Archives du blog

Top and the Flop (épisode 18)


19-top-and-flop

Tu prépares ton réveillon de noël, ta dinde est en train de cuire? Et bien tu as juste le temps de lire ton Top and the Flop ! Mais n’oublie pas pour noël un Top and the Flop c’est sympa aussi en cadeau de dernière minute.
Allez c’est parti !

Lire la suite

Publicités

Top 5 matchs de légendes: Paris Saint-Germain


psg
Le football regorge de matchs légendaires, de moments hors du temps, de retournements de situations exceptionnels, bref d’instants magiques qui font que le football est le sport numéro un dans le monde. Aujourd’hui nous avons décidé de vous faire un top 5 des matchs de légende du Paris Saint-Germain, un club qui malgré son jeune âge a déjà une histoire dignes des plus grands clubs et nombres de matchs déjà gravés dans nos mémoires.

Lire la suite

Top and the Flop (épisode 17)


19-top-and-flop

Qu’est-ce qu’il y a, t’es ronchon ? Il fait froid dehors ? Tu as du mal à récupérer de ta soirée du week-end ? Bref’, tu n’avais pas envie d’aller au boulot aujourd’hui.
Allez détends-toi, prends ta tisane et grâce à Football Anatomy tu auras une raison d’aller te la raconter demain devant tes collègues autour de la machine à café.

20-top
OGC Nice, la remontée fantastique

Mené rapidement deux buts à zéro à domicile, l’OGC Nice ne s’est pas laissé abattre et a su revenir dans la rencontre grâce à son meneur de jeu Valentin Eysseric très en forme sur ce match, notamment sur le but de l’égalisation mais aussi grâce à son buteur argentin Dario Citanich auteur de deux buts dont un sublime lob sur Bertrand Laquait. Ainsi, « Cvitanice » porte son total à dix réalisations en Ligue 1 pour quinze apparitions et en profite pour monter sur la troisième marche du podium au classement des buteurs. Mais si l’ancien attaquant de Boca et l’ancien monégasque se sont illustrés, un autre fait est venu éclipsé sa performance. En effet dans ce match très largement dominé par les niçois, ces derniers ne doivent leur victoire qu’au petit Neal Maupay, 16 ans et quatre mois, qui marque son premier but dans le championnat de France et rentre dans l’histoire comme le deuxième plus jeune meilleur buteur de Ligue 1. En tout cas, l’OGC Nice reste dans la continuité de son premier trimestre (Voir article : Nice : le bilan, après un trimestre de Claude Puel).

La vieille dame réalise la bonne opération
Après la défaite de l’Inter Milan sur le terrain de la Lazio Rome, la Juventus Turin avait l’occasion de creuser l’écart sur son dauphin. Et les bianconeri se sont pas privés de le faire ce dimanche à 15h – les clubs de Ligue 1 peuvent en prendre de la graine – avec une large victoire face à l’Atalanta Bergame. Trente minutes auront suffit au club entraîné par Antonio Conte pour plier la rencontre : une ouverture du score rapide de Mirko Vucinic (2ème minute), un bijou sur coup-franc de la part du mestro Andrea Pirlo et une frappe lointaine de Claudio Marchisio. Fort d’une belle victoire, les tifosi de la Juventus ont regardé le SSC Napoli raté l’occasion de prendre la deuxième place de Serie A et ainsi rester au contact de la Juventus. Rapidement mené au score, les joueurs du SSC Napoli ont cru avoir fait le plus dur en ayant pris l’avantage à la 70ème minute par l’intermédiaire d’ Edinson « El Matador » Cavani. Mais les napolitains vont craquer en fin de match en concédant deux buts en l’espace de trois minutes (Napoli 2-3 Bologna). La Juventus, qui n’en demandait pas tant, possède sept points d’avance sur son dauphin l’Inter Milan.

Le FC Nantes, quoi de neuf ?
Après le faux pas à domicile de la part de l’AS Monaco face au Nîmes Olympique, le FC Nantes était co-leader de Ligue 2 ex-aequo avec le club azuréen et avait donc un bon coup à jouer dans ce choc de la 18ème journée face au 3ème le SM Caen. Les canaris emmené par un grand Lucas Deaux n’ont pas tremblé. Rapidement mené au score, le FC Nantes a su trouver les ressources pour s’imposer devant son public en prenant l’avantage juste avant la mi-temps par l’intermédiaire de ses défenseurs Issa Cissokho et Gabrien Cichero. Ainsi le FC Nantes récolte le fruit de ses performances affichés depuis quelques semaines en affichant une série d’invincibilité de neuf matchs consécutifs en Ligue 2.

