Archives du blog

Fair-Play financier : la crise guette les clubs professionnels français


A l’heure où la notion de « fair-play financier », chère à Michel Platini, est au centre de toutes les attentions et constitue une expression tellement à la mode qu’elle en brûle les lèvres de tous les commentateurs et journalistes sportifs spécialisés sur le football, la Ligue de Football Professionnel (LFP) dévoile des chiffres inquiétants.

Au cours de la saison 2011-2012, les comptes des clubs professionnels de Ligue 1 et de Ligue 2 ont poursuivi leur dégradation. Ainsi, selon la LFP, le déficit net cumulé des 40 clubs qui évoluent parmi l’élite du championnat a atteint 107 millions d’euros la saison dernière. A titre de comparaison, il était de 65 millions d’euros en 2010-2011.

Alors que, dans un même temps, leur chiffre d’affaires enregistre une hausse de 8,5% et s’établit à 1,349 milliard d’euros.

Inquiétudes pour la Ligue 2

La Ligue, par l’intermédiaire de son conseil d’administration qui a étudié de près les comptes annuels des équipes, ajoute que 25 clubs sont « dans le rouge » en France. Parmi eux, 9 sont en Ligue 1 et 16 en Ligue 2.

Dans le détail, la Ligue 1 affiche une perte cumulée de 60 millions d’euros, contre 46 millions d’euros en 2010-2011, pour un chiffre d’affaires de 1,135 milliard d’euros. Du côté de la Ligue 2, le résultat net est déficitaire de 47 millions d’euros. Il l’était de seulement 19 millions d’euros la saison précédente.

Pour autant, si, à la vue de ces chiffres, la situation de la Ligue 1 ne semble pas confortable, c’est bien celle de la Ligue 2 qui inquiète vraiment les instances professionnelles. En effet, les équipes de la division inférieure auront certainement beaucoup plus de mal que leurs homologues de première division à générer de nouvelles recettes. Ces clubs n’ont, par exemple, pas la possibilité de modifier leur modèle économique à l’instar de ceux de Ligue 1 qui construisent de nouveaux stades.

Et, en se penchant un peu plus sur la situation de la Ligue 1, on constate bien que tous les clubs ne sont pas logés à la même enseigne en la matière.

Cure d’austérité vs budget illimité

Ainsi, si le budget du Paris-Saint Germain (PSG) semble illimité à l’heure actuelle, permettant au club de dépenser sans compter, grâce aux apports en provenance du Qatar, d’autres pensionnaires de Ligue 1 ont recours à une gestion beaucoup plus rigoureuse de leurs dépenses.

C’est le cas notamment de l’Olympique Lyonnais (OL) qui, depuis deux ans, a dû se séparer de quelques uns de ses meilleurs éléments. Parmi les noms qui ont fait la gloire de l’OL et ont notamment permis aux Rhodaniens de conquérir leur 7 titres consécutifs de champion de France, très peu figurent encore au sein de l’effectif lyonnais.

Mais malgré tout, cette politique d’austérité comme la qualifieraient les journalistes politiques, n’a pas forcément engendré des conséquences désastreuses sur le plan sportif puisque les ouailles de Rémi Garde sont bien installées sur la plus haute marche du podium de la Ligue 1 actuellement.

Mais, la direction d’OL Groupe espère que ses effets sur ses finances seront plus visibles. En effet, pour l’exercice 2011-2012, il fait état d’une perte de 28 millions d’euros, à peu près la même qu’en 2010-2011. Grâce à la compression de la masse salariale évoquée précédemment, le groupe espère renouer avec l’équilibre d’exploitation en 2013-2014.

Des informations qui démontrent que les ténors du championnat de France ne sont pas à l’abri des difficultés financières et que l’ombre de la banqueroute plane même sur les clubs de l’Hexagone. Mais, malgré tout, par rapport au centaines de millions d’euros de dettes cumulés par les équipes anglaises et espagnoles, la LFP précise que l’endettement du football professionnel français « demeure très raisonnable ».

Alors, faute de résultats vraiment excitants au niveau européen, les formations françaises peuvent au moins se féliciter de figurer en tête du classement des gestionnaires du football. Et rien que ça, c’est déjà pas mal !

Publicités

Ligue 1 : les stats marquantes de la 15e journée


32078

Encore une fois, la moyenne de buts par match est en baisse à l’issue de cette 15e journée du championnat 2012-2013 de Ligue 1. En effet, les rencontres du week-end dernier ont, à nouveau, été peu prolifiques avec une moyenne de 2 pions par opposition seulement. Les attaquants des clubs français semblent entrer en hibernation.

Mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. Puisque dans ce contexte de marasme offensif, certains avant-centres parviennent à tirer leur épingle du jeu. C’est le cas notamment de Bafetimbi Gomis. Auteur de 10 buts en 15 matchs de Ligue 1 cette saison, la Panthère est parvenue à atteindre ce total minimum tous les ans depuis l’exercice 2006-2007.

Mais il n’a jamais réussi à passer le cap aussi rapidement. C’est dire s’il a sorti les griffes en ce début de championnat ! Surtout qu’à la suite de son premier triplé face à l’Olympique de Marseille (OM) et d’un nouveau pion planté contre le Montpellier Hérault Sporting Club (MHSC) lors de la victoire lyonnaise (1-0) du samedi 1er décembre 2012, le buteur de l’Olympique Lyonnais (OL) porte son total de réalisations en Ligue 1 à 82. Il devient ainsi le 3e meilleur buteur évoluant encore en Ligue 1 cette saison derrière Peguy Luyindula (86) et Ludovic Giuly (85).

