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La Coupe des confédérations est-elle vraiment utile ?


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Vous en avez sûrement vaguement entendu parler ou peut être pas du tout, la Coupe des confédérations 2013 au Brésil débutera samedi prochain ,Le Brésil, l’Espagne , l’Italie , sur le papier ça nous fait saliver, un petit goût de Coupe du Monde 2014 ! On pense déjà à des matchs de rêve, disputé, avec des buts, Mais très vite on s’aperçoit que le programme est moins alléchant qu’il n’y paraît .Certes cela va nous permettre de voir du football, ça fait quelques semaines qu’on n’en a pas vu mais sinon quelle est l’utilité de cette coupe ?

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Le calvaire et la libération.


On ne donnait pas cher des chances françaises au lendemain la triste défaite contre le Japon. Face aux Bleus, ceux que l’on a coutume de considérer comme la plus grande équipe du monde : la Roja, subtil mélange entre l’effectif de deux des meilleures équipes du monde. Les statistiques n’étaient pas en faveur des Français qui restait de plus sur une défaite peu glorieuse en quart de l’Euro. En connaissance de cause, Deschamps avait fait son choix : mettre en place une équipe défensive, rigoureuse, combative mais qui attendrait le miracle pour s’imposer. Résultat, il n’aura pas fallu trente minutes aux Espagnols pour ouvrir la marque après avoir confisqué le ballon à des Bleus bien tendres.

Errements défensifs et volonté de perdre la balle.

Il faut en parler de ce but, l’analyser, le décrypter. Parce que tout porte à croire que l’ouverture du score n’aurait pas dû arriver si tôt, car en face l’Espagne est avant tout une équipe dangereuse dans le jeu mais beaucoup moins sur coup de pied arrêté. Le danger paraissait unique : Sergio Ramos. Alors évidemment, on met au marquage le robuste Sakho, capable de le bousculer dans les airs. Oui, sans doute, mais à condition qu’il arrive à temps sur le ballon, et qu’il ne se fasse pas manger comme un Bleuet par un écran de Busquets. Le poteau nous sauve sur la tête de Ramos, pour mieux nous faire voir combien notre défense n’est pas rentrée dans son match. Tout le monde se regarde, personne n’y va vraiment et on oublie totalement le marquage. Il faudra que Lloris hurle pour que Sakho se rappelle de l’existence du défenseur espagnol, seul à quelques mètres du but. Trop tard.

Puisque j’en suis à accabler la défense sur cette première période, il faut voir que l’ensemble de l’équipe n’a pas pris la mesure de l’évènement sur cette mi-temps au moins. Les espagnols ont beaucoup utilisés l’aile gauche, preuve que Menez est bien incapable de se sacrifier pour défendre. Et lorsqu’il tombe sur un Jordi Alba intenable, l’équipe prend l’eau et surtout Debuchy. Ce dernier n’a pas cessé de se faire déborder, complètement dépassé par les offensives répétées du jeune latéral barcelonais. Et Koscielny a couvert, inlassablement et bien maladroitement. Jusqu’à cette faute qui paraissait inévitable. Penalty. Là le match parait plié tant l’équipe est incapable de produire du jeu et tant Fabregas semble sûr de lui. Mais Lloris était là. Il prouve qu’il est un grand gardien, bien loin de sa prestation japonaise. Il a rassuré, et puis il a été décisif. Les grands joueurs dans les grands matchs, voila de quel monde il est.

Puis la mi-temps est venu calmer notre agacement grandissant. Là c’est le moment où on rumine sur notre sélection de bras cassés. Sur un milieu de terrain inexistant, avec un Gonalons ridicule dans la transmission du ballon, et un Cabaye que je ne saurais trop juger puisqu’il a été tout bonnement invisible sur la période. Je pense à ce moment que l’on battait un record de transmissions ratés, rien ne passait. Là on s’affole presque pour l’avenir du football français car rien ne va, les Bleuets et les Bleus, même combat. Puis le discours de Deschamps change la donne et le visage des Bleus.