21-flop
Le Real Madrid et Mourinho abdiquent
Seize. C’est le nombre de points qui sépare le Real Madrid au leader de la Liga c’est-à-dire le FC Barcelone, son rival. À vingt-deux journées de la fin, José Mourinho semble avoir mis une croix sur la course victoire finale en championnat: « Le titre me parait impossible ». Le Real Madrid et son entraineur portugais souffrent cette saison : 2ème de sa poule en Champion’s League, 3ème en Liga. Le match d’aujourd’hui face à l’Espanyol Barcelone n’en a été que le reflet. Après avoir été surpris à la demi-heure de jeu par Sergio Garcia, le Real Madrid a su réagir juste avant la mi-temps puis au retour des vestiaires par l’intermédiaire de son côté gauche lusitain Ronaldo-Coentrao. Malheureusement pour les Merengue, un cafouillage en fin de match a permis à Juan Albin et son équipe d’arracher le point du match nul à Santiago Bernabeu. Un bien triste week-end pour le Real Madrid,, ce n’est pas de cette manière qu’ils vont réussir à faire taire les rumeurs de transferts qui circulent depuis quelques semaines.

Rémi Garde a été Jean Fernandizé
Loué pour sa philosophie de jeu portée sur l’offensive, l’Olympique Lyonnais est malheureusement apparu sur la pelouse du Parc des Princes telle une victime face à son bourreau. En effet, privé de plusieurs de ses titulaires habituels (Dabo, Grenier, Gourcuff, Lacazette) c’est avec un 5-3-2 inédit que Rémi Garde s’est présenté face au 4-4-2 de Carlo Ancelotti, surement le contrecoup du match de mercredi face à Jean Fernandez. Véritables aveux de faiblesse, le changement tactique n’est si ubuesque aux premiers abords. L’Olympique Lyonnais n’est pas et ne sera pas la seule équipe à venir avec son bunker du côté de la Porte d’Auteuil. Mais éloigner Michel Bastos de la zone de vérité et mettre Anthony Reveillère – diminué et toujours incertain à une petite heure du coup d’envoi – seul sur son côté droit ne s’est pas avéré judicieux. Si l’Olympique Lyonnais a bien su faire circuler le ballon en début de rencontre avec un poteau de Lisandro Lopez à la clé, petit à petit le Paris SG a pris l’ascendant jusqu’à avoir un contrôle quasi parfait de la rencontre face à des Lyonnais amorphes après l’ouverture du score de l’ancien Stéphanois Blaise Matuidi. Et c’est le moins que l’on puisse dire avec six occasions du côté parisien contre une seule côté Lyonnais (le poteau de Lisandro Lopez). Au final, l’Olympique Lyonnais perd sa place de leader sans avoir donné l’impression de se battre. Regrets…

Le blues de Chelsea
Défait lors du Community Shield, humilié lors de la Supercoupe d’Europe, distancé en championnat, éliminé de la Champion’s League, l’équipe de Roman Abramovitch poursuit son calvaire. Ce dimanche, au Nissan Stadium, c’est face à un Chelsea apathique que les Corinthians remportent leur deuxième Coupe du monde des Clubs sur le score d’un but à zéro (Guerrero 69e). Jamais, ou presque, les coéquipiers de Fernando Torres ne se sont montrés à leur avantage offensivement et défensivement les blues ont multiplié les erreurs et les approximations. L’unique but du match résume presque à lui seul les difficultés défensives de Chelsea. La situation de Rafael Benitez, déjà en mauvaise posture, se complique de plus en plus après cette contre-performance.

22-bonus
Et maintenant, pendant 3 minutes de légèreté.
http://www.dailymotion.com/video/xvn7nz_2012-12-02_sport?&syndication=117181#from=embediframe

Top and the Flop (épisode 14)



On est lundi et comme après chaque journée de championnat on a pensé à toi en te concoctant ton petit résumé du week-end avec tes traditionnels tops et flops.

Au menu cette semaine: un Attaquant déchainé, des filles au sommet, une équipe où l’argent ne fait pas forcément le bonheur et bien d’autres choses encore …

Malaga is back.
Après une baisse de forme qui les avaient vus passer de la seconde place de la liga à la 5ème en trois journées, les Andalous ont su redresser la barre et d’une bien belle manière. D’abord en allant chercher le point qu’ils leur manquaient pour terminer premier de leur groupe en ligue des champions sur la pelouse du Zénith Saint Petersbourg mercredi (2-2), puis en allant étrillant Valence (4-0) cette fois à la Maison avec des buts signés, Portillo Soler, Saviola, Santa Cruz et Isco.

L’OL sur le sommet du monde.
Une fois n’est pas coutume, on va vous parler football féminin, et oui les Lyonnaises double vainqueur de champion’s league ont disputées cette semaine la première édition de la « Mobcast cup » l’officieux mondial des clubs féminin. Opposé en final face au club Japonais de Kobe, les Française menées dès la 39e minute ont su inverser la tendance à la 80ème sur un tir de Franco et allez chercher la victoire lors des prolongations avec un pénalty signé de la capitaine Lyonnaise Sonia Bompastor.