Nice, équipe en forme du moment

Du côté des performances collectives, notons en premier lieu, le 5e match consécutif de l’OGC Nice (OGCN) sans défaite. En s’imposant (2-1) contre le Paris-Saint Germain (PSG), samedi, les Aiglons enregistrent même leur 3e succès consécutif. C’est la plus longue série de victoires pour l’équipe en forme du moment depuis plus de 3 ans et 4 victoires de rang glanées entre le 24 octobre et le 22 novembre 2012.

Le Stade Rennais Football Club (SRFC) obtient, quant à lui, son 4e succès en déplacement cette saison en venant à bout (2-3), non sans difficulté, de l’ES Troyes Aube Champagne (ESTAC) dimanche. C’est la 3e victoire consécutive pour les Bretons à l’extérieur. Une performance inédite pour les Rennais depuis les 4 succès de rang enregistrés entre le 29 août et le 28 octobre 2007.

A l’inverses, l’OL cartonne à domicile cette année. Les Rhodaniens ont remporté leur 7e victoire au Stade Gerland en 8 matchs joués au cours de cet exercice 2012-2013. Ils sont ainsi leaders du classement à domicile avec 21 points pris sur 24 possibles. Meilleure attaque de Ligue 1 (28 buts) avec le Valenciennes Football Club (VAFC), l’OL est également la meilleure attaque à domicile cette saison (19 buts).

Les milieux se font remarquer

Passons aux performances individuelles avec la belle prestation de Joey Barton. Pour le victoire de l’Olympique de Marseille sur le terrain du Stade Brestois 29 (1-2), le milieu anglais a réalisé 2 passes décisives. Avec 4 tirs, il est le joueur qui a le plus tenté sa change pendant la rencontre à égalité avec son coéquipier Morgan Amalfitano.

Autre milieu de terrain à s’être distingué lors de cette 15e journée, Romain Alessandrini. Le jeune joueur du SRFC a planté son 5e but en Ligue 1 dimanche après-midi. C’est le 3e au cours des 4 derniers matchs de son club en championnat. Parmi les 22 acteurs, il est celui qui a tenté le plus de frappes au cours de la partie (4).

Enfin, un petit tour du côté de VAFC pour qui Foued Kadir a marqué le 6e but de sa saison lors de la victoire contre Reims (1-0). Il en a inscrit 4 lors des 5 dernières journées. Il devient ainsi le meilleur buteur parmi les milieux de Ligue 1. La moitié de ses pions a été plantée pendant le premier quart d’heure de la première mi-temps.

Ligue 1 : les stats marquantes de la 14e journée


Si jusqu’alors les clubs de Ligue 1 s’étaient montrés plutôt prolifiques, cette 14e journée de l’édition 2012-2013 du championnat affiche une toute petite moyenne de 1,70 but par rencontre. A titre de comparaison, elle est de 2,62 ballons au fond des filets par match depuis le début de la saison.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir tenté. Les attaquants ont frappé 25 fois au but par opposition, en moyenne, au cours de cette journée alors que depuis le début de la saison, cet indicateur est fixé à 24 tirs par rencontre. L’efficacité n’était donc pas au rendez-vous. La faute à la maladresse des buteurs mais aussi – et surtout – à l’agilité des gardiens de buts de Ligue 1.

Toulouse chat noir de l’OL

Du côté des performances collectives à retenir pour ces statistiques de la 14e journée, c’est le Toulouse Football Club (TFC) qui figure en haut de l’affiche. Le club haut-garonnais est parvenu, dimanche 25 novembre 2012, a préserver une impressionnante série d’invincibilité à domicile face à l’Olympique Lyonnais (OL). En s’imposant (3-0), les Toulousains renforce leur statut de chat noir des Lyonnais puisque ces derniers ne sont pas parvenus à les vaincre au Stadium depuis le 5 novembre 2005 (5 victoires pour le TFC et 2 nuls).

Depuis cette date (victoire 1-0 de l’OL), les protégés d’Alain Casanova n’ont pas encaissé le moindre but chez eux contre l’équipe de Jean-Michel Aulas. Le TFC obtient son 3e succès de rang sur ses terres face aux Rhodaniens. Ces derniers ne s’étaient plus inclinés en déplacement depuis le 18 avril 2012 et une défaite 3-0… à Toulouse !

Autre formation en pleine bourre en ce moment : l’AS Saint-Étienne (ASSE). Les Verts qui se sont imposés, vendredi, contre Valenciennes (1-0), enchaînent sur un 9e match consécutif sans perdre. Il s’agit de leur plus longue série d’invincibilité depuis 2008. Cette dernière victoire est la 4e de suite pour le club à domicile. Une série à laquelle les spectateurs de Geoffroy-Guichard n’avait pas eu le plaisir d’assister depuis 2006.

Un petit tour à Paris où, en s’imposant samedi contre Troyes (4-0), le Paris-Saint Germain (PSG) a préservé sa série de 11 rencontres consécutives sans perdre à domicile en Ligue 1. C’est même la 5e victoire de rang pour les Parisiens sur leurs terres. La 5e par au moins 2 buts d’écart. En 11 matchs à domicile face à l’ES Troyes Aube Champagne (ESTAC), le PSG a gagné 9 fois et obtenu 2 nuls.

L’Olympique de Marseille (OM) a ouvert le score pour la 10e fois cette saison contre le Lille Olympique Sporting Club (LOSC), dimanche 25 novembre 2012 (victoire 1-0 de l’OM). C’est le total le plus élevé en Ligue 1 cette année. Et, en général, ce 1e but est un bon signe pour les Marseillais car ils ne se sont encore jamais inclinés en le marquant (8 victoires et 2 nuls).