A mort le 4-3-3, place au 4-2-3-1.

Après quelques minutes d’observations, le second acte prend son envol. Le sélectionneur français se risque (enfin) à faire bouger son collectif. Gonalons, bien décevant ce soir, cède sa place à Valbuena. Clairement, ce joueur n’est pas un génie, mais il a le sens du jeu et affiche une réelle motivation. Ca nous change ! Et là, le bloc français remonte, trouve les espaces, et commence à jouer au football. Ribery s’enflamme, montre enfin un visage qui ressemble un peu plus à celui que l’on peut voir lorsqu’il joue outre-Rhin. Il dynamise le jeu, et offre beaucoup de ballons à Benzema. Et ce dernier n’en fait pas grand chose, malheureusement.

Là c’est le moment où je me demande qui a bien pu l’appeler Benzegoal un jour, et qu’est ce qui fait qu’un joueur si brillant à Madrid est incapable d’être un vrai attaquant avec nous ? Alors on va me dire, oui, mais il pèse sur l’attaque à défaut de marquer. Sauf que justement, il est le seul en position de le marquer, et il faudrait qu’il s’attèle du coup un peu plus à cette tâche. Parce que quand on décide de le faire jouer avec un attaquant à ses côtés, il est incapable de lui faire une passe. Là, seul en pointe, il est incapable de marquer. A quoi sert-il ? Sans doute est-il un véritable leader technique, mais on attend plus de lui, il doit se montrer à la hauteur y compris sous le maillot bleu. Au moins, il s’est montré volontaire et généreux dans l’effort. C’est moindre mal.

L’aile gauche française s’est montré très satisfaisante. D’abord, parce qu’Evra a enfin tenu son rang à la fois défensivement et sur ses montées, et puis parce que Ribery a mis le feu. Sans arrêt. Un fait de jeu qui est passé relativement inaperçu, c’est la sortie d’Arbeloa qui jusque là avait contenu Kaizer Franck. Juanfran a souffert, énormément, jusqu’à nous offrir le ballon de contre à la dernière minute. Ce fait de jeu a libéré notre attaque. Deschamps rééquilibrait son effectif en sortant Menez, jamais dans son match hier, pour offrir du temps de jeu à Moussa Sissoko. L’équipe a pris une toute autre dimension. Il a bien mieux contenu Jordi Alba, et l’équipe a récupéré les ballons beaucoup plus haut. Les espagnols étaient étonnamment fébrile dans le jeu, ils ne créaient plus grand chose et se montraient maladroits un peu partout.

Là les Bleus se sont mis à pousser. A l’image de Blaise Matuidi, impressionnant dans la récupération. Les actions s’enchainent. Menez est trop court, Benzema rate un but à sa portée, Sissoko dévisse. Et puis on se dit qu’on retiendra une équipe un peu mieux mais que le score en restera là. Que les Français n’auront pas su profiter de la suffisance des joueurs de la Roja. Trois minutes d’arrêts de jeu, corner à la 93ème. L’arbitre va siffler, l’EdF s’incline donc avec mérite. Mais non, il laisse le contre se poursuivre. Juanfran, un peu audacieux sur le coup, se fait reprendre par Evra, Sissoko chevauche le terrain et met sur orbite Ribery. Le Munichois fait le bon geste, et centre sur un Olivier Giroud qui s’est démarqué. A la réception, il est seul, le coup est parfait. Juste dans le tempo. Imparable. La France égalisé sur le gong, et s’offre un point somme toute plus que mérité

Et si on commençait par la seconde période ?

