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Top and the Flop (épisode 18)


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Tu prépares ton réveillon de noël, ta dinde est en train de cuire? Et bien tu as juste le temps de lire ton Top and the Flop ! Mais n’oublie pas pour noël un Top and the Flop c’est sympa aussi en cadeau de dernière minute.
Allez c’est parti !

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Top and the Flop (épisode 17)


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Qu’est-ce qu’il y a, t’es ronchon ? Il fait froid dehors ? Tu as du mal à récupérer de ta soirée du week-end ? Bref’, tu n’avais pas envie d’aller au boulot aujourd’hui.
Allez détends-toi, prends ta tisane et grâce à Football Anatomy tu auras une raison d’aller te la raconter demain devant tes collègues autour de la machine à café.

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OGC Nice, la remontée fantastique

Mené rapidement deux buts à zéro à domicile, l’OGC Nice ne s’est pas laissé abattre et a su revenir dans la rencontre grâce à son meneur de jeu Valentin Eysseric très en forme sur ce match, notamment sur le but de l’égalisation mais aussi grâce à son buteur argentin Dario Citanich auteur de deux buts dont un sublime lob sur Bertrand Laquait. Ainsi, « Cvitanice » porte son total à dix réalisations en Ligue 1 pour quinze apparitions et en profite pour monter sur la troisième marche du podium au classement des buteurs. Mais si l’ancien attaquant de Boca et l’ancien monégasque se sont illustrés, un autre fait est venu éclipsé sa performance. En effet dans ce match très largement dominé par les niçois, ces derniers ne doivent leur victoire qu’au petit Neal Maupay, 16 ans et quatre mois, qui marque son premier but dans le championnat de France et rentre dans l’histoire comme le deuxième plus jeune meilleur buteur de Ligue 1. En tout cas, l’OGC Nice reste dans la continuité de son premier trimestre (Voir article : Nice : le bilan, après un trimestre de Claude Puel).

La vieille dame réalise la bonne opération
Après la défaite de l’Inter Milan sur le terrain de la Lazio Rome, la Juventus Turin avait l’occasion de creuser l’écart sur son dauphin. Et les bianconeri se sont pas privés de le faire ce dimanche à 15h – les clubs de Ligue 1 peuvent en prendre de la graine – avec une large victoire face à l’Atalanta Bergame. Trente minutes auront suffit au club entraîné par Antonio Conte pour plier la rencontre : une ouverture du score rapide de Mirko Vucinic (2ème minute), un bijou sur coup-franc de la part du mestro Andrea Pirlo et une frappe lointaine de Claudio Marchisio. Fort d’une belle victoire, les tifosi de la Juventus ont regardé le SSC Napoli raté l’occasion de prendre la deuxième place de Serie A et ainsi rester au contact de la Juventus. Rapidement mené au score, les joueurs du SSC Napoli ont cru avoir fait le plus dur en ayant pris l’avantage à la 70ème minute par l’intermédiaire d’ Edinson « El Matador » Cavani. Mais les napolitains vont craquer en fin de match en concédant deux buts en l’espace de trois minutes (Napoli 2-3 Bologna). La Juventus, qui n’en demandait pas tant, possède sept points d’avance sur son dauphin l’Inter Milan.

Le FC Nantes, quoi de neuf ?
Après le faux pas à domicile de la part de l’AS Monaco face au Nîmes Olympique, le FC Nantes était co-leader de Ligue 2 ex-aequo avec le club azuréen et avait donc un bon coup à jouer dans ce choc de la 18ème journée face au 3ème le SM Caen. Les canaris emmené par un grand Lucas Deaux n’ont pas tremblé. Rapidement mené au score, le FC Nantes a su trouver les ressources pour s’imposer devant son public en prenant l’avantage juste avant la mi-temps par l’intermédiaire de ses défenseurs Issa Cissokho et Gabrien Cichero. Ainsi le FC Nantes récolte le fruit de ses performances affichés depuis quelques semaines en affichant une série d’invincibilité de neuf matchs consécutifs en Ligue 2.