Ibrahimovic sur les traces de… Stéphane Guivarc’h

Du côté des performances individuels, il faut noter le 1er doublé en ligue 1 de la jeune carrière de Wissam Ben Yedder. L’attaquant français du TFC a inscrit dimanche ses 8e et 9e buts de la saison lors de la victoire de son club contre l’OL. Sur ces 9 pions, 7 ont été marqués à domicile. Au total, depuis ses débuts professionnels, l’avant-centre des Bleuets compte 10 buts en Ligue 1.

Quant à Zlatan Ibrahimovic, avec ses 2 nouveaux buts plantés (ses 11e et 12e) contre l’ESTAC samedi, il hausse sa fréquence à 1 réalisation toutes les 81 minutes en championnat. L’avant-centre du PSG réalise ainsi son 5e doublé de la saison en 11 matchs disputés. Seul Stéphane Guivarc’h avait auparavant réussi la performance de totaliser 12 buts après seulement 14 journées en Ligue 1. C’était lors de la saison 1996-1997.

Un mot sur Dario Cvitanich pour terminer. L’attaquant argentin de l’OGC Nice (OGCN) a marqué son 6e but en Ligue 1 de la saison à l’occasion de la victoire (0-1) de son équipe sur le terrain du FC Sochaux Montbéliard (FCSM). Tous ont été inscrits au cours des 8 dernières journées de championnat. Et il a même planté 4 fois lors des 4 dernières rencontres de son club à l’extérieur.

Ligue 1 : les stats marquantes de la 13e journée


A l’issue de cette 13e journée de Ligue 1 2012/2013, on aurait pu tourner les projecteurs vers la défaite surprenante du Paris-Saint Germain (PSG) face au Stade Rennais FC (2-1) à 11 contre 9 sur la pelouse du Parc des Princes. Ou de l’OPA lancée par l’Olympique Lyonnais (OL) et le FC Girondins de Bordeaux (FCGB) sur la tête du classement. Mais non. Du point de vue des chiffres, c’est l’OGC Nice (OGCN) qui a marqué ce week-end de football.

Grâce à leur victoire (1-0) obtenue dimanche 18 novembre 2012 contre le Toulouse Football Club (TFC), les Aiglons enregistrent le 700e succès de l’histoire du club parmi l’élite du championnat de France de football. L’équipe y joue sa 54e saison et y a été sacrée 4 fois Champion. Elle devient la 10e formation française a atteindre ce nombre de victoires en Ligue 1. Un performance obtenue grâce à un but de Dario Cvitanich. Le 5e en Ligue 1 pour l’attaquant. Tous ont été marqués au cours des 7 dernières journées.

Brest maître en sa demeure

Parmi les autres performances collectives remarquables et, n’en doutons point, remarquées, la 1e victoire depuis la 5e journée pour le FC Lorient qui est venu à bout de Lille vendredi (2-0). Les Bretons ont ainsi mis un terme à une série de 7 matchs consécutifs sans prendre les 3 points (4 nuls et 3 défaites). Les joueurs de Christian Gourcuff en ont également profité pour en finir avec une autre série : 8 journées de rang en prenant au moins un but.

Autre formation bretonne victorieuse ce week-end : le Stade Brestois 29. Les footballeurs de Brest engrangent leur 5e succès en 6 rencontres jouées à domicile depuis le début de la saison. Ils sont invaincus dans leur stade Francis Le Blé cette année (5 victoires et un nul). Vainqueurs samedi face au SC Bastia (3-0), les ouailles de Landry Chauvin n’avaient pas remporté un match par 3 buts d’écart depuis le 30 novembre 2010 (4-1 à domicile contre Lens). Soit près de 2 ans.

On reste à l’Ouest, mais on descend un peu vers le Sud. Direction Bordeaux, où le FCGB a enchaîné un 28e match consécutif sans défaite à domicile contre l’Olympique de Marseille (OM). Les Girondins comptent 19 victoires et 9 nuls face à leurs rivaux marseillais. Depuis qu’ils jouent en Ligue 1, les Bordelais ont battu les Olympiens 31 fois en 50 oppositions sur leurs terres (31 victoires, 15 nuls et 4 défaites).

Quand Costil n’est pas là, Ndiaye danse dans les buts rennais

En ce qui concerne les performances individuelles, il faut noter le 1e doublé en Ligue 1 de Larsen Touré. L’attaquant brestois a tiré à 4 reprises face à Bastia – total le plus élevé de la rencontre – et a donc fait mouche pour la moitié de ses tentatives. Sur les deux seules qu’il a cadrées en fait.

Un autre joueur évoluant dans un club breton a fait parler de lui ce week-end. Cheick Tidiane Ndiaye, entré en jeu pour remplacer Benoît Costil expulsé, a largement contribué à la victoire rennaise contre le PSG. Le gardien a réalisé 13 interventions décisives au cours de la rencontre. C’est le total le plus élevé cette saison en Ligue 1. Parmi elles, le portier a réussi 4 arrêts et 9 détournements. Une performance exceptionnel à ce poste.

Et on termine ce tour des stats marquantes de la 13e journée avec un passage à Saint-Étienne. Lors du match nul (2-2) de l’AS Saint-Étienne (ASSE) dans l’antre d’Evian-Thonon-Gaillard (ETG), Max-Alain Gradel a marqué le 1e doublé de sa carrière en Ligue 1. L’attaquant international ivoirien en est à 3 réalisations cette saison dont 2 à la suite de passes décisives de son compère Pierre-Emerick Aubameyang. Pas égoïste, il a lui-même délivré 2 offrandes pour permettre à son compère d’attaque chez les Verts d’inscrire 2 de ses 8 buts cette année.