Alors oui, le bilan voudrait que l’on retienne surtout la seconde période. Celle d’un maillot bleu porté avec talent et audace, celle d’une combativité retrouvée, celle d’une Espagne à court de souffle et moins dominatrice. Mais pour cela il faudra que les Bleus gomment les difficultés de la première mi-temps. Qu’ils soient capables d’aller plus vite, plus tôt et qu’ils n’arrivent plus face à l’Espagne avec la tête basse et l’envie d’un 0-0. Il faut les provoquer, aller les presser, être assez rugueux et vif. La première mi-temps est un stéréotype de l’équipe venu pour le nul, bien ordonné, mécanique. Mais sans aucune passion. Ca transpire la vidéo, les calculs savants et les préjugés sur des joueurs soient disant imbattables. Oublions la première période. Commençons par la deuxième. Celle de l’émancipation, du plaisir, du jeu. Celle de potentiels qui s’animent, qui compensent leur déficit technique par une envie débordante. Ne gardons que le principal. L’équipe de France a joué au football, et plutôt bien même. L’équipe dispose de joueurs indéniablement talentueux, pour certains encore très jeunes. Pour tout cela hier, le football français a redoré son blason. Au moins un peu.

Le paradoxe Malaga


Avant de Malaga on connaissait la Costa del Sol, les plages, les arènes et bien d’autres plaisir qu’offre la ville Andalouse. Mais peu de personnes s’intéressaient au modeste club de football local.

En mai 2010, le Cheick Qatari Abdullah Ben Nasser al-Thani rachète le « Malaga club de Futbol » pour 36 millions d’euro, les supporters se prennent déjà à rêver, des pétro dollars pleins les yeux à l’image de Manchester city.

Ambitions, transferts et blingbling.
Et c’est vrai que les habitués de la Rosaleda avaient de quoi avoir les yeux qui brilles.
A son arrivée, la nouvelle direction Boquerones affiche clairement ses ambitions, casser l’hégémonie du Barça et du Real, créer un nouveau centre d’entrainement, jouer la ligue des champions chaque saison et intégrer très vite le top 10 Européen.

Le recrutement est d’ailleurs digne des grands d’Europe, en deux saisons arrivent les Cazorla, Baptista, Van Nistelrooy, Joaquin, Toulalan, Demichelis, Saviola et pour encadrer tout ce beau, monde, le Chilien, Manuel Pellegrini un habitué de la Liga qui a déjà entrainé Villareal et le grand Real Madrid. Bref que du lourd et la progression est là.

La première saison, les ciels et blancs terminent le championnat à une modeste 11ème place. Le temps de mettre en place les automatismes et Malaga termine ça deuxième saison à une très belle quatrième place, juste derrière les trois tôliers de la Liga que sont les Merengues, le Barça et Valence.

Un réveil dur à encaisser.
Une quatrième place, un barrage de ligue des champions le tableau pourrait être idyllique, mais il y a , un mais. Près de la moitié des joueurs et plusieurs employés du club accusent des retards de paiements, des primes non versées. Avant de quitter définitivement le navire, Van Nistelrooy et Cazorla ont d’ailleurs porté plainte auprès de l’Association des Joueurs Espagnol contre leur ancien club.

Le club accuse un déficit de 20 millions d’euro que le Cheick ne veut pas payer, plusieurs joueurs ainsi que le coach on était « invité » à se trouver un nouveau point de chute pour alléger la masse salariale, curieux quand on connait la fortune personnelle du personnage qui à tout de même acheté un cheval qui lui a couté l’équivalent du transfert d’un Ronaldo.

Il se murmure d’ailleurs que le club serait à vendre et qu’il aurait été acheté dans le seul but de prendre de solides contacts dans la région afin d’acquérir la concession d’une marina du côté de Marbella, des supputations bien entendu invérifiables, mais qui attise la colère des ultras.

Une équipe qui fait bloc
Dans ce contexte morose, on pourrait alors facilement imaginer un groupe à la dérive. La réalité est tout autre, les joueurs, staff et supporters soudés comme jamais jouent l’union sacrée derrière leur club qu’ils ne veulent pas voir déposer le bilan. L’équipe étonne, après avoir brillamment passé le tour préliminaire de la Champion’s League, elle est invaincue après quatre journées de championnat et occupe la deuxième place derrière les blaugranas. Ajouter à cela une belle victoire mercredi en coupe d’Europe 3-0 face au Zénith Saint Pertersboug, voilà une belle bouffée d’oxygène pour un club qui découvre le gratin européen.
Une compétition qui pourrait d’ailleurs être le salue de ce club, la manne financière découlant de la plus prestigieuse des compétitions lui permettant d’avoir déjà résorbé une partie des dettes du club et permis de payer la plupart des salaires.