Lewandowski affiche ses ambitions.
Le Borussia Dortmund peut lui dire encore une fois merci. Grand artisan du titre la saison passée, le jeune Polonais est reparti sur les mêmes bases que la saison dernière avec déjà neuf buts en douze matchs de championnat. Auteur d’un doublé mercredi en C1 contre l’Ajax d’Amsterdam, Robert à réitéré ce week-end face Mayence (2-1). Une prestation qui permet à son club de devenir le nouveau dauphin du Bayern et à L’attaquant prodige de continuer son petit bonhomme de chemin vers le titre de meilleur buteur de Bundesliga.

Madrid n’échappe pas à la crise.
Ont les avaient quittés en fin de saison dernière, champion d’Espagne avec de grandes ambitions pour la saison prochaine et au vu de leur effectif galactique le minimum pour eux était de confirmer. Mais c’est loin d’être le cas, Ronaldo commence à agacer plus d’un de ses coéquipiers avec ses soucis d’enfant gâté, le vestiaire se divise de plus en plus face aux méthodes du « Mou » et le Real n’arrive toujours pas à suivre le rythme imposé dans la course aux titres. Désormais à onze points des Barcelonais après leur défaite ce week-end sur la pelouse du Bétis Séville (1-0), les Merengues ont du pain sur la planche s’ils veulent sauver rapidement les meubles.

La chute, mais jusqu’où ?
On parle d’un club qui, il y a encore deux saisons, jouait la ligue des champions, un club qui pendant des années a eu une gestion saine, sans esbroufe avec comme seul mot d’ordre le maintien. Mais la saison dernière la machine s’est enrayée, les luttes de pouvoirs ont rongé le club de l’intérieur et en fin de saison ce qui devait arriver arriva. L’AJ Auxerre, club historique de ligue 1, retrouvait la ligue 2 trente-deux ans après l’avoir quitté, et au vu des récents résultats, défaite 2-0 face à Nantes ce week-end et de leur position au classement, actuellement 16ème, une réaction et un sursaut d’orgueil de certains joueurs serait les biens venus, à moins qu’ils rêvent d’un futur à la Strasbourg, Toulon, Metz et bien d’autres illustres anciens.

Benitez le pompier mal aimé.
Quatre jours après la déroute de Chelsea face à la Juventus et le limogeage du coach Londonien Di Matteo, son remplaçant, L’Espagnol Rafaël Benitez devait redresser la barre et apporter une touche offensive à un effectif bien endormi. Opposé au Champion en titre Manchester City, le néo coach des « blues » a été accueillis très froidement pas les supporters de ça propre équipe scandant des « Benitez out » et autres « there’s only one is Di Matteo ». Une victoire aurait peut être redorer son blason, mais ce Chelsea- City s’étant soldé par un platonique 0-0 sûr que le bizutage du côté de Standford Bridge va encore durer quelque temps.


Alessandrini a-t-il encore marqué la semaine dernière? Et bien c’est en regardant les plus beaux buts de cette dernière que tu le seras.
http://www.dailymotion.com/video/xvbv92_2012-11-04_sport#from=embediframe

Top and the Flop (épisode 6)


Que cette semaine footballistique fut belle, il y eut le retour de la ligue des champions, de belles journées de championnats à travers toute l’Europe et des buts à la pelle.
T’as pas pu tous suivre, no stress, la rédaction F.A n’a rien raté et te fais le condensé de la semaine comme tous les lundi dans ton « Top and the Flop ».

Air Ahamada
90ème +4, Toulouse est menée deux buts à un, coup franc de la dernière chance pour le TFC, Ben Yedder pour le tirer, le stadium retiens son souffle, Ahamada le gardien Toulousain est monté.
90+5 Toulouse est revenue à deux partout on vous laisse imaginer grâce à qui du jamais vue en championnat depuis 1996 et un joli bain de foule pour le portier du TFC.

Bayern pied au plancher
Le Bayern avait terminé la saison dernière à toute vitesse malgré une deuxième place en championnat et la finale de ligue des Champions perdus face à Chelsea. Le club Bavarois n’a décidément pas levé le pied à l’inter saison. Quatrièmes victoires consécutives en championnat et victoire en Champion’s League face à Valence.
Leurs concurrents et le Borrusia en particulier, vont devoir très vite accélérer s’ils veulent suivre la cadence.