Ligue 1 : les stats marquantes de la 8e journée


A l’image du « Classico », la 8e journée de Ligue 1 de cette saison 2012/2013 a été plutôt prolifique. Avec une moyenne de 3,30 buts par rencontre (33 buts au total), elle se situe bien au-dessus des 2,59 pions par match comptés jusqu’alors. Ce total représente, pour le moment, le record de la saison.

Retour à la confrontation entre l’Olympique de Marseille (OM) et le Paris Saint-Germain (PSG) au cours de laquelle 2 joueurs ont inscrit un doublé. Pour Zlatan Ibrahimovic, il s’agit du 4e en 7 matchs de Ligue 1. L’attaquant suédois conforte ainsi sa place de leader du classement des buteurs avec 9 réalisations. Autre doublé, celui de son homologue marseillais André-Pierre Gignac. C’est la première fois qu’un joueur de l’OM plante 2 fois dans un même match contre le PSG depuis le doublé de Patrick Cubaynes le 26 novembre 1986 (victoire de l’OM 4-0).

Pour les autres performances collectives, allons jeter un œil au Stade de Reims. Le club enregistre sa 4e victoire consécutive à domicile cette saison et son 6e match de rang sans défaite (4 victoires et 2 nuls). Mieux : sur cette période, le promu a réussi à inscrire 9 buts au stade Auguste Delaune. Ce qui en fait la meilleure attaque de Ligue 1 à domicile cette année. A égalité avec l’Olympique Lyonnais (OL) et l’AS Saint-Étienne (ASSE).

Grâce à son succès face au Montpellier Hérault SC (MHSC), Evian-Thonon-Gaillard (ETG) enchaîne une 3e opposition face au club héraultais sans perdre (2 victoire et un nul). Au cours de ces 3 confrontations l’équipe savoyarde a marqué 9 buts. A noter également que lorsque ces 2 équipes s’affrontent, 5 buts sont inscrits, en moyenne, lors de chaque match (15 buts au total).

Voyage express vers le Nord de la France. Destination Lille où le LOSC est parvenu à obtenir sa première victoire depuis la 1e journée de la saison. C’est même le premier succès pour le club depuis qu’il joue dans son Grand Stade Lille Métropole. Par ailleurs, pour la 7e fois en 8 journées, l’équipe de Rudi Garcia a réussi plus de 80% de ses passes.

Multiplication des buts

Du côté des performances individuelles, il faut avant tout noter les 3 buts de Saber Khlifa. L’avant-centre tunisien de l’ETG a marqué le premier « coup du chapeau » de cette saison 2012/2013 en Ligue 1. Après seulement 8 journées, il bat son record, de 4 buts, établi en 2011/2012.

On descend d’un niveau avec le doublé de Brandao qui a permis à l’ASSE de s’imposer largement contre l’AS Nancy Lorraine (4-0). C’est la première fois que l’avant-centre brésilien inscrit 2 buts dans un même match en Ligue 1. Avec Wissam Ben Yedder et Alain Traore, il fait partie des 3 seuls joueurs à avoir tenté leur chance à 6 reprises au cours de cette 8e journée.

Enfin, un petit tour en Bretagne. A Lorient plus précisément. Lors du match nul (1-1) du FC Lorient contre l’OL, Jérémie Aliadière a inscrit son 3e but de la saison. Si on y ajoute ses 2 passes décisives de l’année, on remarque qu’il est impliqué dans 36% des réalisations de son club cette saison. Il a participé à 6 rencontres et a été décisif au cours de 5 d’entre elles. Dont 4 fois en 2e mi-temps (2 buts et 2 passes décisives).

PSG : Ancelotti suit-il le rythme de Kombouaré ?


Samedi 31 mars 2012, le Paris-Saint Germain a connu sa première défaite de l’ « ère Ancelotti » en Ligue 1. Les Parisiens sont tombés, sans honneur et sans surprise à la vue du niveau de jeu affiché pendant la rencontre, sur la pelouse de l’AS Nancy Lorraine.

L’herbe synthétique de Marcel Picot semble d’ailleurs être devenue un véritable piège pour tous les cadors du championnat ces dernières semaines. En effet, avant de venir à bout du PSG, les Nancéiens y ont battu Lyon lors de la 26e journée (2-0), puis Montpellier lors de la 28e journée (1-0).

Mais au-delà de ces constatations, la défaite parisienne en Lorraine, qui suit deux matchs nuls (2-2 à Caen et 1-1 contre Bordeaux), ne fait absolument pas les affaires du club de la capitale. Cette série noire de 3 rencontres sans victoire en Ligue 1 a notamment permis à Montpellier de reprendre la tête et – surtout – au LOSC (qui, dans un même temps, a enchaîné 3 victoires) de se relancer dans la course au titre en revenant à 4 points des deux co-leaders.

Quand on sait qu’au moment de l’arrivée de Carlo Ancelotti sur le banc l’équipe occupait la tête du classement avec 40 points au compteur et trois longueurs d’avance sur son dauphin héraultais, cette contre-performance est l’occasion de comparer les performances du technicien italien à celles d’Antoine Kombouaré, son prédécesseur au poste. La nomination d’Ancelotti a-t-elle permis au PSG de progresser et d’asseoir sa domination sur la Ligue 1 cette saison ?

Ancelotti ne suit pas le rythme de Kombouaré

Depuis l’arrivée d’Ancelotti, le PSG a disputé 11 rencontres en Ligue 1. Le club s’est imposé 5 fois pour 5 matchs nuls et une défaite. Avec un total de 20 points pris, le coach italien peut se targuer d’une moyenne de 1,82 point par match.

C’est pas mal. Mais est-ce mieux que ce qu’était parvenu à faire Antoine Kombouaré ? Parce qu’il est évidemment légitime de comparer le bilan des deux entraîneurs afin de savoir si le remplacement du premier par le second est justifié.