Après un été gâché par l’extra sportif, c’est peut être bien dans l’adversité que le club pourrait réaliser ça plus belle saison, pour leurs supporters c’est bien tout ce que l’on peut leur souhaiter.

Abécédaire du clasico


A quelques heures du classico, on te dit tout de A à Z, histoire d’être incollable devant tes potes entre deux pizzas et quelques bières

A comme Abidal

Le Français qui fait preuve d’un immense courage face à la maladie, depuis qu’une tumeur au foie lui a été décelée. Il est devenu l’icône du tout Camp Nou.

Greffé dans la semaine, ses coéquipiers auront surement une pensée pour lui au moment de pénétrer sur la pelouse.

B comme budget

Les deux mastodontes du foot espagnol vivent sur une autre planète, 500 millions d’euros pour le club merengue, 428 millions pour le club catalan, pour donner un ordre d’idée L’olympique Lyonnais n’a que 150 millions de budgets.

C comme Camp Nou

Construit en 1957, le Camp Nou antre du FC Barcelone est le plus grand stade d’Europe avec ses 99 354 places.

Ce monstre de béton niché au cœur du complexe multisports Blaugrana accueil le musée de Barça , un restaurant, une cafétéria, de nombreuses salles de congrès et a la particularité d’offrir aux joueurs la possibilité de se recueillir dans une chapelle juste avant leurs entrées sur la pelouse.

D comme dettes

Les deux clubs espagnols ont beau vendre du rêve à chacune de leurs sorties la réalité est plus sombre. Les deux clubs sont endettés jusqu’au coup, 590 millions pour le Real Madrid, 578 millions pour le Barça.

Colossale à l’image de leurs palmarès.

E comme Enjeux

Au-delà de la visibilité mondiale et des enjeux économiques, ce classico, c’est le tournant de la saison.

Une victoire du Barça leur permettrait de revenir à un point du Real, en revanche une victoire madrilène laisserait les Barcelonais à 7 points du Real autant dire la fin de tout espoir d’enchainer sur un quatrième titre consécutif.

F comme Fabregas

Francesc Frabregas plus souvent appelé « Cesc Frabregas » est la recrue de la saison. Formé à la Masia est parti à seize ans à Arsenal, la pépite s’est très vite imposé dans l’équipe londonienne au point de finir avec le brassard.

Longtemps pisté par le Barça qui s’est rendu compte qu’ils avaient fait une boulette en le laissant filer à l’anglaise, ils sont enfin parvenus à le faire revenir au bercail contre 29 millions d’euros, mais surtout de très nombreux bonus en cas de victoire qui rapporterait gros aux Gunners.

G comme Guardiola

Formé à la Masia, Josep Guardiola communément surnommée Pep Guardiola, a évolué la majeure partie de sa carrière dans son Barça. Après avoir pris les rênes de l’équipe B, il succède à Frank Rijkaard le 8 mai 2008 au poste d’entraineur de l’équipe première.

Fils spirituel de Johan Cruiff, « Pep » malgré son inexpérience du très haut niveau en tant que coach remporte dès la première saison, la liga, la coupe du roi, la ligue des champions, la supercoupe d’Espagne, la supercoupe d’Europe et le Mondial des clubs.

Six titres tout ce qu’un club peut gagner en une saison, Pep Guardiola la gagnée dès sa première saison à la tête de son club.

S’en suis deux titres de champion, une supercoupe d’Espagne, une champions league, un mondial des clubs, deux supercoupes uefa.

Le palmarès que certains entraineurs mettent trente ans à construire, Pep, lui la construit en quatre saisons .

H comme Histoire

Le classico de ce samedi sera le 164 ème en championnat.