Quand Zlatan, Zlatanise Bastia
On s’imaginait un match compliqué pour les Parisiens du côté de Furiani, que le contexte et la grinta Corse feraient déjouer des Parisiens trop sûrs d’eux. C’était sans compter un grand Zlatan en démonstration qui signe son deuxième doublé de la saison malgré une défense à 5 élaboré par le coach bastiais.
Et voilà qui fait donc 7 réalisations en six journées, des stats assez rares pour être souligné, le dernier à suivre une telle cadence était Djibril Cissé lors de la saison 2001/2002, il avait d’ailleurs terminé meilleur buteur avec 22 buts.

Écran noir sur l’Europe.
Foot business encore et toujours, la redistribution cet été des droits de la Champion’s League pèse une fois de plus lourd dans le porte-monnaie des passionnés. Exit le match de ligue des champions en clair sur TF1, dorénavant il faudra s’abonner à canal + ou Be in sport pour suivre la plus prestigieuse des compétitions.
Football, vous avez dit sport populaire ???

À quoi joue le Milan AC
Vendre deux de ses meilleurs joueurs pour équilibrer ses comptes et atteindre le fair-play financier, pour un club qui a tant flambé par le passé c’est louable. Mais si c’est pour rater ses débuts en ligue des champions face à Anderlecht et occuper une 15 ème place en série A, le plus mauvais départ pour le club rossoneri depuis 82 ans, on imagine que derrière le discours officiel, beaucoup doivent penser que c’était mieux avant.

Et la lumière fut! Ou pas…
Hier soir devait se dérouler un match opposant le Rayo Vallecano au Real Madrid. Mais une panne d’éclairage à l’Estadio de Vallecas à donc empêcher au match de se dérouler. D’après le président du Rayo cette panne est due à des vandales qui auraient saboté des câbles. La LFP à donc décaler le match aujourd’hui à 18h45.Espérons que pour les deux équipes on retrouve la lumière au bout du tunnel.


Cette semaine on commence avec une action qui fait le tour du web Français depuis samedi soir c’est bien sûr le but de Ahamada le gardien Toulousain!

Et on fini ce Top and the Flop avec un bien beau du Brésilien Oscar cette semaine en Ligue des Champions contre la Juventus.

The F.A Tour! (France-Chili espoir)


The F.A Tour,
c’est ton nouveau rendez-vous où la team Football Anatomy te fait partager les matchs auxquels ils ont assisté.
Plusieurs fois dans l’année, les rédacteurs de F.A joueront donc les reporters dans tes stades préférés, les plus grands, mais aussi les plus insolites et te feront partager leurs impressions.

Pour commencer France-Chili espoir, quatre jours après leur première défaite en neuf matchs face à la Slovaquie, les bleuets avaient donné rendez-vous à l’équipe du Chili hier soir à La Rochelle.

Reportage…

On apprend la nouvelle du match la semaine dernière, vos rédacteurs prévoyants récupèrent des places quelques jours avant…

Jour du match, accompagné de Fab, on arrive aux abords du stade Marcel Deflandre, antre habituellement dédié à l’ovalie. On se gare difficilement dans les petites rues aux alentours, ce qui fait tout le charme des stades de centre-ville. L’agitation qui règne autour, donne un côté très anglais au public qui arrive à pied dans les rue fermées nous on adore.

Passé une fouille sommaire, mais que nos voisins abonnés au Stade Rochelais trouvent abusive (tu verrais une fouille au parc, tu saurais ce que c’est se faire abuser…), on se dirige directement aux buvettes, ici on sert la bière en pinte et a priori avec alcool, l’esprit rugby on nous dit…

Bon, on a beau être dans une ville qui ne vit pas pour le foot, 6000 personnes ont quand même pris places dans les travées et les footix à perruques sont bien là, on est rassuré c’est bien un match de l’équipe de France.
Les équipes sont annoncées par la « speaker » du stade, les hymnes sont respectés, chantonné et les petits drapeaux agités, le match peut commencer.
Sur le terrain quelques têtes connues, Joris Delle, le gardien Niçois, Benjamin Stambouli le champion de France, Henri Saivet l’attaquant Bordelais, Sébastien Corchia le Sochalien et surtout Raphaël Varane du grand Real Madrid, qu’une bonne partie du public est venue observer d’un œil curieux.

Une première mi-temps poussive face à des Chiliens qui sont surtout venus pour ne pas perdre, quelques beaux gestes techniques notamment de Benjamin Stambouli qui se sort du pressing de trois Chilliens, bref une première mi-temps qui se passe tranquillement, mais où, à la pause malgré une défense qui parfois fait peur on se demande si on ne se dirige pas vers un bon zéro-zéro des familles, on se surprend déjà à parler de purge évoquant avec frémissement les antécédents des matchs de l’équipe de France espoir.