Eh bien non ! Car avec 40 points pris en 19 journées (12 victoires, 4 nuls et 3 défaites), le Kanak affiche une moyenne bien supérieure de 2,11 points pris par rencontre. De ce point de vue-là, Carlo Ancelotti, malgré le poids de son palmarès et sa réputation, n’est visiblement pas parvenu à maintenir le rythme établi par son prédécesseur.

Une tendance qui se confirme à la vue des performances défensives de joueurs au maillot frappé de la Tour Eiffel. Sous Kombouaré, ils n’ont encaissé que 17 buts en 19 journées. Soit une moyenne de 0,89 par rencontre. Mais sous Ancelotti, malgré le recrutement de grands noms défensifs tels que Maxwel, Alex et Thiago Motta à la récupération, le PSG prend beaucoup plus de buts. La moyenne s’établit à 1,36 par match pour 15 ballons au fond des filets de Sirigu en 11 confrontations.

Heureusement l’équipe parvient à surnager grâce à un rendement offensif en nette progression. Depuis l’installation de l’Italien sur le banc, les Parisiens ont planté 23 fois. Ce qui représente une moyenne de 2,1 buts marqués par match. A titre de comparaison, lors de la première moitié du championnat, ils n’affichaient qu’une moyenne de 1,63 pions par rencontre (31 en 19 journées).

Ancelotti cherche son équipe-type

Depuis que les dirigeants parisiens ont décidé de placer Carlo Ancelotti à la tête de l’équipe, 4 nouveaux joueurs ont intégré l’effectif du PSG : Maxwell, Ronand Le Crom, Alex et Thiago Motta. Mis à part Le Crom pour qui il sera difficile de se frayer une place parmi les titulaires avec Sirigu et Douchez, les 3 autres recrues semblent avoir les faveurs du nouveau coach.

Problème : ce dernier ne semble pas parvenir à mettre en place une tactique efficace. Il en a déjà testé au moins 3 différentes depuis ses débuts au PSG. Et, parfois même, il a dû adapter sa formation en plein milieu d’une rencontre, comme lors du nul arraché de justesse à Caen (2-2).

Si lors de ses premières rencontres, l’entraîneur transalpin a d’abord voulu reproduire son fameux schéma en 4-3-2-1, dit « Arbre de Noël », qui avait fait sa réputation et lui avait permis de remporter les succès qu’on sait au Milan AC, il s’est rapidement rendu compte que cette formation ne conviendrait certainement pas, à terme, au jeu parisien.

Il a, par conséquent décidé de l’adapter quelque peu et de passer à un 4-2-3-1, permettant à des joueurs comme Menez et Néné de prendre les couloirs et à Pastore d’évoluer davantage dans une position de meneur de jeu. Mais, malgré ces ajustements, le coach n’est pas satisfait et décide de revenir à un 4-4-2 plus classique lors du déplacement du PSG à Dijon. Le but étant de tirer la quintessence de ses forces offensifs en associant Hoarau et Gameiro en pointe. Mais, là non plus, ça ne fonctionne pas. Les deux attaquants ont l’air de se marcher dessus et leur rendement n’est pas celui espéré en début de rencontre. Alors Ancelotti décide rapidement de revenir à un 4-2-3-1, plus verrouillé au milieu et moins ambitieux devant.

Certains pourront interpréter ces changements comme un aveu d’impuissance du tacticien italien. D’autres pourront crier au génie de la part d’un savant connaisseur du jeu qui sait s’adapter en permanence suivant le rendement de son effectif et la qualité de l’opposition.

Toujours est-il que, sur le plan comptable, le PSG d’Ancelotti paraît moins solide que celui de Kombouaré. De plus, l’équipe qui, longtemps, n’avait qu’un seul concurrent direct pour le titre va devoir maintenant batailler avec des Lillois qui reviennent en flèche et semblent prêts à finir en trombe pour ne pas abandonner leur titre si facilement.

Paris Saint Germain : de la poudre aux yeux !


Après l’arrivée des investisseurs qatariens, tout le petit monde du foot français n’a pas tardé à s’enflammer et à s’extasier devant cette probable future grande équipe qu’allait devenir le Paris Saint Germain.

À peine nommé, Leonardo, le fringant-dandy-nouveau-directeur-sportif du club, nous en avait fait voir de toutes les couleurs.

Beaucoup de promesses, des noms ronflants, 42 millions d’euros dépensés pour un seul joueur et des ambitions quasiment sans limite : tous les ingrédients étaient réunis pour faire rêver les supporters parisiens.

Et pour impressionner tous les observateurs de l’Hexagone.

Mais bon, 6 mois plus tard, le soufflet semble être bien retombé.

En début de saison, le club ne cachait pas ses objectifs : remporter des titres dès cette année. Et tout le monde s’accordait à dire – peut être un peu trop vite – que cette nouvelle « dream team » de Paname allait dominer de la tête et des épaules le championnat.

Bilan à la trêve : si Paris est bel et bien en tête de la Ligue 1, son avance est plutôt maigre et le jeu proposé par l’équipe n’est pas vraiment flamboyant. Pour voir un « Barça à la française », il faudra attendre encore un peu… Trop d’individualités, pas assez de cohésion collective, Paris est un champion d’automne bien triste en comparaison de ses objectifs de début d’année.

Tant pis pour l’Europa League

Alors que l’Olympique Lyonnais revoyait ses ambitions à la baisse, qu’il était agréable de voir un club tricolore se montrer brave et déterminé à s’imposer sur la scène internationale !

De bon augure en vue d’une reconquête du classement UEFA.