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Le Real Madrid et Mourinho abdiquent
Seize. C’est le nombre de points qui sépare le Real Madrid au leader de la Liga c’est-à-dire le FC Barcelone, son rival. À vingt-deux journées de la fin, José Mourinho semble avoir mis une croix sur la course victoire finale en championnat: « Le titre me parait impossible ». Le Real Madrid et son entraineur portugais souffrent cette saison : 2ème de sa poule en Champion’s League, 3ème en Liga. Le match d’aujourd’hui face à l’Espanyol Barcelone n’en a été que le reflet. Après avoir été surpris à la demi-heure de jeu par Sergio Garcia, le Real Madrid a su réagir juste avant la mi-temps puis au retour des vestiaires par l’intermédiaire de son côté gauche lusitain Ronaldo-Coentrao. Malheureusement pour les Merengue, un cafouillage en fin de match a permis à Juan Albin et son équipe d’arracher le point du match nul à Santiago Bernabeu. Un bien triste week-end pour le Real Madrid,, ce n’est pas de cette manière qu’ils vont réussir à faire taire les rumeurs de transferts qui circulent depuis quelques semaines.

Rémi Garde a été Jean Fernandizé
Loué pour sa philosophie de jeu portée sur l’offensive, l’Olympique Lyonnais est malheureusement apparu sur la pelouse du Parc des Princes telle une victime face à son bourreau. En effet, privé de plusieurs de ses titulaires habituels (Dabo, Grenier, Gourcuff, Lacazette) c’est avec un 5-3-2 inédit que Rémi Garde s’est présenté face au 4-4-2 de Carlo Ancelotti, surement le contrecoup du match de mercredi face à Jean Fernandez. Véritables aveux de faiblesse, le changement tactique n’est si ubuesque aux premiers abords. L’Olympique Lyonnais n’est pas et ne sera pas la seule équipe à venir avec son bunker du côté de la Porte d’Auteuil. Mais éloigner Michel Bastos de la zone de vérité et mettre Anthony Reveillère – diminué et toujours incertain à une petite heure du coup d’envoi – seul sur son côté droit ne s’est pas avéré judicieux. Si l’Olympique Lyonnais a bien su faire circuler le ballon en début de rencontre avec un poteau de Lisandro Lopez à la clé, petit à petit le Paris SG a pris l’ascendant jusqu’à avoir un contrôle quasi parfait de la rencontre face à des Lyonnais amorphes après l’ouverture du score de l’ancien Stéphanois Blaise Matuidi. Et c’est le moins que l’on puisse dire avec six occasions du côté parisien contre une seule côté Lyonnais (le poteau de Lisandro Lopez). Au final, l’Olympique Lyonnais perd sa place de leader sans avoir donné l’impression de se battre. Regrets…

Le blues de Chelsea
Défait lors du Community Shield, humilié lors de la Supercoupe d’Europe, distancé en championnat, éliminé de la Champion’s League, l’équipe de Roman Abramovitch poursuit son calvaire. Ce dimanche, au Nissan Stadium, c’est face à un Chelsea apathique que les Corinthians remportent leur deuxième Coupe du monde des Clubs sur le score d’un but à zéro (Guerrero 69e). Jamais, ou presque, les coéquipiers de Fernando Torres ne se sont montrés à leur avantage offensivement et défensivement les blues ont multiplié les erreurs et les approximations. L’unique but du match résume presque à lui seul les difficultés défensives de Chelsea. La situation de Rafael Benitez, déjà en mauvaise posture, se complique de plus en plus après cette contre-performance.

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Et maintenant, pendant 3 minutes de légèreté.
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Faut-il supprimer l’Europa League ?


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La League Europa ou Europa league (ex coupe de l’UEFA) si souvent considérée comme une coupe sans intérêt dans notre pays. Reste tout de même une coupe Europe avec un beau palmarès sur lequel figure des prestigieux clubs tel que le FC Porto, la Juventus, l’Inter,  le Real Madrid, Naples et j’en passe. Mais selon certains cette coupe n’a pas lieu d’exister. Rappelons que ce sont les mêmes qui sont supporter du Real Madrid et de Barcelone en même temps. Et donc à travers cet article je vais vous rappeler les différentes utilités de cette coupe.