La deuxième mi-temps elle nous réserve de bien meilleures surprises, moins de dix minutes après le coup d’envoie, Henri Saivet centre pour Knockeart, reprise instantanée, 1-0 pour nos Français le stade se réveil enfin, les petits drapeaux Français s’agitent de nouveau et pousse les Bleuets (les footix lance leur premier chant…).
Quatre minutes plus tard, penalty pour la France, Ben Yedder s’avance face au gardien Chilien pour faire le break, mais l’euphorie redescend très vite quand le Toulousain bute sur le portier.
61 ème minute, le sélectionneur change toute la ligne d’attaque et fait rentrer Cabella, Griezman et Lacazette, sans aucun doute les chouchous du public à entendre l’explosion de joie similaire à celle du premier but dans les tribunes à leurs entrées.
Moins de 5 minutes plus tard, Antoine Griezman, qui est déjà dans un bon coup, centre pour Fofana qui double la mise, le stade exulte.
L’ambiance est présente, Cabella fait du Cabella et escarmouche tous les Chiliens sur sa route, les gosses adorent… Lacazette tente à plusieurs reprises et ça paie.
Arrivé pleine bille dans l’axe, le Lyonnais reprend du plat du pied une balle dans la surface, bat encore une fois le malheureux gardien Chilien.
Le match est bientôt terminé, les spectateurs les plus pressés quittent leurs sièges sans demander leur reste, quand Cabella excentré sur le côté gauche lobe le portier, et aggrave encore le score.
22H40 l’arbitre sort tranquillement son sifflet et indique la fin du match, quelques joueurs saluent le public, ceux qui ont déjà le boulard (on ne citera pas de noms) sont déjà rentrés dans le vestiaire.

Le public Rochelais, lui, ne boude pas son plaisir d’avoir vu quatre buts et de belles phases offensives, nous non plus d’ailleurs. Mais c’est lundi et demain retour au turbin alors direction la sortie et retour à la maison avec le sentiment d’avoir passé une bonne soirée.

Aller à très bientôt pour un nouveau « The F.A Tour ».

Reims, back to the future?


Ton grand-père t’a toujours dit qu’il n’y a que deux équipes en France, les verts et le stade de Reims. Retour sur l’histoire bientôt centenaire d’un club qui a tout connu de la dh aux sommets européens.

La belle époque

Fondé en 1931, le club débarque en division 1 par la petite porte, grâce à une promotion administrative, la d1 de l’époque passant de seize à dix-huit clubs. Le Reims de l’époque c’est le Barça d’aujourd’hui, d’ailleurs dans toute l’Europe, on ne parle pas du jeu à la Barcelonaise, mais bien à la Rémoise. Car dans les années 50, cette équipe, c’est un rouleau compresseur, avec une dream team où se côtoie Kopa, Hidalgo, Fontaine, tout au sommet de leur art. Entre 1949 et 1952 Les Rémois s’octroient 6 championnats, 2 coupes de France, 4 trophées des champions et participe à 2 final de league des champions. En 51 la France tout entière est derrière son poste de radio pour soutenir cette équipe qui gagne la coupe latine, sorte de tournoi qui regroupe les champions en titre des grands championnats Européen, en étrillant le grand Milan AC 3-0. bref, une vraie domination où la plupart des clubs rencontrés finissent le genou à terre, seul le grand Real leur tiendra tête, et ce dès la création en 1955  de l’actuel ligue des champions, où le stade de Reims se hissera dès la première édition jusqu’en final mais ne parviendra pas à battre les merengues, et s’inclinera sur le score de 2-0.

Les années galères

Loin du prestige des années 50, début 90 le stade est rentré depuis bien longtemps dans le rang, virevoltant entre la D1, la D2 et le national. Octobre 91, le club accumule cinquante millions de francs de dettes, colossale à l’époque.  Une première liquidation pousse le club à changer de train de vie et de nom, devenant au passage « le Stade de Reims Champagne FC», mais le 11 mai 1992, coup de tonnerre sur le club, le tribunal prononce la cessation d’activité, et la vente aux enchères de tous les biens du club, les 230 coupes comprises. Retour à la case DH, la sixième division, un long cheminement s’annonce pour les Rémois entre les montées, le rachat des trophées pour « un franc » symbolique à Afflelou, le décès tragique de leur président, et le retour en 99 en national, antichambre du monde professionnel.

Tourné vers le futur

Depuis maintenant dix ans et son retour en ligue 2, le club s’est structuré, modernisé, dans un seul but, retrouver la ligue1. Un nouveau stade inauguré en 2008 et l’arrivée aux commandes d’Hubert Fournier en 2010, a permis au club de franchir un palier qui pourrait bien être le bon. S’appuyant sur un effectif de qualité où l’alchimie a bien pris entre des « vieux » briscards habitués aux joutes de la ligue 2 comme Cédric Fauré, de jeunes pousses, mais aussi quelques prêts intelligents à l’image de Kamel Ghilas, arrivés de Hull City cet été, voilà ce qu’on appelle une bonne pioche avec 12 buts en 26 matchs.

