inscrit son 7e but depuis le début de la saison. L’international suédois a participé à 5 rencontres et affiche une fréquence d’une réalisation toutes les 64 minutes. Il est en tête du classement des buteurs de la Ligue 1 et a marqué 70% des buts du PSG depuis le début de la saison. Qui a dit « dépendance » ?

• Enfin, faisons un tour en Bretagne où Mevlut Erding, attaquant du SRFC, a inscrit, samedi 22 septembre 2012, son 6e but en 11 confrontations face au TFC. Le club du Sud-Ouest réussit bien au buteur turc qui, en plus, de ses pions a délivré 2 passes décisives contre l’équipe de la ville rose.

Top and the Flop (épisode 6)


Que cette semaine footballistique fut belle, il y eut le retour de la ligue des champions, de belles journées de championnats à travers toute l’Europe et des buts à la pelle.
T’as pas pu tous suivre, no stress, la rédaction F.A n’a rien raté et te fais le condensé de la semaine comme tous les lundi dans ton « Top and the Flop ».

Air Ahamada
90ème +4, Toulouse est menée deux buts à un, coup franc de la dernière chance pour le TFC, Ben Yedder pour le tirer, le stadium retiens son souffle, Ahamada le gardien Toulousain est monté.
90+5 Toulouse est revenue à deux partout on vous laisse imaginer grâce à qui du jamais vue en championnat depuis 1996 et un joli bain de foule pour le portier du TFC.

Bayern pied au plancher
Le Bayern avait terminé la saison dernière à toute vitesse malgré une deuxième place en championnat et la finale de ligue des Champions perdus face à Chelsea. Le club Bavarois n’a décidément pas levé le pied à l’inter saison. Quatrièmes victoires consécutives en championnat et victoire en Champion’s League face à Valence.
Leurs concurrents et le Borrusia en particulier, vont devoir très vite accélérer s’ils veulent suivre la cadence.

Quand Zlatan, Zlatanise Bastia
On s’imaginait un match compliqué pour les Parisiens du côté de Furiani, que le contexte et la grinta Corse feraient déjouer des Parisiens trop sûrs d’eux. C’était sans compter un grand Zlatan en démonstration qui signe son deuxième doublé de la saison malgré une défense à 5 élaboré par le coach bastiais.
Et voilà qui fait donc 7 réalisations en six journées, des stats assez rares pour être souligné, le dernier à suivre une telle cadence était Djibril Cissé lors de la saison 2001/2002, il avait d’ailleurs terminé meilleur buteur avec 22 buts.

Écran noir sur l’Europe.
Foot business encore et toujours, la redistribution cet été des droits de la Champion’s League pèse une fois de plus lourd dans le porte-monnaie des passionnés. Exit le match de ligue des champions en clair sur TF1, dorénavant il faudra s’abonner à canal + ou Be in sport pour suivre la plus prestigieuse des compétitions.
Football, vous avez dit sport populaire ???

À quoi joue le Milan AC
Vendre deux de ses meilleurs joueurs pour équilibrer ses comptes et atteindre le fair-play financier, pour un club qui a tant flambé par le passé c’est louable. Mais si c’est pour rater ses débuts en ligue des champions face à Anderlecht et occuper une 15 ème place en série A, le plus mauvais départ pour le club rossoneri depuis 82 ans, on imagine que derrière le discours officiel, beaucoup doivent penser que c’était mieux avant.

Et la lumière fut! Ou pas…
Hier soir devait se dérouler un match opposant le Rayo Vallecano au Real Madrid. Mais une panne d’éclairage à l’Estadio de Vallecas à donc empêcher au match de se dérouler. D’après le président du Rayo cette panne est due à des vandales qui auraient saboté des câbles. La LFP à donc décaler le match aujourd’hui à 18h45.Espérons que pour les deux équipes on retrouve la lumière au bout du tunnel.


Cette semaine on commence avec une action qui fait le tour du web Français depuis samedi soir c’est bien sûr le but de Ahamada le gardien Toulousain!

Et on fini ce Top and the Flop avec un bien beau du Brésilien Oscar cette semaine en Ligue des Champions contre la Juventus.