Nous sommes d’accord une coupe d’Europe peu importe laquelle, est prestigieuse dans un palmarès. Mais quand chaque année en Champion’s League les mêmes clubs (6 ou 7) rivalises pour la victoire finale, il est bien difficile pour un club au budget plus « modeste » de pouvoir lutter et de réaliser une bonne performance dans cette compétition. C’est donc  dans ce contexte que l’existence de la League Europa se justifie, cette coupe permet à nombres de bon clubs d’exister sur la scène européenne. Prenons l’exemple des deux finalistes de l’édition précédente, l’Athlético Madrid et l’Athletic Bilbao. Deux bons clubs de Liga Espagnol mais qui en Ligue des champions l’an passé n’aurait que difficilement passé le stade des 8ème ou  quart de finale.  Deuxième exemple de club encore plus modeste qui est Braga en 2011, ils avaient réussi à se hisser elle aussi jusqu’en finale avec seulement 17 millions d’euros de budget à sa disposition. Mais cette coupe permet aussi de révéler des équipes de championnat mineur dont le coefficient UEFA ne permet que difficilement l’accès à la Champion’s League ou sinon à travers de multiple tour préliminaire.  Dans la dernière édition de la League Europa des clubs comme le Legia Varsovie (Pologne), Red Bull Salzbourg (Autriche) ou Wisła Cracovie (Pologne) ont réussi à se hisser jusqu’en 16ème de finale. Certains vont m’opposer à tort l’argument du niveau très faible des clubs qui y participent et donc d’une coupe dénué d’intérêt. Pour simple argument le Red Bull Salzbourg était dans la poule du PSG l’an dernier et n’avait pas absolument pas démérité sa présence à l’étape supérieure de cette compétition.

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Si on devait établir un niveau de hiérarchie entre les différentes compétitions auquel peut participer un club l’ordre serait le suivant : Championnat, Europa League,  Champion’s League. En suivant cet ordre une équipe sera en phase de progression, un parcourt en Europa League est un très bon moyen d’aguerrir de jeune joueur, de les faire progresser plus rapidement, pour tous les autres d’engranger une expérience européenne et pour l’ensemble de forger un véritable groupe. Mais aussi d’ajouter peut-être une ligne à leur palmarès. Cette compétition est un excellent tremplin pour progresser et ainsi atteindre les hautes sphères européennes c’est l’instar de Porto en 2003 qui remporta la coupe de l’UEFA à l’époque sous la houlette de José Mourinho et qui sous la même houlette l’année suivante remporte la Champion’s League. Pareil pour le Chakhtar Donetsk qui remporte la compétition en 2009 et qui les années suivantes réalise de bons parcours en Champion’s League. Mais actuellement l’élément de progression le plus frappant dans cette compétition est sans doute le Colombien Ramadel Falcao qui possède en deux participations 2 victoires. Une avec Porto en 2011 et une avec l’Athletico Madrid cette année, ce joueur d’édition en édition progresse, ce façonne, prend de l’expérience. Et en l’espace de 2 saisons et demie est devenu un phénomène mondial et un attaquant bon dans tous les domaines. L’Europa League a fait naitre des équipes, a éclos d’entraineurs phénoménaux ou pleins d’avenir (Mourinho, Diego Simeone,…) et joueur qui maintenant sont de l’élite du football mondial.