À maintenant neuf journées de la fin du championnat, le stade de Reims actuellement deuxième du championnat  n’a jamais été aussi près de son but, renouer avec son riche passé et redevenir une place forte du foot français.

Réponse dans un petit mois…

La reprise à la McManaman


Steve McManaman n’est pas beau. Ses cheveux sont un peu roux et bouclés. Il est grand, plutôt maigre et ses jambes sont fines. Trop fines pour le football anglais moderne. Au début de sa carrière, personne ne croyait vraiment en sa capacité à résister au jeu rugueux du championnat britannique.

Et pourtant, Steve McManaman a remporté la Ligue des Champions a deux reprises. Et, même si son talent n’a jamais été vraiment reconnu à sa juste valeur au cours de sa carrière, le milieu de terrain restera l’un des joueurs anglais qui auront le plus marqué les amateurs de football.

Mais ce que retiennent les fans de football dans l’œuvre de Steve McManaman, ce ne sont pas ses dribbles chaloupés dignes d’un football d’une autre époque, mais plutôt un geste technique.

Reprise éponyme

Le 24 mai 2000, le Real Madrid et le FC Valence s’affrontent en finale de la Ligue des Champions, au Stade de France. A la 67e minute, alors que Madrid mène déjà 1-0, les Merengue obtiennent une touche sur le côté gauche à environ 20 mètres des buts de Canizares.

Roberto Carlos envoie le ballon très haut dans la surface. Un défenseur de Valence le repousse de la tête dans l’axe. Et, c’est là que Steve McManaman surgit, à l’entrée de la surface. Il effectue une splendide reprise de volé en extension qui offre un second but à son équipe. La reprise « à la McManaman » est née.

Le geste du milieu offensif anglais du Real Madrid a surpris tout le monde. Les spectateurs n’en croient pas leurs yeux, les commentateurs en perdent leur latin et le gardien du FC Valence, Santiago Canizares, reste scotché à sa ligne.

Cette reprise de volé inédite n’est pas sans rappeler une prise de kung fu. Au moment de frapper la balle, Steve McManaman n’a aucun appui au sol et effectue un sorte de bicyclette à l’endroit pour expédier le ballon au fond des filets. Un but qui le fait entrer dans la légende.

Dans les saisons qui suivent, le longiligne meneur de jeu fait de cette reprise sa marque de fabrique. Il la retente à plusieurs reprises avec plus ou moins de bonheur. Et le 13 janvier 2001, lors de la 18e journée de Liga, alors que le Real Madrid mène 3-0 face à Oviedo à la 88e minute, McManaman remet ça. Roberto Carlos, depuis l’aile gauche, adresse un long centre au second poteau que le joueur anglais reprend de la même manière, en extension, et expédie en plein dans la lucarne du gardien adverse, Esteban. La quintessence de la reprise « à la McManaman », souvent copiée mais jamais égalée.

(A partir de 1:07 sur la vidéo)

Un parcours exemplaire

Steve McManaman n’est certainement pas le plus grand joueur anglais de l’histoire. Largement sous-côté durant sa carrière, il a eu beaucoup de mal à se faire une place parmi la profusion de stars du ballon rond outre-Manche.

Pourtant son parcours de footballeur professionnel fait quasiment figure d’exemple. Né le 11 février 1972, à Bootle, un des quartiers les plus pauvres de Liverpool, McManaman signe son premier contrat professionnel à 18 ans, avec les Reds alors coachés par Kenny Dalglish.

Il reste neuf saisons au club, entre 1990 et 1999 et prend part à 274 rencontres durant lesquelles il marque 46 buts. Mais au terme de la saison 98-99, McManaman émet son désir de quitter Anfield. Plusieurs clubs tentent une approche. Parmi eux Barcelone et la Juve. Mais c’est finalement le Real Madrid que choisi le milieu offensif.

Une décision plutôt étonnante car il est très rare de voir un footballeur anglais évoluer à l’étranger. Et encore plus en Espagne. Il est le second footballeur britannique, après Laurie Cunningham en 1979, à signer au Real Madrid, ce qui fait de lui le précurseur d’un autre milieu anglais légendaire : David Beckham.

C’est un choix qui s’avère gagnant pour Steve McManaman puisque, dans la capitale espagnole, il va réussir à se forger un palmarès en or. L’international anglais aux 37 capes remporte ainsi le championnat d’Espagne en 2001 et 2003 et deux Ligues des Champions en 2000 et 2002. Mais outre ces succès, son passage parmi les Merengue lui offre davantage de visibilité et permettent au grand public de prendre la pleine mesure de son talent.