Top and Flop (Episode 1)


C’est la rentrée !!!
Football Anatomy revient avec une nouvelle rubrique « Top and the Flop » .
Dès aujourd’hui et chaque lundi, on vous sort le top 3 de ce qu’on a aimés dans le week-end footballistique, mais aussi ce que l’on veut surtout oublier, tout ça passé au mixer version F.A avec en plus le bonus.

Top

Les deux buts de Zlatan
C’est maintenant un classique, lorsque le Suédois débarque dans un club, son péché mignon à lui c’est de scorer.
Cette fois, c’est plutôt deux fois qu’une, le premier, d’un magnifique amorti de la poitrine au-dessus de la tête de Bourillon enchaîné d’une frappe « aléatoire », mais efficace, le deuxième sur penalty.

– Le retour de Reims en Ligue 1
Depuis le temps que le football Français attendait ça, c’est fait, le Stade de Reims est de retour parmi l’élite, 33 ans après.
Un monument qui a tout de même raté son grand retour un s’inclinant 1 à 0 face à Marseille, mais l’essentiel est ailleurs.

– La victoire de Bastia
Alors certes l’opposition face à Sochaux ne faisait pas rêver, mais quand t’as frôlé le CFA, trois saisons plus tôt que t’es est passé du National à la Ligue 1 en deux saisons, que pour le premier match de la saison t’es obligé de changer au dernier moment d’avion, que ton bus se perd sur la route du stade et qu’en plus tu gagnes 3-2 à l’extérieur forcément….

Flop

– L’expulsion d’Alex Dupont
Le nouveau coach d’Ajaccio a vécu une drôle de soirée.
Un but du Brésilien Eduardo dès la onzième minute, l’expulsion de Mostepha a la 51 éme, s’en suis des contestions du coach Corse qui finira le match dans les tribunes.
Mais comme tout fini bien, victoire d’Ajaccio sur la pelouse de Nice 1-0.

– La Ligue 2 à l’heure de l’apéro
18h45, vous le savez c’est la nouvelle heure du coup d’envoi des matchs de Ligue 2 décidés conjointement par la LFP et son diffuseur BeInSport.
Conclusion, une pétition nationale, une affluence moindre et une grève des ultras membres du collectif « sos Ligue 2 ».

– Maxwell contre son camp.
Les supporters parisiens s’attendaient à voir des buts, ils ont été servis et ceux,dès la 5ème minute.
Monnet–Paquet qui centre fort Maxwell qui est masqué par Sakho, et il n’en fallait pas plus pour qui le malheureux pousse le ballon au fond des filets.

Le bonus…
Alors, voilà un bonus qui va faire débat, l’ancien Marseillais Brandao serait selon France football sûr le point de signer à Saint-Étienne.
Ça va faire rire certains, plaisir à d’autres, sur que ça va chambrer. Dans tous les cas , ça va faire jaser devant les machines à café.

Les plus belles épopées françaises en C3


Ça y est, les deux clubs français qui ont réussi à se qualifier pour les phases de poule de l’Europa League sont entrées en lice. Avec une belle victoire 3 – 1 contre Salzbourg, à domicile pour le PSG. Pour le Stade Rennais, le premier match de la compétition a été plus délicat puisque les Bretons se sont inclinés 2-1 sur le terrain de l’Udinese.

Du côté parisien, on ne cache pas les ambitions du club pour cette compétition. Cela ferait évidemment grand plaisir aux investisseurs qataris et aux supporters si l’équipe parvenait à remporter ce trophée.

Mais si le PSG a remporté son premier match, le parcours est encore long jusqu’à la finale et un éventuel titre de champion d’Europe. Alors, pour inspirer les joueurs parisiens et leurs homologues rennais, voici un retour sur les plus belles épopées des clubs français en C3 (Coupe UEFA et Ligue Europa).

1977/1978 : Sporting Club de Bastia

Bastia est la première équipe française a avoir réussi à accomplir un magnifique parcours en coupe UEFA. C’était lors de la saison 1977/1978. Bon, il faut aussi préciser que cette compétition n’existait pas avant 1971.

L’équipe corse est très solide en coupe d’Europe et affiche une motivation impressionnante. Deux des qualités essentielles si on veut aller loin dans la compétition.