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 Mais après avoir détaillé son utilité, il faut expliquer pourquoi la France est le seul pays à se poser cette question. En France l’Europa League n’est considérée que comme une sous coupe Europe qui ne vaut même pas la peine d’être joué. Je prends pour exemple les équipes de ligue 1 qui chaque année aligne l’équipe B en poule et se font sortir piteusement comme Toulouse, Rennes, Montpellier, Bordeaux (hormis cette saison). Quel est l’intérêt de battre pour se qualifier en coupe Europe toute la saison et laisser filer derrière pour pouvoir ce requalifié l’année d’après ? Cette mentalité est inutile et dénuée de toute logique, car en plus de faire baisser le coefficient UEFA Français (contrairement au club Portugais, Allemand, Espagnol qui joue à fond cette compétition et qui font grimper leur coefficient)  tu ne touches presque pas d’argent à part si tu essaies de jouer les phases finales ce qui est l’objectif principal des clubs Français qui joue là Champion’s League donc autant jouer l’Europa League. Mais paradoxalement plus les clubs Français délaisserons cette compétition pour espérer jouer les places qualificatives à la ligue des champions et ce feront fessé l’année d’après plus le coefficient UEFA baissera et donc par conséquent le nombre de places qualificatives pour la ligue des champions aussi. Ce qui aura pour conséquence un nombre encore plus important de places en Europa League distribuée. Le plus drôle dans tout ça c’est qu’aucune équipe Française mise à part le PSG n’aurait le niveau pour gagner une Champion’s League. Alors que pour une League Europa le challenge n’en serait que d’autant plus jouable. Si toutes ses équipes avaient joué auparavant cette compétition à fond à l’heure d’aujourd’hui des équipes comme Lille ou Rennes aurait pu réaliser de bon voir d’excellent parcours. Mais non l’Europa League ce n’est pas assez prestigieux pour le football Français qui préfère passer pour des peintres en Champion’s League à ce prendre des fessés (cf Marseille, Lille, Montpellier…). Je rappellerais tout simplement que la League Europa n’a jamais été remportée par un club Français. Espérons que cette au moins Lyon et Bordeaux nous gratifie d’un beau parcourt dans cette compétition puisqu’ils ont indiqué qu’il la jouerait à fond.

Au final, la League Europa est une compétition de rang qui vaut le coup d’être joué par les clubs qui n’ont pas les moyens de rivaliser en Champion’s League. Il est donc hors de question de supprimer cette coupe d’europe. Supprimé la League Europa est d’ailleurs une idée complètement saugrenue et bien Française. Qui devrait d’abord regarder l’état du football Français en coupe Europe plutôt que de proposer de telles énormités.

Abécédaire du clasico


A quelques heures du classico, on te dit tout de A à Z, histoire d’être incollable devant tes potes entre deux pizzas et quelques bières

A comme Abidal

Le Français qui fait preuve d’un immense courage face à la maladie, depuis qu’une tumeur au foie lui a été décelée. Il est devenu l’icône du tout Camp Nou.

Greffé dans la semaine, ses coéquipiers auront surement une pensée pour lui au moment de pénétrer sur la pelouse.

B comme budget

Les deux mastodontes du foot espagnol vivent sur une autre planète, 500 millions d’euros pour le club merengue, 428 millions pour le club catalan, pour donner un ordre d’idée L’olympique Lyonnais n’a que 150 millions de budgets.

C comme Camp Nou

Construit en 1957, le Camp Nou antre du FC Barcelone est le plus grand stade d’Europe avec ses 99 354 places.

Ce monstre de béton niché au cœur du complexe multisports Blaugrana accueil le musée de Barça , un restaurant, une cafétéria, de nombreuses salles de congrès et a la particularité d’offrir aux joueurs la possibilité de se recueillir dans une chapelle juste avant leurs entrées sur la pelouse.

D comme dettes

Les deux clubs espagnols ont beau vendre du rêve à chacune de leurs sorties la réalité est plus sombre. Les deux clubs sont endettés jusqu’au coup, 590 millions pour le Real Madrid, 578 millions pour le Barça.

Colossale à l’image de leurs palmarès.

E comme Enjeux

Au-delà de la visibilité mondiale et des enjeux économiques, ce classico, c’est le tournant de la saison.

Une victoire du Barça leur permettrait de revenir à un point du Real, en revanche une victoire madrilène laisserait les Barcelonais à 7 points du Real autant dire la fin de tout espoir d’enchainer sur un quatrième titre consécutif.

F comme Fabregas

Francesc Frabregas plus souvent appelé « Cesc Frabregas » est la recrue de la saison. Formé à la Masia est parti à seize ans à Arsenal, la pépite s’est très vite imposé dans l’équipe londonienne au point de finir avec le brassard.

Longtemps pisté par le Barça qui s’est rendu compte qu’ils avaient fait une boulette en le laissant filer à l’anglaise, ils sont enfin parvenus à le faire revenir au bercail contre 29 millions d’euros, mais surtout de très nombreux bonus en cas de victoire qui rapporterait gros aux Gunners.

G comme Guardiola

Formé à la Masia, Josep Guardiola communément surnommée Pep Guardiola, a évolué la majeure partie de sa carrière dans son Barça. Après avoir pris les rênes de l’équipe B, il succède à Frank Rijkaard le 8 mai 2008 au poste d’entraineur de l’équipe première.