LE PSG souhaitait rapidement s’illustrer en Europe et ses dirigeants ne cachaient pas leur volonté d’y arriver dès 2012 en remportant l’Europa League.

Eh bien, là aussi, il faudra repasser. 6 journées de C3 plus tard, le club parisien est éliminé dans une poule F largement à sa portée. Il est devancé par l’Athletic Bilbao… Et Salzbourg.

La perspective de titres s’amenuise encore un peu plus pour les hommes de Leonardo avec leur élimination en Coupe de la Ligue par le promu dijonnais (3-2). Un revers qui fait tache comme un verre de rouge renversé sur la belle nappe blanche que Mamie a spécialement sortie pour Noël.

Des promesses… Et puis c’est tout

Il est vrai que ces déceptions peuvent s’expliquer par le fait que le club n’en est qu’aux balbutiements de sa nouvelle ère.

Ils auraient pu passer inaperçus si le PSG avait su se montrer un peu plus modeste. Mais malheureusement pour Leonardo – et pour tous les fans de foot français – cela n’a pas été le cas.

Première victime de cette outrecuidance : Antoine Kombouaré. Bien que le club termine la première partie de la saison en tête du championnat avec 40 points, le coach est licencié car son nom ne fait pas assez rêver les propriétaires du club et serait un frein à l’arrivée de nouveaux joueurs de prestige.

Alors, hop, ni une ni deux, on le vire et on nous promet de le remplacer par Carlo Ancelotti.

Du coup, on se dit que tous les feux sont au vert pour l’arrivée de David Beckham dans la capitale – transfert promis depuis cet été. Mais non, malgré des effets d’annonce à répétition et une quasi-officialisation de sa signature, le dossier n’est toujours pas bouclé et Victoria ne déambule pas encore sur les Champs-Elysées pour faire son shopping…

Et, maintenant, on apprend qu’apparemment, la venue du Spice Boy ne devrait finalement jamais avoir lieu.

Dommage pour Paris qui aurait pu écouler pas mal de maillots sur le marché asiatique.

Un exemple parmi tant d’autres du manque d’élégance de la nouvelle direction du club. Beaucoup de promesses et, en fin de compte, trop peu d’actes. On a parlé de Tevez pour renforcer une attaque déjà bien fournie… L’Argentin signera finalement à Milan ou à l’Inter, les deux anciens clubs de Leonardo. Dommage pour lui ! Dommage pour les supporters parisiens ! Tant mieux pour Gameiro !

Alors, même s’il est vrai qu’il est désormais difficile d’ignorer que l’argent tient une place centrale dans le football, l’exemple parisien confirme l’idée que tout l’or du monde ne suffit pas à faire une grande équipe.

Si Leonardo accepte encore des conseils, il faudra lui dire de commencer à s’intéresser au côté sportif de sa fonction afin de monter une vraie équipe et pas seulement une vitrine de sa mégalomanie arrosée par les ponts d’or de ses patrons du Moyen-Orient.

Sans quoi, à l’instar des électeurs de Sarkozy, qui depuis 2007 se sont, pour la plupart, transformés en Français déçus et bafoués par des promesses sans fondement, les quelques fanatiques du PSG risquent de lâcher l’affaire et définitivement abandonner le club aux délires de sa direction.

Ligue 1, Un avenir économique ?


       Alors que le football français est en pleine crise financière (chute des droits TV, dette de 114M € en ligue 1 en 2010/11) on peut commencer à s’inquiéter de l’avenir économique de la ligue 1.

Quels peuvent être les impacts de ces crises ? Peut-on espérer un impact des clubs à budget  « Qatari » ? Qui seront les perdants, les gagnants , comment la ligue va t’elle pouvoir retomber  financièrement sur ses pieds ?

Nous allons, pour cela, essayer d’expliquer les impacts de cette crise et d’analyser les propositions actuellement avancées par  l’UEFA et la FFF.

La crise Française

La crise du football français a débuté en 2008 et s’est largement accentuée entre 2009 et 2011 comme on peut le voir sur ce diagramme (fig 1)

Figure 1

 

(ndlr: produit hors mutation : revenu excluant les revenues de transferts; résultats net: bénéfice des clubs de ligue 1 et ligue 2)

Alors que les revenus attribués aux clubs étaient en augmentation, ces derniers, au contraire, ont été incapables de finir leur saison avec un bénéfice net ces deux dernières années.

En ce qui concerne le marché des transferts, il est facile de se rendre compte que les clubs français sont obligés de se servir de la vente de joueurs pour pouvoir rester économiquement stables (exemple: vente de Varane du RC Lens au Real Madrid, où le budget de vente de 10M€ est entièrement utilisé pour rattraper le manque financier due à la relégation, ou encore les ventes de l’AS Monaco toujours en déficit entre 96 et 141M€)

Qui plus est, ces problèmes financiers accentuent fortement les écarts entre les clubs, étant donné que pendant que les clubs endettés vendent pour se stabiliser, les clubs a situation stable continue à fortement acheter. (fig 2)

Figure 2

 

       C’est pour ces raisons qu’apparaît une forte augmentation de capitaux propres au sein des clubs afin de pérenniser ces derniers. L’exemple le plus probant étant bien sur celui du PSG et des Qataris, et c’est malheureusement ce genre d’exemple qui risque d’entraîner petit a petit le championnat français à devenir un business championship où les capitaux ne seront  plus gérés et contrôlés par la DNCG (direction nationale de contrôle de gestion)

Un projet Business pour solution?