Steve quitte finalement l’Espagne en 2003 pour retrouver son île natale. Il s’engage avec Manchester City pour deux saisons. En 2005, il met un terme à sa carrière et peut alors profiter de sa vie de jeune retraité.

Mais McManaman ne s’éloigne jamais vraiment des terrains. Il entame une nouvelle carrière : celle de consultant pour la chaîne de télévision américaine ESPN. Comme quoi, en fin de compte, le talent et l’expertise finissent toujours par être appréciés à leur juste valeur.

Equipe de France : qui est le mieux placé pour remplacer Benzema ?


Pas de chance pour les Bleus. Alors que l’équipe de France s’était enfin trouvée un leader en attaque, un véritable buteur prolifique et décisif en la personne de Karim Benzema, voici que ce dernier doit déclarer forfait au moment d’affronter l’Albanie et la Bosnie. Deux des matchs les plus importants pour la sélection en vue de la qualification pour l’EURO 2012.

L’attaquant du Real Madrid souffre d’une lésion à l’adducteur gauche. Une blessure confirmée, lundi 3 octobre 2011, après que le joueur ait passé une IRM, selon le site de la FFF.

Laurent Blanc va donc devoir faire un choix pour remplacer son goleador vedette. Trois joueurs semblent les plus aptes, actuellement, à occuper la pointe de l’attaque de l’équipe de France : Gameiro, Rémy et Gomis.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le choix va être difficile pour le sélectionneur. On sent bien que son cœur balance. Il a récemment vanté la générosité, les appels de balle et le jeu de tête de Kévin Gameiro, l’aptitude de Bafétimbi Gomis à se débrouiller face à une défense basse et la percussion et le jeu de tête de Loïc Rémy.

Kévin Gameiro ayant déclaré forfait pour la rencontre face à l’Albanie, l’ancien entraîneur de Bordeaux a appelé l’attaquant de la Lazio de Rome, Djibril Cissé pour le remplacer.

Alors qui Laurent Blanc va-t-il choisir pour prendre la place de Karim Benzema, dès vendredi soir, face à l’Albanie ?

Pour aider le Cévénol dans son choix, nous avons procédé à un petit comparatif des statistiques de ces trois attaquants selon plusieurs critères différents : le nombre de buts marqués, le pourcentage de frappes cadrées, le pourcentage de réussite et la fréquence des buts inscrits en Ligue 1 cette saison. Djibril Cissé ne figure pas dans ces classements car nous n’avons pas pu obtenir ses statistiques complètes en Série A. Il a participé à 5 rencontres et marqué un but.

Afin de pondérer ces résultats, il apparaît indispensable d’ajouter deux critères propres à la sélection : le nombre de matchs joués avec les Bleus et le nombre de buts inscrits en équipe de France.

Les trois joueurs ont été classés selon chaque critère. Le meilleur reçoit trois points, le second, deux points et le troisième un point. Il nous suffit alors de faire le total pour savoir quel sera le meilleur choix pour Laurent Blanc.

Buts marqués en L1

1- Bafétimbi Gomis : 6 buts. (3 points)

2- Kévin Gameiro : 5 buts. (2 points)

3- Loïc Rémy : 4 buts. (1 point)

Nombre de frappes tentées en L1

1- Kévin Gameiro : 51,85%. (3 points)

2- Loïc Rémy : 42,31%. (2 points)

3- Bafétimbi Gomis : 39,29%. (1 point)

Pourcentage de réussite en L1 (Nombre de buts marqués * 100 / nombre de frappes tentées)

1- Bafétimbi Gomis : 21,43%. (3 points)

2- Kévin Gameiro : 18,52%. (2 poins)

3- Loïc Rémy : 15,38%. (1 point)

Fréquence des buts inscrits en L1

1- Bafétimbi Gomis : 1 but toutes les 116 minutes. (3 points)

2- Kévin Gameiro : 1 but toutes les 150 minutes. (2 points)

3- Loïc Rémy : 1 but toutes les 188 minutes. (1 point)

Expérience en équipe de France

1- Loïc Rémy : 13 sélections. (3 points)

2- Kévin Gameiro : 6 sélections. (2 points)

3- Bafétimbi Gomis : 5 sélections. (1 point)

Nombre de buts en sélection

1- Loïc Rémy et Bafétimbi Gomis ex æquo : 2 buts. (3 points)

3- Kévin Gameiro : 1 but. (1 point).

Total

1- Bafétimbi Gomis : 14 points

2- Kévin Gameiro : 12 points

3- Loïc Rémy : 10 points

Selon notre comparatif entre ces trois joueurs qui peuvent prétendre à une place de titulaire à la pointe de l’attaque de l’équipe de France pour les rencontres face à l’Albanie et la Bosnie, c’est Bafétimbi Gomis qui est en pôle position.