Un match qui au-delà du sportif est historiquement très politique de l’autre côté des Pyrénées , la catalogne étant indépendantiste et ayant était sévèrement réprimé lors de la guerre d’Espagne par le pouvoir franquiste basé à Madrid.

I comme Iniesta

À seulement 27 ans, Andrès Iniesta , formé à la Masia et déjà dans le top 10 des joueurs ayant porté le plus le maillot Blaugrana en match officiel.

En passant c’est aussi un buteur de final. Unique buteur espagnol en final de la coupe du monde, c’est également le buteur lors de la finale de ligues de champions 2009, Iniesta est assurément l’homme des grands matchs.

J comme José Mourinho

« The special one » comme il s’était présenté lors de la première conférence de presse lors de son passage à Chelsea, voilà qui donne le ton sur le bonhomme.

José Mourinho, coach ultra médiatique, rock star qui ne se déplace jamais sans gardes du corps, adepte des pics lancés en vrac, aux journalistes, aux entraineurs et joueurs adverses, à ses joueurs et même aux supporters « le Mou » et aussi efficace quand il s’agit des défourailler verbalement sur tout ce qui bouge, que lorsqu’il doit recadrer tactiquement son équipe.

Fin stratège Mourinho est un homme de titres, championnat, league des champions avec Porto, Championnat, FA cup avec Chelsea, championnat, coupe d’Italie, league des champions avec l’inter de Milan.

Recruté par Florentino Perez pour casser l’hégémonie barcelonaise, José Mourinho est en passe de réussir son pari, le titre étant quasi acquis en cas de victoire samedi.

K comme Kakà

Ricardo Kakà sera l’un des trois ballons d’or présent sur la feuille de match du classico avec Ronaldo et l’indéboulonnable Lionel Messi.

Pas sur en revanche que le Brésilien soit titulaire sa situation au réal étant compliqué.

L comme Lionel Messi

On ne le présente plus, à moins de vivre dans une grotte, tu as déjà tout vu, tout entendu sur ce joueur.

Cette année encore le triple ballon d’or affole les compteurs, 41 buts en liga cette saison, il es stratosphérique on vous dit.

M comme Masia

La Masia. Le mas , en catalan.

Vieille bâtisse datant du 18ème siècle, elle accueille depuis 1979 le centre de formation du FC Barcelone.

Une vraie pépinière de talents.

Lors de la finale de coupe du monde 2010 l’Espagne qui remporta la coupe du monde alignait six joueurs formés à la Masia.

N comme Neymar

Il n’est pas encore arrivé ni au réal où il a les plus grandes chances d’aller, ni au barça qui médiatiquement ne peut pas laisser passer une mine d’or pareil, mais une chose est certaine, il est dans l’esprit des deux présidents dès qu’il s’agit de parler transfert.

O comme Özil

L’international allemand s’est très vite acclimaté au capital espagnol, en deux saisons, Mesut Özil qui arriva du Werder sur la pointe des pieds est devenue une pièce maitresse du milieu de terrain Madrilène

titulaire à trente et une reprises cette saison sauf blessure de dernières minute,s il sera ce samedi sur la pelouse du Camp Nou.

P comme Pepe

L’animateur des classico, celui par qui les scandales arrivent.

Képler Laveran Lima Ferreira, dit Pepe c’est le gentil boucher du Réal Madrid celui qui découpe ses adversaires, adore la simulation et n’est pas contre essuyé ses crampons sur un tibia ou une main qui traine.

Accusé par l’éditorialiste de Marca de « salir le maillot du réal Madrid » Pepe sera à coup sûr, encore une fois une des attractions de se classico.

Q comme Qatar fondation

Cela devait arriver un jour, c’est fait depuis le début de la saison.

Le club catalan était probablement le dernier club de ce standing à ne porter aucun de sponsor sur son maillot à l’exception de l’Unicef offert gracieusement par le club pour la protection de l’enfant, le mythe est tombé.

Criblé de dettes la direction du club a donc décidé de passer le pas pour un joli pactole, 150 millions pour quatre années.