       Alors que la DNCG demande à réformer le fonctionnement  de  la Ligue1, les présidents de clubs, tout d’abord contre cette idée, passent à l’offensive en proposant un championnat tourné vers un « big four » à l’anglaise (bien que bien moins perceptible ces deux dernières années) et un championnat à l’Allemande:

       En effet ils souhaitent transformer  la ligue comme suit :

       16 équipe dont 2 relégables et match barrage entre les 3 à 16emes.

       Format sûrement le plus rentable actuellement en Europe mais aussi le plus élitiste et enfonçant la ligue2 dans les plus profonds méandres…

       Alors que la ligue 2 n’a jamais été plus passionnante que ces deux dernières années avec du jeu, de l’engagement et un équilibre entre les clubs (14points séparant  le premier du dernier, 9points entre le premier relégué et le premier promu au bout de 13journées (tiers du championnat), cette proposition rendrait cette compétition vide d’intérêt et offrirait beaucoup moins de chance à des clubs comme Arles-Avignon de pouvoir vivre une ligue 1.

En ce qui concerne le big four a la française, les présidents proposent de favoriser  les clubs possédants de grands stades.

 (plus généralement les stades pouvant accueillir les matchs de l’équipe nationale:  Lyon, Marseille et Paris en priorité puis Lille. Rennes, Lens, Bordeaux et Saint-Étienne)

Elle consisterait à partager 60% des droits TV aux trois premiers clubs  pour que ceux-ci puissent se concentrer sur la C1 afin d’augmenter les revenus actuels et l’engouement à leur match, et les 40% restants en priorité aux 5 autres clubs pour que ceux-ci puissent devenir des outsiders et ainsi donc laisser une certaine animosité à la Ligue 1…

Ce qui donnerait sûrement un partage de cette forme(fig3):

Figure 3

 

Autant dire que la lutte pour la relégation deviendrait quasiment  plus intéressante à surveiller car moins financière et plus engageante.

La question qui tombe maintenant est de savoir si l’on souhaite un championnat français rentable mais vide de sens ou un championnat disputé (ou voir l’OM/PSG/OL relégué est encore possible) mais qui ne rapporte pas de sous ?

La FFF et l’UEFA n’ayant pas d’autre projet sous la main actuellement étudieraient donc actuellement cette possibilité… et  les rapports annuels de la DNCG ne pourront qu’ajouter  une pression à ces deux fédérations pour trouver  au plus vite  une solution.

Bilan

Le bilan économique français devient alarmant et aucune solution qui conviendrait à tous n’a encore été proposée. Nous risquons de trouver dans les années à venir une Ligue 1 capitaliste afin de la rentabiliser, et ainsi pouvoir ré attirer la convoitise des medias, au détriment d’une ligue 2 attirant de  plus en plus de spectateurs, passionné de foot de qualité (facilité d’accès grâce au projet Cfoot).


Equipe de France : qui est le mieux placé pour remplacer Benzema ?


Pas de chance pour les Bleus. Alors que l’équipe de France s’était enfin trouvée un leader en attaque, un véritable buteur prolifique et décisif en la personne de Karim Benzema, voici que ce dernier doit déclarer forfait au moment d’affronter l’Albanie et la Bosnie. Deux des matchs les plus importants pour la sélection en vue de la qualification pour l’EURO 2012.

L’attaquant du Real Madrid souffre d’une lésion à l’adducteur gauche. Une blessure confirmée, lundi 3 octobre 2011, après que le joueur ait passé une IRM, selon le site de la FFF.

Laurent Blanc va donc devoir faire un choix pour remplacer son goleador vedette. Trois joueurs semblent les plus aptes, actuellement, à occuper la pointe de l’attaque de l’équipe de France : Gameiro, Rémy et Gomis.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le choix va être difficile pour le sélectionneur. On sent bien que son cœur balance. Il a récemment vanté la générosité, les appels de balle et le jeu de tête de Kévin Gameiro, l’aptitude de Bafétimbi Gomis à se débrouiller face à une défense basse et la percussion et le jeu de tête de Loïc Rémy.

Kévin Gameiro ayant déclaré forfait pour la rencontre face à l’Albanie, l’ancien entraîneur de Bordeaux a appelé l’attaquant de la Lazio de Rome, Djibril Cissé pour le remplacer.

Alors qui Laurent Blanc va-t-il choisir pour prendre la place de Karim Benzema, dès vendredi soir, face à l’Albanie ?

Pour aider le Cévénol dans son choix, nous avons procédé à un petit comparatif des statistiques de ces trois attaquants selon plusieurs critères différents : le nombre de buts marqués, le pourcentage de frappes cadrées, le pourcentage de réussite et la fréquence des buts inscrits en Ligue 1 cette saison. Djibril Cissé ne figure pas dans ces classements car nous n’avons pas pu obtenir ses statistiques complètes en Série A. Il a participé à 5 rencontres et marqué un but.

Afin de pondérer ces résultats, il apparaît indispensable d’ajouter deux critères propres à la sélection : le nombre de matchs joués avec les Bleus et le nombre de buts inscrits en équipe de France.

Les trois joueurs ont été classés selon chaque critère. Le meilleur reçoit trois points, le second, deux points et le troisième un point. Il nous suffit alors de faire le total pour savoir quel sera le meilleur choix pour Laurent Blanc.

