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Offrez à Lens-Bordeaux un horaire décent


horaire

Chez Football Anatomy nous défendons le football populaire. Et une fois de plus les instances du football Français et les diffuseurs nous donnent l’occasion de monter au créneau défendre la passion des supporters trop souvent ignorés. Suite à la programmation de France 2 du quart de finale de coupe de France, Lens-Bordeaux, le mercredi 17 avril à 17h, des supporters Lensois tentent de faire entendre leurs voix en protestant contre cet horaire. Comme notre confère du Moustache Football Club nous nous joignons à ce mouvement et à ses revendications.

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Ligue 1, Un avenir économique ?


       Alors que le football français est en pleine crise financière (chute des droits TV, dette de 114M € en ligue 1 en 2010/11) on peut commencer à s’inquiéter de l’avenir économique de la ligue 1.

Quels peuvent être les impacts de ces crises ? Peut-on espérer un impact des clubs à budget  « Qatari » ? Qui seront les perdants, les gagnants , comment la ligue va t’elle pouvoir retomber  financièrement sur ses pieds ?

Nous allons, pour cela, essayer d’expliquer les impacts de cette crise et d’analyser les propositions actuellement avancées par  l’UEFA et la FFF.

La crise Française

La crise du football français a débuté en 2008 et s’est largement accentuée entre 2009 et 2011 comme on peut le voir sur ce diagramme (fig 1)

Figure 1

 

(ndlr: produit hors mutation : revenu excluant les revenues de transferts; résultats net: bénéfice des clubs de ligue 1 et ligue 2)

Alors que les revenus attribués aux clubs étaient en augmentation, ces derniers, au contraire, ont été incapables de finir leur saison avec un bénéfice net ces deux dernières années.

En ce qui concerne le marché des transferts, il est facile de se rendre compte que les clubs français sont obligés de se servir de la vente de joueurs pour pouvoir rester économiquement stables (exemple: vente de Varane du RC Lens au Real Madrid, où le budget de vente de 10M€ est entièrement utilisé pour rattraper le manque financier due à la relégation, ou encore les ventes de l’AS Monaco toujours en déficit entre 96 et 141M€)

Qui plus est, ces problèmes financiers accentuent fortement les écarts entre les clubs, étant donné que pendant que les clubs endettés vendent pour se stabiliser, les clubs a situation stable continue à fortement acheter. (fig 2)

Figure 2

 

       C’est pour ces raisons qu’apparaît une forte augmentation de capitaux propres au sein des clubs afin de pérenniser ces derniers. L’exemple le plus probant étant bien sur celui du PSG et des Qataris, et c’est malheureusement ce genre d’exemple qui risque d’entraîner petit a petit le championnat français à devenir un business championship où les capitaux ne seront  plus gérés et contrôlés par la DNCG (direction nationale de contrôle de gestion)

Un projet Business pour solution?

       Alors que la DNCG demande à réformer le fonctionnement  de  la Ligue1, les présidents de clubs, tout d’abord contre cette idée, passent à l’offensive en proposant un championnat tourné vers un « big four » à l’anglaise (bien que bien moins perceptible ces deux dernières années) et un championnat à l’Allemande:

       En effet ils souhaitent transformer  la ligue comme suit :

       16 équipe dont 2 relégables et match barrage entre les 3 à 16emes.

       Format sûrement le plus rentable actuellement en Europe mais aussi le plus élitiste et enfonçant la ligue2 dans les plus profonds méandres…

       Alors que la ligue 2 n’a jamais été plus passionnante que ces deux dernières années avec du jeu, de l’engagement et un équilibre entre les clubs (14points séparant  le premier du dernier, 9points entre le premier relégué et le premier promu au bout de 13journées (tiers du championnat), cette proposition rendrait cette compétition vide d’intérêt et offrirait beaucoup moins de chance à des clubs comme Arles-Avignon de pouvoir vivre une ligue 1.

En ce qui concerne le big four a la française, les présidents proposent de favoriser  les clubs possédants de grands stades.

 (plus généralement les stades pouvant accueillir les matchs de l’équipe nationale:  Lyon, Marseille et Paris en priorité puis Lille. Rennes, Lens, Bordeaux et Saint-Étienne)

Elle consisterait à partager 60% des droits TV aux trois premiers clubs  pour que ceux-ci puissent se concentrer sur la C1 afin d’augmenter les revenus actuels et l’engouement à leur match, et les 40% restants en priorité aux 5 autres clubs pour que ceux-ci puissent devenir des outsiders et ainsi donc laisser une certaine animosité à la Ligue 1…

Ce qui donnerait sûrement un partage de cette forme(fig3):

Figure 3

 

Autant dire que la lutte pour la relégation deviendrait quasiment  plus intéressante à surveiller car moins financière et plus engageante.

La question qui tombe maintenant est de savoir si l’on souhaite un championnat français rentable mais vide de sens ou un championnat disputé (ou voir l’OM/PSG/OL relégué est encore possible) mais qui ne rapporte pas de sous ?

La FFF et l’UEFA n’ayant pas d’autre projet sous la main actuellement étudieraient donc actuellement cette possibilité… et  les rapports annuels de la DNCG ne pourront qu’ajouter  une pression à ces deux fédérations pour trouver  au plus vite  une solution.

Bilan

Le bilan économique français devient alarmant et aucune solution qui conviendrait à tous n’a encore été proposée. Nous risquons de trouver dans les années à venir une Ligue 1 capitaliste afin de la rentabiliser, et ainsi pouvoir ré attirer la convoitise des medias, au détriment d’une ligue 2 attirant de  plus en plus de spectateurs, passionné de foot de qualité (facilité d’accès grâce au projet Cfoot).