Ils éliminent le Benfica Lisbonne en 32e de finale. En s’imposant d’abord 3-2, à l’aller, sur son terrain. Pourtant les Portugais ouvrent le score sur pénalty, à la 40e, par Jordao. Mais les Corses s”imposent finalement grâce à un triplé de Felix.

Et au retour, les Bastiais réalisent l’exploit en battant les Portugais sur leur terrain 2-1. La victoire s’est dessinée en fin de match avec des buts à la 86e et à la 88e.

Pour le tour suivant, les 16e, le tirage au sort oppose les Anglais de Newcastle au SC Bastia. Le match aller a lieu en Corse. Après un début de rencontre difficile qui voit les Britanniques ouvrir le score, les joueurs de l’île de beauté parviennent finalement à s’imposer par 2 buts à 1.

Lors du match retour, les Corses neutralisent rapidement leurs adversaires et s’imposent 3 à 1. Une belle victoire à l’extérieur qui permet aux joueurs de faire le plein de confiance. Cap sur les huitièmes !

Et c’est le Torino qui se dresse désormais face au SC Bastia. Les Corses commencent par recevoir. Ils vont parvenir à gagner à domicile mais avec pas mal de difficulté. Leurs adversaires sont coriaces. Ils ouvrent le score. Mais c’est finalement Bastia qui s’impose 2-1.

Au retour, les joueurs corses se montrent héroïques. Alors qu’ils sont menés 2 à 1, ils se mobilisent et, grâce à un doublé de Krimau, ils parviennent à gagner 3-2 sur la pelouse turinoise.

Après six victoire d’affilé, les Corses se présentent en quart de finale avec le plein de confiance. Et ce sont les Allemands de l’Est du Carl Zeiss Iena qui vont en faire les frais. Bastia s’impose par 7 buts à 2 lors du match aller !

Pour le match retour, les Corses ont certainement déjà la tête en demie, puisqu’ils s’inclinent 4-2, en Allemagne. Mais malgré tout, cela suffit pour passer au tour suivant.

Et les prochains adversaires de Bastia ne sont autres que les Grasshopers de Zurich. Le match aller a lieu en Suisse et ce sont les joueurs de Zurich qui gagnent 3-2. On se dit alors que les Bastiais sont peut-être tombé sur un os et vont avoir du mal à aller plus loin dans la compétition.

Mais c’est sans compter sur le courage corse. En effet, au retour, le SC Bastia reçoit et aligne une défense en acier. Pour finalement s’imposer 1-0, ce qui suffit à se qualifier pour la finale grâce aux buts marqués à l’extérieur.

En finale, c’est l’équipe du PSV Eindhoven qui est opposée aux Corses. Le match aller a lieu à Bastia. Les deux formations se quittent sur un 0-0. Tout se joue alors au match retour.

Mais, malheureusement, les Néerlandais ne dont qu’une bouchée des Bastiais. Ils s’imposent 3-0 et viennent brutalement stopper le parcours jusqu’alors exemplaire de l’équipe française.

Une magnifique épopée mise en image par le Vintage Football Club avec de très belles photographies d’époque.

1980/1981 : FC Sochaux Montbelliard

La saison 1980/1981 est celle de l’éclosion du FC Sochaux sur la scène européenne. Le club vit cette année là une magnifique épopée en Coupe UEFA qui va conduire ses joueurs jusqu’en demi-finale. Pourtant le public et les médias, peu intéressés par le club, vont mettre longtemps à reconnaître le parcours des Sochaliens à sa juste valeur.

Au premier tour, les Doubistes sont opposés au Servette Genève. Sochaux s’imposent 2-0 à l’aller, sur son terrain. Ils s’inclinent 2-1 lors du match retour, mais cela suffit pour se qualifier pour le tour suivant.

En seizièmes de finale, Sochaux est opposé à Boavista. Au match aller, les Portugais posent des problèmes aux jaunes et noirs et parviennent à arracher un beau nul 2-2. Les chances des sochaliens paraissent alors faibles mais ils parviennent à s’imposer 1-0 au retour, à Porto. Ce qui les expédie en huitièmes de finale.

Leur adversaire suivant est l’Eintracht Francfort. Le match aller se joue en Allemagne, toujours dans l’indifférence quasi-totale des médias français. Tout le monde pense que le parcours des sochaliens va s’arrêter là. Surtout qu’à l’aller, Francfort s’impose 4-2.