Fils spirituel de Johan Cruiff, « Pep » malgré son inexpérience du très haut niveau en tant que coach remporte dès la première saison, la liga, la coupe du roi, la ligue des champions, la supercoupe d’Espagne, la supercoupe d’Europe et le Mondial des clubs.

Six titres tout ce qu’un club peut gagner en une saison, Pep Guardiola la gagnée dès sa première saison à la tête de son club.

S’en suis deux titres de champion, une supercoupe d’Espagne, une champions league, un mondial des clubs, deux supercoupes uefa.

Le palmarès que certains entraineurs mettent trente ans à construire, Pep, lui la construit en quatre saisons .

H comme Histoire

Le classico de ce samedi sera le 164 ème en championnat.

Un match qui au-delà du sportif est historiquement très politique de l’autre côté des Pyrénées , la catalogne étant indépendantiste et ayant était sévèrement réprimé lors de la guerre d’Espagne par le pouvoir franquiste basé à Madrid.

I comme Iniesta

À seulement 27 ans, Andrès Iniesta , formé à la Masia et déjà dans le top 10 des joueurs ayant porté le plus le maillot Blaugrana en match officiel.

En passant c’est aussi un buteur de final. Unique buteur espagnol en final de la coupe du monde, c’est également le buteur lors de la finale de ligues de champions 2009, Iniesta est assurément l’homme des grands matchs.

J comme José Mourinho

« The special one » comme il s’était présenté lors de la première conférence de presse lors de son passage à Chelsea, voilà qui donne le ton sur le bonhomme.

José Mourinho, coach ultra médiatique, rock star qui ne se déplace jamais sans gardes du corps, adepte des pics lancés en vrac, aux journalistes, aux entraineurs et joueurs adverses, à ses joueurs et même aux supporters « le Mou » et aussi efficace quand il s’agit des défourailler verbalement sur tout ce qui bouge, que lorsqu’il doit recadrer tactiquement son équipe.

Fin stratège Mourinho est un homme de titres, championnat, league des champions avec Porto, Championnat, FA cup avec Chelsea, championnat, coupe d’Italie, league des champions avec l’inter de Milan.

Recruté par Florentino Perez pour casser l’hégémonie barcelonaise, José Mourinho est en passe de réussir son pari, le titre étant quasi acquis en cas de victoire samedi.

K comme Kakà

Ricardo Kakà sera l’un des trois ballons d’or présent sur la feuille de match du classico avec Ronaldo et l’indéboulonnable Lionel Messi.

Pas sur en revanche que le Brésilien soit titulaire sa situation au réal étant compliqué.

L comme Lionel Messi

On ne le présente plus, à moins de vivre dans une grotte, tu as déjà tout vu, tout entendu sur ce joueur.

Cette année encore le triple ballon d’or affole les compteurs, 41 buts en liga cette saison, il es stratosphérique on vous dit.

M comme Masia

La Masia. Le mas , en catalan.

Vieille bâtisse datant du 18ème siècle, elle accueille depuis 1979 le centre de formation du FC Barcelone.

Une vraie pépinière de talents.

Lors de la finale de coupe du monde 2010 l’Espagne qui remporta la coupe du monde alignait six joueurs formés à la Masia.

N comme Neymar

Il n’est pas encore arrivé ni au réal où il a les plus grandes chances d’aller, ni au barça qui médiatiquement ne peut pas laisser passer une mine d’or pareil, mais une chose est certaine, il est dans l’esprit des deux présidents dès qu’il s’agit de parler transfert.

O comme Özil

L’international allemand s’est très vite acclimaté au capital espagnol, en deux saisons, Mesut Özil qui arriva du Werder sur la pointe des pieds est devenue une pièce maitresse du milieu de terrain Madrilène

titulaire à trente et une reprises cette saison sauf blessure de dernières minute,s il sera ce samedi sur la pelouse du Camp Nou.

P comme Pepe

L’animateur des classico, celui par qui les scandales arrivent.