R comme Ronaldo

Idem Lionel Messi, logiquement tu sais déjà tout sur lui, alors si t’ignores encore qu’il est ballon d’or, que son transfert record de Manchester United au Réal a coûté la modique somme de 93 millions d’euros et qu’il est le joueur le mieux payé de la planète foot on peut rien faire pour toi.

S comme Seydou Keita

Le Malien qui à longtemps évolué en France est le joker de luxe dans l’entre jeux barcelonais, bien que peu titulaire en championnat, il a joué quasi toutes les rencontres de ligue des champions cette saison, souvent capable d’éclair qui parfois finissent dans le but il est l’un cadre du vestiaire.

T comme Transfert

Si deux clubs sur la planète sont capables d’attirer les plus grandes stars uniquement sur leurs noms, c’est bien le Barça et le Réal.

Maradona, Henry, Ronaldo, Ibrahimovic entre autres on cédait aux sirènes Barcelonaise.

Figo, Zidane, les deux Ronaldo, Kakà à celle du club de la capital.

U comme Univers

À chaque classico la planète foot, s’arrête, retient son souffle, prend parti.

Aucun autre match, sinon les finals de coupe du monde rassemble autant de passionné devant leurs écrans, 500 millions en moyenne.

Un chiffre qui pourrait bientôt passer la barre du milliard, la liga étant désireuse de faire jouer le match à midi, heure espagnole dans le but d’être en prime time sur les chaines asiatiques.

Une logique économique qui se heurte aux socios des deux équipes qui veulent continuer à voir leurs équipes à l’heure du diner espagnol.

V comme Varane

Le jeune Français, Raphaël Varane qui fêtera ses dix-neuf ans dans quelques jours est la nouvelle pépite du Réal Madrid, repéré par le conseiller spécial de Florentino Perez, Zinedine Zidane.

Le défenseur polyvalent arrivé du Racing Club de Lens en début de saison, il est devenu la coqueluche du vestiaire et celui de son coach.

Titularisé huit fois en championnat et quatre fois en champions league, le natif de Lille pourrait être la surprise du « Mou » pour se classico.

W comme Wags

Longtemps la femme de footballeur la plus connu fut Victoria Beckham, c’est fini depuis que Shakira fricote avec Gérard Piqué.

X comme Xavi

C’est le métronome des champions du monde espagnol, mais aussi celui du Barça.

Xavi le Catalan, au Barça depuis toujours, c’est le joueur qui a le plus porté le maillot barcelonais, celui qui a gagné le plus de titres dans l’histoire du club, dix-neuf au total.

Il fit ses débuts en liga à dix-huit avant de devenir titulaire dès la saison suivante.

En treize ans d’équipe première, le classico n’a plus aucun secret pour lui.

Il sera à coup sûr encore l’un des maitres à jouer de ce classico.

Y comme Y

On a bien cherché, mais depuis le départ de Yaya Touré, les y dans le classico, c’est seulement dans les équations des bookmakers.

Z comme Zidane

Longtemps qualifié pour les journalistes « d’emploi fictif » Zinedine Zidane, conseiller spécial du président Merengue à était promu cette saison «directeur de l’équipe première » du grand Réal.

La bonne relation qu’il entretient avec le « spécial One » lui a permis d’assoir dans l’équipe le petit Varane donc il est à l’initiative du transfert.

Actuellement en train de passer le diplôme de « Manager général de clubs sportifs professionnel » au CDES de Limoges s’implique de plus en plus dans l’organigramme madrilène.

Javi Poves, footballeur indomptable


Le 9 août 2011, Javi Poves, joueur de football qui vient d’intégrer l’équipe première du Real Sporting Gijon, club de Liga, annonce la fin de sa carrière sportive à seulement 24 ans. Il décide, unilatéralement, de rompre son contrat avec le club espagnol.