Mais, grâce à un doublé de Revelli, Sochaux s’impose 2-0 lors du match retour et se qualifie grâce aux buts marqués à l’extérieur. On commence alors à s’intéresser aux performances européennes des Lionceaux, en France.

Les voici donc en quart de finale avec poure adversaire, les Grasshopers de Zurich. A l’aller, les joueurs de Sochaux obtiennent courageusement un beau 0-0 à l’extérieur. Ils gardent donc espoir pour une qualification en demie. Ce qu’ils obtiennent grâce à une victoire 2-1 à domicile au cours du match retour.

Les Doubistes passent alors en demi-finale. Mais c’est malheureusement là que leur parcours va s’arrêter. L’équipe de l’AZ Alkmaar les élimine après deux matchs très serrés : 1-1 à l’aller à Sochaux et 3-2 au retour, en Hollande.

Pour un récapitulatif tout en nostalgie et en image de cette épopée, vous pouvez vous rendre sur sur Footnostalgie qui lui consacre un beau reportage.

1995/1996 : FC Girondins de Bordeaux

Lors de la saison 1995/1996, une nouvelle compétition voit le jour. Il s’agit de la Coupe Intertoto. Elle permet à des clubs qui n’ont pas pu se qualifier directement d’obtenir un ticket pour la coupe UEFA.

C’est le cas du FC Girondins de Bordeaux, qui, bien qu’ayant terminé septième du championnat de France de D1 en 1994/1995, parvient à se qualifier pour l’UEFA en remportant l’Intertoto.

Ce qui va permettre au club de vivre une véritable épopée. Elle débute face aux Allemands de Karlsruhe. Une équipe très rude qui impose un défi physique impressionnant aux Girondins. Beaucoup de fautes et un premier pétage de plomb de Zidane n’empêchent pourtant pas l’équipe de Bordeaux de se qualifier.

Le FCGB obtient le nul 2-2 outre-Rhin puis s’impose 2-0 lors du match retour, au Parc Lescure. En 32e de finale, le tirage au sort oppose l’équipe macédonienne du Vardar Skopje aux Bordelais. Une victoire 2-0 des Marines et Blancs à l’aller sur le terrain du Vardar et un nul 1-1 au retour, à domicile, expédient Bordeaux en 16 èmes.

Bordeaux rencontre le Rotor Volvograd, un adversaire largement à la portée des joueurs au scapulaire. Ils s’imposent d’ailleurs 2-1 à Lescure et 1-0, au retour en Russie. Direction donc les huitièmes de finale pour cette équipe qui compte dans ses rangs, entre autres, Zidane, Lizarazu et Dugarry.

Au tour suivant, les Girondins tombent sur un os : le Real Betis Séville. Une belle équipe qui a terminé troisième du dernier championnat d’Espagne. Mais les Bordelais ne se laissent pas impressionner et l’emportent 2-0, à Lescure, à l’aller.

Les Espagnols promettent l’enfer aux Girondins pour le match retour. Mais ils vont rapidement être refroidis par Zidane qui inscrit un des plus beaux buts de sa carrière : Sur un dégagement de Huard relayé par une tête girondine, il reprend du gauche de 40 mètres et lobe le gardien espagnol.

Les Sévillans s’imposent finalement 2-1 mais c’est Bordeaux qui se qualifie pour les quarts de finale.

Et c’est là que les choses commencent à se compliquer. En effet, les Girondins se voient opposés au AC Milan, certainement l’une des meilleures équipes du monde à l’époque.

Et les Bordelais le constate rapidement en s’inclinant 2-0 à l’aller à San Siro. Avec notamment un coup franc magnifique de Roberto Baggio. On se dit alors que les Milanais vont être les fossoyeurs du parcours du FCGB en coupe UEFA.

Mais c’est sans compter sur le courage et le talent des Bordelais. En effet, lors du match retour, ils sont poussés par un public chauffé à blanc et réussissent l’exploit de s’imposer 3-0 grâce à un doublé de Dugarry et une claquette décisive de Huard sur une tête de George Weah. Un souvenir qui fait certainement vibrer encore de nombreux supporters de Bordeaux.

Les Girondins arrivent en demi-finale avec le plein de confiance. Et c’est le Slavia de Prague qui va en faire les frais. Bordeaux s’impose 1-0, à l’aller en république Tchèque et, remporte le match retour sur le même score.