Képler Laveran Lima Ferreira, dit Pepe c’est le gentil boucher du Réal Madrid celui qui découpe ses adversaires, adore la simulation et n’est pas contre essuyé ses crampons sur un tibia ou une main qui traine.

Accusé par l’éditorialiste de Marca de « salir le maillot du réal Madrid » Pepe sera à coup sûr, encore une fois une des attractions de se classico.

Q comme Qatar fondation

Cela devait arriver un jour, c’est fait depuis le début de la saison.

Le club catalan était probablement le dernier club de ce standing à ne porter aucun de sponsor sur son maillot à l’exception de l’Unicef offert gracieusement par le club pour la protection de l’enfant, le mythe est tombé.

Criblé de dettes la direction du club a donc décidé de passer le pas pour un joli pactole, 150 millions pour quatre années.

R comme Ronaldo

Idem Lionel Messi, logiquement tu sais déjà tout sur lui, alors si t’ignores encore qu’il est ballon d’or, que son transfert record de Manchester United au Réal a coûté la modique somme de 93 millions d’euros et qu’il est le joueur le mieux payé de la planète foot on peut rien faire pour toi.

S comme Seydou Keita

Le Malien qui à longtemps évolué en France est le joker de luxe dans l’entre jeux barcelonais, bien que peu titulaire en championnat, il a joué quasi toutes les rencontres de ligue des champions cette saison, souvent capable d’éclair qui parfois finissent dans le but il est l’un cadre du vestiaire.

T comme Transfert

Si deux clubs sur la planète sont capables d’attirer les plus grandes stars uniquement sur leurs noms, c’est bien le Barça et le Réal.

Maradona, Henry, Ronaldo, Ibrahimovic entre autres on cédait aux sirènes Barcelonaise.

Figo, Zidane, les deux Ronaldo, Kakà à celle du club de la capital.

U comme Univers

À chaque classico la planète foot, s’arrête, retient son souffle, prend parti.

Aucun autre match, sinon les finals de coupe du monde rassemble autant de passionné devant leurs écrans, 500 millions en moyenne.

Un chiffre qui pourrait bientôt passer la barre du milliard, la liga étant désireuse de faire jouer le match à midi, heure espagnole dans le but d’être en prime time sur les chaines asiatiques.

Une logique économique qui se heurte aux socios des deux équipes qui veulent continuer à voir leurs équipes à l’heure du diner espagnol.

V comme Varane

Le jeune Français, Raphaël Varane qui fêtera ses dix-neuf ans dans quelques jours est la nouvelle pépite du Réal Madrid, repéré par le conseiller spécial de Florentino Perez, Zinedine Zidane.

Le défenseur polyvalent arrivé du Racing Club de Lens en début de saison, il est devenu la coqueluche du vestiaire et celui de son coach.

Titularisé huit fois en championnat et quatre fois en champions league, le natif de Lille pourrait être la surprise du « Mou » pour se classico.

W comme Wags

Longtemps la femme de footballeur la plus connu fut Victoria Beckham, c’est fini depuis que Shakira fricote avec Gérard Piqué.

X comme Xavi

C’est le métronome des champions du monde espagnol, mais aussi celui du Barça.

Xavi le Catalan, au Barça depuis toujours, c’est le joueur qui a le plus porté le maillot barcelonais, celui qui a gagné le plus de titres dans l’histoire du club, dix-neuf au total.

Il fit ses débuts en liga à dix-huit avant de devenir titulaire dès la saison suivante.

En treize ans d’équipe première, le classico n’a plus aucun secret pour lui.

Il sera à coup sûr encore l’un des maitres à jouer de ce classico.

Y comme Y

On a bien cherché, mais depuis le départ de Yaya Touré, les y dans le classico, c’est seulement dans les équations des bookmakers.

Z comme Zidane

Longtemps qualifié pour les journalistes « d’emploi fictif » Zinedine Zidane, conseiller spécial du président Merengue à était promu cette saison «directeur de l’équipe première » du grand Réal.

La bonne relation qu’il entretient avec le « spécial One » lui a permis d’assoir dans l’équipe le petit Varane donc il est à l’initiative du transfert.

Actuellement en train de passer le diplôme de « Manager général de clubs sportifs professionnel » au CDES de Limoges s’implique de plus en plus dans l’organigramme madrilène.