Buts marqués en L1

1- Bafétimbi Gomis : 6 buts. (3 points)

2- Kévin Gameiro : 5 buts. (2 points)

3- Loïc Rémy : 4 buts. (1 point)

Nombre de frappes tentées en L1

1- Kévin Gameiro : 51,85%. (3 points)

2- Loïc Rémy : 42,31%. (2 points)

3- Bafétimbi Gomis : 39,29%. (1 point)

Pourcentage de réussite en L1 (Nombre de buts marqués * 100 / nombre de frappes tentées)

1- Bafétimbi Gomis : 21,43%. (3 points)

2- Kévin Gameiro : 18,52%. (2 poins)

3- Loïc Rémy : 15,38%. (1 point)

Fréquence des buts inscrits en L1

1- Bafétimbi Gomis : 1 but toutes les 116 minutes. (3 points)

2- Kévin Gameiro : 1 but toutes les 150 minutes. (2 points)

3- Loïc Rémy : 1 but toutes les 188 minutes. (1 point)

Expérience en équipe de France

1- Loïc Rémy : 13 sélections. (3 points)

2- Kévin Gameiro : 6 sélections. (2 points)

3- Bafétimbi Gomis : 5 sélections. (1 point)

Nombre de buts en sélection

1- Loïc Rémy et Bafétimbi Gomis ex æquo : 2 buts. (3 points)

3- Kévin Gameiro : 1 but. (1 point).

Total

1- Bafétimbi Gomis : 14 points

2- Kévin Gameiro : 12 points

3- Loïc Rémy : 10 points

Selon notre comparatif entre ces trois joueurs qui peuvent prétendre à une place de titulaire à la pointe de l’attaque de l’équipe de France pour les rencontres face à l’Albanie et la Bosnie, c’est Bafétimbi Gomis qui est en pôle position.

Une opinion que semble partager Laurent Blanc. « En fonction des adversaires, il y a des joueurs plus à l’aise dans une certaine animation que d’autres », a expliqué le Président en conférence de presse. On peut aisément prédire que l’équipe d’Albanie va se montrer plutôt prudente face aux Bleus. Elle a donc de grandes chances de positionner ses défenseurs très bas sur le terrain. Une configuration dans laquelle, Bafé Gomis semble être le plus à l’aise parmi les trois attaquants étudiés ici.

Mais bon, le natif de la Seyne-sur-Mer n’a pas joué en sélection depuis deux ans. Et même s’il affirme que ce « n’est pas dans [ses] habitudes de douter », on peut se demander si le buteur lyonnais retrouvera d’un coup les faveurs de Laurent Blanc qui ne l’a alors jamais retenu avec les Bleus.

Une autre possibilité qui peut être envisagée serait que l’entraîneur choisisse d’évoluer avec un autre système de jeu. Il pourrait très bien décider d’associer deux attaquants ou alors de ne laisser d’une seule pointe mais en positionnant un de ces trois joueurs sur une aile. Un poste que Loïc Rémy est tout à fait capable d’occuper. Une éventualité qui a de plus en plus de chances de se réaliser étant donné l’annonce du forfait de Franck Ribéry.

Selon vous, quel attaquant Laurent Blanc doit-il choisir pour remplacer Karim Benzema face à l’Albanie et la Bosnie ? Dîtes-le nous dans les commentaires ci-dessous !

Les Qataris à Paris , Réussite ou Flop en vue ?


Bonjour à tous, vous savez tous que le Paris Saint Germain à été racheté il y a quelques semaines de cela par les Qataris. Faut-il s’enflammer, relativiser ou espérer. Les Qataris ont 70% dans le club, ce qui font d’eux les patrons. Ils ont déjà promis d’investir des grosses sommes pour les transferts. Nicolas Douchez et Gameiro qui était annoncé à l’étranger ont déjà signés. Des rumeurs folles envoient des grands joueurs à Paris, cela reste encore du rêve plutôt que de la réalité. Mais une rumeur pourrait devenir très vite officiel, l’arrivée de Leonardo au Paris Saint Germain dans les prochains jours, en tant que Directeur Sportif, ça se précise de plus en plus.

Pourquoi il faut y croire ?

 Certes l’argent ne fait pas le bonheur, mais ça y contribue. Les sommes qui vont être injecté dans le club, vont permettre de pouvoir réaliser de gros transferts peut être. On sait que le PSG a une bonne image à l’extérieur, notamment au Brésil où le club est le club de Ligue 1 qui est le mieux représenté. Les Qataris vont peut être monté un projet au fur et à mesure, en gérant bien le projet, investir en fonction des résultats. Par exemple si le PSG finit dans les trois premiers l’année prochaine, on imagine que les moyens seront mis en place pour bien figurer en Champions League. Les Qataris ont intérêt à mettre en place un projet sportif sans tout chambouler, ils ont choisi de garder Kombouaré pour l’instant, et peut être Leproux,  Il faudrait s’inspirer de Manchester City, pas forcément pour le mercato, mais au niveau sportif, le club grandit de plus en plus  avec une qualification pour la LDC et en finissant 3 ème, ainsi qu’une victoire en Cup ! A Paris de s’en inspirer, pour espérer revenir au premier plan des clubs Français et Européens !

 

Pourquoi il ne faut pas s’enflammer ?

 Certes il y a de l’argent, mais il ne faut pas s’enflammer, le PSG n’est pas en LDC actuellement, il jouera l’Europa League. En espérant qu’ils fassent une performance. Mais les Qataris risquent de tout chambouler. Si Antoine Kombouaré ne satisfait pas, on sait qu’il sera directement licencié ! Est-ce que l’arrivée de Leonardo en tant que Directeur Sportif ne va pas le déranger ? Robin Leproux lui non plus, risque de ne pas faire long feux. Les hommes aux dollars vont sans doute, tout chambouler ici. La mayonnaise ne prendra peut être pas, avec tous les recrues qui risquent d’arriver, sans doute qu’il n’y aura pas de cohésion entre le groupe. Trop d’arrivées tuent une équipe !

Conclusion

 Attendons donc de voir, ce que va donner cette arrivée de Qataris au pouvoir de Paris. Une réussite ou un flop, réponse dans quelques mois ou quelques années ! A eux de jouer.