Les voilà donc en finale face à l’ogre du Bayern Munich. Une équipe qui compte dans ses rangs Jean-Pierre Papin et qui, malheureusement, ne va faire qu’une bouchée de Bordeaux.

Les Allemands l’emportent 2-0 à l’aller à Munich et parviennent à s’imposer 3-1 au retour, à Lescure. Une fin douloureuse pour une épopée magnifique des Girondins qui aura permis de ravir les supporters alors que la saison du club est beaucoup plus délicate en championnat de France.

1998/1999 et 2003/2004 : Olympique de Marseille

La dernière équipe française a avoir réalisé une belle épopée en C3 est l’Olympique de Marseille. Elle en a même accompli deux en cinq ans : en 1998/1999 et 2003/2004, en atteignant la finale lors de ces deux éditions.

En 1998/1999, l’OM est d’abord opposé aux Tchèques du Sigma Olomouc. Ils obtiennent le nul 2-2, à l’extérieur à l’aller, avant de s’imposer 4-0, lors du match retour. En seizièmes, les Bucco-Rhodaniens jouent contre le Werder de Brème. Ils parviennent à obtenir un beau nul 1-1 à l’aller en Allemagne puis il remportent courageusement le match retour 3-2.

Les voilà donc en 8 èmes de finale face à l’AS Monaco. Et le duel entre les deux équipes françaises tournent à l’avantage des Marseillais qui font le nul 2-2 dans l’enceinte monégasque et s’imposent 1-0 lors du match retour au Vélodrome.

Ce qui les envoie en quart de finale face au Celta Vigo. Les Marseillais reçoivent à l’aller et s’imposent 2-1. Lors du match retour, en Espagne, ils parviennent à préserver le nul 0-0 et se font leur place en demi-finale.

Ils rencontrent alors le FC Bologne. Après un triste nul 0-0, à l’aller à Marseille, le match retour est décisif. Et ce sont les joueurs de l’OM qui parviennent à tirer leur épingle du jeu en obtenant le nul 1-1. Ce qui leur permet de se qualifier pour la finale, grâce à leur but inscrit à l’extérieur.

Malheureusement, l’OM explosera en finale face au Parme AC. Et ce sont les toréadors Chiesa et Crespo qui planteront deux banderilles aux Marseillais qui s’inclineront finalement 3-0.

En 2003/2004, l’olympique de Marseille va remettre ça et nous gratifier d’une magnifique épopée en C3 qui les conduira une nouvelle fois jusqu’en finale.

Ils éliminent d’abord les Ukrainiens du Dniepr Dniepropetrovsk en gagnant 1-0 à l’aller au Vélodrome en obtenant le nul 0-0 au retour. Lors des huitièmes de finale, ils retrouvent Liverpool. Les Marseillais parviennent à faire un nul 1-1 à Anfield et s’imposent ensuite 2-1 sur leur terrain au match retour.

Les voilà donc en quart face à l’Inter de Milan. Equipe que les Olympiens éliminent en s’imposant 1-0 lors du match aller et du match retour. En demi, ils sont opposés à Newcastle; Les Marseillais et les Anglais se séparent sur un nul 0-0 à l’aller. Mais l’OM s’impose 2-0 au retour, ce qui les propulse directement en finale de cette C3.

Mais bon, leur adversaire pour cette finale n’est autre que le FC Valence, une des équipes les plus en forme du moment en Europe. Et ce sont les Espagnols qui remportent la rencontre 2-0.

Suite à ces deux beaux parcours de l’OM aucun autre club français n’a réussi à faire un beau parcours en coupe UEFA ou en Ligue Europa.

Toutes les équipes françaises qui sont parvenues à atteindre la finale de la C3 n’ont jamais réussi à s’imposer. Il n’y a donc, jusqu’à présent, aucun club hexagonal inscrit au palmarès de cette compétition.

On espère que les Parisiens et les Rennais sauront s’inspirer de leurs prédécesseurs présentés ci-dessus et ne joueront pas les petits bras dans cette C3 cette année. Le Paris Saint-Germain dispose d’un effectif de qualité, capable de réaliser de grandes choses sur la scène européenne.

Affaire à suivre…