Une opinion que semble partager Laurent Blanc. « En fonction des adversaires, il y a des joueurs plus à l’aise dans une certaine animation que d’autres », a expliqué le Président en conférence de presse. On peut aisément prédire que l’équipe d’Albanie va se montrer plutôt prudente face aux Bleus. Elle a donc de grandes chances de positionner ses défenseurs très bas sur le terrain. Une configuration dans laquelle, Bafé Gomis semble être le plus à l’aise parmi les trois attaquants étudiés ici.

Mais bon, le natif de la Seyne-sur-Mer n’a pas joué en sélection depuis deux ans. Et même s’il affirme que ce « n’est pas dans [ses] habitudes de douter », on peut se demander si le buteur lyonnais retrouvera d’un coup les faveurs de Laurent Blanc qui ne l’a alors jamais retenu avec les Bleus.

Une autre possibilité qui peut être envisagée serait que l’entraîneur choisisse d’évoluer avec un autre système de jeu. Il pourrait très bien décider d’associer deux attaquants ou alors de ne laisser d’une seule pointe mais en positionnant un de ces trois joueurs sur une aile. Un poste que Loïc Rémy est tout à fait capable d’occuper. Une éventualité qui a de plus en plus de chances de se réaliser étant donné l’annonce du forfait de Franck Ribéry.

Selon vous, quel attaquant Laurent Blanc doit-il choisir pour remplacer Karim Benzema face à l’Albanie et la Bosnie ? Dîtes-le nous dans les commentaires ci-dessous !

Raphaël Varane où comment cramer une carrière


« Hola chicos ! »
C’est ce que va sans doute déclarer Raphaël Varane lors de son premier entraînement avec le Real Madrid ! Rappel des faits Raphaël Varane ex-joueur du RC Lens âgé seulement de 18 ans acheté pour une somme avoisinant les dix millions. Et pour moi c’est une incommensurable connerie…

Entre rêve et réalité

Il n’y a aucun joueur qui, un jour, n’a pas rêvé de venir exercer son talent dans un des plus grands clubs du monde. Mais au final, peu auront cette possibilité au cours de leur carrière. Ces joueurs-là vont se diviser en deux catégories ceux qui vont réussir et ceux qui vont se planter, comme Raphaël Varane… Ce joueur a beau avoir peut-être un potentiel énorme, mais dans un club où la concurrence est plus qu’accrue, les possibilités pour un joueur de s’y imposer et donc de progresser sont faibles. Il ne faut pas se voiler la face ni faire du chauvinisme il ne sera pas titulaire. Passer d’un club qui joue le maintien en ligue 1 à un des plus grands clubs d’Europe ne demande pas le même degré de performance. Quels seront les points positifs de ce transfert pour ce joueur ? Une expérience au PSG en tant que titulaire aurait été préférable et n’aurait été que bénéfique pour lui. Accumulé du temps de jeu dans une équipe participant régulièrement à une coupe d’Europe est toujours intéressant.

Progression, autodestruction

Au Real, Varane sera entraîné par Mourinho, bénéficiera des conseils avisés de grands joueurs, mais est-ce suffisant pour progresser ? Rien ne remplace l’expérience accumulée sur le terrain. Certes il peut être prêté par le Real, mais pour moi un semblant de stabilité ne peut encore une fois qu’être bénéfique pour le joueur.
En tout cas, il ne sera pas le premier à se brûler les ailes de cette manière. Tous étant considérés comme de gros espoirs du football français, tous ont cédé aux douces avances faites par de gros clubs et tous se sont plantés : Florent Sinama-Pongolle et Anthony Le Tallec du Havre à Liverpool, David N’gog du PSG à Liverpool, Ludovic Butelle de Metz à Valence, Jérémie Aliadière à Arsenal, David Bellion de Sunderland à Manchester United, Grégory Vignal de Montpellier à Liverpool, Gabriel Obertan de Bordeaux à Manchester United et j’en oublie… Tous sont aujourd’hui dans des clubs de seconde voir troisième zone, remplaçant dans un club huppé ou tout simplement sans contrat.

Des connaissances crapuleuses

Une dernière chose qu’il faut prendre en considération c’est le fait que les joueurs puissent être influencés dans leur choix par un entourage pas toujours très avisé ou par des agents peu scrupuleux (enfin ça c’est un autre problème…) qui ne pense qu’à se faire du blé aux dépens du joueur qui souvent est un peu perdu dans ses réflexions, si réflexion il y a.

Conclusion

Et bien que faut-il en conclure ? Chacun pourra se faire sa propre opinion sur les chances de Varane de réussir au Real. Comme vous avez pu le remarquer, je pense que ses chances sont faibles. Certains ne seront pas d’accord pour X raisons, le problème est que dans cette affaire nous ne sommes qu’au stade des supputations et qu’au final la seule réponse à ce problème sera la vérité du terrain.