Racisme or not Racisme?


Mesdames, messieurs ! Bonsoir !

Ce soir j’ai envie de vous parler d’une affaire qui fait grand bruit en ce moment ! Non ce n’est pas d’Apoula Edel, ni du mariage princier qui est le summum de la niaiserie. Mais de la soit disant « Affaire de quota » révélé par le site « d’information » Médiapart, accusant les membres de la FFF (Fédération française de Football) participant à une réunion privée du 8 novembre 2010. De vouloir installer des quotas de joueur noir et arabe dans les centres de formation français. Propos qui selon Médiapart sont racistes. Les protagonistes de cette réunion étaient en l’ocurance des personnages importants dans l’organigramme du football français. Il s’agit du sélectionneur Français actuel Laurent Blanc, de Erick Mombaerts, sélectionneur de l’équipe France Espoir, de François Blaquart, directeur technique nationale et Francis Smerecki, sélectionneur des moins de 20 ans.

Tout commence avec le sélectionneur des A, Laurent Blanc qui déclare, sur les joueurs français d’origine étrangère qui repartent jouer pour leur pays d’origine lorsqu’ils ne sont pas sélectionnés en Équipe de France : « Il faut essayer de l’éradiquer. Et ça n’a aucune connotation raciste ou quoi que ce soit. Quand les gens portent les maillots de l’équipe nationale des 16 ans, 17 ans, 18 ans, 19 ans, 20 ans, Espoirs, et qu’après ils vont aller jouer dans des équipes nord-africaines ou africaines, ça me dérange énormément ça, il faut quand même le limiter. Je dis pas qu’on va l’éradiquer, mais le limiter dans ces pôles-là » il continu en déclarant « Moi c’est pas les gens de couleur qui me posent un problème. C’est pas les gens de couleur, c’est pas les gens nord-africains. Moi j’ai aucun problème avec eux. Mais le problème, c’est que ces gens-là doivent se déterminer et essayer qu’on les aide à se déterminer. S’il n’y a que des – et je parle crûment – que des blacks dans les pôles et que ces blacks-là se sentent français et veulent jouer en équipe de France, cela me va très bien« .
Et c’est ce qui suis qui déclenche la polémique François Blaquart propose la mise en place « une espèce de quota« . Erick Mombaerts propose 30% tandis que François Blaquart insiste : « même pas« . Un peu plus tard, le sélectionneur de l’équipe France Espoir parle spécifiquement de ce qui se ferait à Lyon et à Marseille  : « J’étais à Marseille là. Et Henri Stambouli (le patron du centre de formation de l’OM) le met en place sur Marseille. Pareil, ils vont limiter le nombre. Voilà. Les clubs, ça y est, ils sont en train de réfléchir. Et ils vont le mettre en place aussi. Ils le supportent plus.« . Et c’est ici que porte tout le débat.

Cette conversation ne porte pas de jugement raciste à l’état pur, car on joue sur des nuances. Mais on répond en même temps à 2 sujets sensibles dans le football Français, la FFF pendant des années, a prôné la formation de grand bourrin aux pieds carrés super athlétique. C’est joueurs la sont en grande majorité d’origine africaine donc dans l’absolue du racisme, mais à l’envers et après l’échec de la coupe du monde 2010, ou l’Équipe de France c’était piteusement fait éliminer au premier tour de la compétition. La FFF veux changer les consignes donner aux centres de formation, d’arrêté formé des grands bourrins et de passer au joueur possédant une grande technique qui sont en majorité blanche. On me parle de racisme, mais à partir du moment ou pendant des années on’a formé des grands noirs et que personne ne c’est insurgé contre alors que si on le prend hors contexte c’est du racisme ! Mais dans le contexte évoqué où est le racisme ? Ensuite et là nous passons au deuxième sujet, c’est le problème des doubles nationalités. Des joueurs qui en équipes de jeune joue avec les sélections de jeunes Française et qui après par amour de leur pays d’origine ou par intérêt décide de rejoindre les équipes A de leurs pays d’origine. Et c’est en voulant traité de la réflexion à ce sujet en réunion, la encore Médiapart à voulu crée le buzz en interprétant ceci comme des propos racistes. Mais Médiapart n’a en l’occurrence rien compris. Certes l’emploi du mot « quota » est un peu fort, mais dans l’idée il n’y aucune intention de faire de la discrimination, mais seulement pour éviter que le travail des centres de formation Français ne profite à d’autres sélections nationales. Mais c’est ici que la FFF marche sur la tête, car la FFF a pendant des années été bien contente de bénéficier des joueurs d’origine africaine pour venir renforcer l’équipe de France. Et le fait que des joueurs choisissent de représenter une autre sélection est sans doute le prix à payer pour avoir des joueurs de grande qualité. Car les grands joueurs par opportunisme choisissent l’équipe de France. Mais ensuite et je terminerais mon analyse en vous posant une question autre que celle du sondage. Pensez vous qu’au niveau de la mentalité , un joueur qui est en équipe de France par ambition est plus motivé à ce sortir les tripes qu’un joueur qui à l’amour du maillot ?

Mais de tout sa que peut-on en conclure ? Et bien que Médiapart à voulu crée le buzz sur une histoire de racisme, mais qui dans sont contexte n’en ai pas une. Et que la FFF veut changer le style de joueur former et récupérez le beurre et l’argent dans la formation des joueurs de double nationalité.

Fab’

Ps: (Un petit sondage)