Alors que le mouvement des « Indignés » secoue le royaume ibérique depuis la mi-mai, le footballeur choisit de quitter ce sport qui, selon lui, n’est qu’une « affaire d’argent et de corruption. »

« Le capitalisme, c’est la mort »

Alors qu’il venait de passer deux années avec la réserve de Gijon et qu’il allait enfin entamer une saison avec le groupe pro, Javi Poves surprend tout le monde en prenant la décision de quitter le monde du football. Si de nombreux jeunes joueurs ne rêvent que d’évoluer en pro et d’amasser des masses d’argent, lui préfère dénonce un milieu « pourri » par la monnaie.

« C’est du capitalisme et le capitalisme, c’est la mort. Je ne veux pas faire partie d’un système où les personnes gagnent de l’argent grâce à la mort d’autres personnes, en Amérique du Sud, en Afrique ou en Asie », explique-t-il sur le site La Informacion.

Un choix qui pouvait déjà être pressenti. En effet, le joueur espagnol, au moment de son intégration à l’équipe première du club de la province des Asturies, demande à ses dirigeants de ne pas le payer par virement bancaire. Il dit vouloir éviter la spéculation financière des banques avec son argent. Et, dans la foulée, Javi refuse une voiture que souhaite lui offrir une entreprise : il affirme ne pas en avoir besoin.

Un rebelle dans le football, qui l’eût cru ! Les déclarations et les décisions de Javi Poves font souffler un vent d’une extrême fraicheur dans le microcosme irréaliste du football professionnel devenu ultra-mondialisé et – surtout – ultra-capitaliste.

Mais, pour autant, il ne se considère pas comme un « Indigné ». Mouvement avec lequel il prend rapidement ses distances. « C’est un mouvement créé intentionnellement par les médias pour canaliser ce mal-être social et pour que cette étincelle ne devienne pas dangereuse et incontrôlable, analyse-t-il. C’est un lavage de visage pour le système capitaliste mais pas un changement radical. »

Études d’histoire et voyages autour du monde

Plutôt que de camper sur les places espagnoles, l’ancien défenseur qui n’aura participé qu’à une seule rencontre de Liga choisit de reprendre des études d’histoire. Et il a de nombreux projets en tête à réaliser bien loin des prés verts où ses anciens collègues continuent d’évoluer.

Il veut « aller découvrir le monde pour de vrai, en Afrique. Pour ça je n’ai pas besoin de beaucoup d’argent. Je suis allé dans des hôtels en Turquie à 3 euros. »

Et, au lieu de manifester pacifiquement en agitant ses mains en l’air pour signifier son accord comme ses camarades indignés de la Puerta del Sol, Javi Poves préconise plutôt « d’aller dans les banques pour les brûler et couper des têtes. »

Une critique qui fait plaisir au sein d’un milieu trop souvent lisse et hypocrite dans lequel les joueurs professionnels se complaisent bien heureux de profiter de salaires mirobolants et injustifiés ainsi que de nombreux avantages en nature. Tout un système mis en place pour les endormir et faire d’eux de parfaits soldats du libéralisme et du capitalisme.

La France commence elle aussi à réagir

Si le football français n’est pas encore prêt à assister à un tel événement, on sent que les choses commencent à bouger dans l’hexagone. Certains projets de réforme commencent à pointer le bout de leur nez avec pour but, de renouveler ce « foot business ».

On se souvient, bien entendu, des déclarations d’Eric Cantona qui préconisait au Français de tous retirer leur argent des banques. Une initiative qui n’avait pas connu le succès escompté par l’ancien milieu offensif de Manchester United.

Mais ce n’est pas tout : en avril 2011, Vikash Dhorasoo lance le manifester Tatane. « C’est un texte […] qui rassemble plein de mecs qui aiment le foot […] le jeu, le plaisir et qu’aiment pas le foot qu’on propose aujourd’hui. », explique l’ancien international français.

A l’heure actuelle, près de 4 400 personnes ont apporté leur soutien au projet. Ils partagent le ras-le-bol de l’ex milieu de terrain professionnel contre les dérives engendrés par ce sport devenu capitaliste.

« L’idée est de fédérer des gens qui souhaitent remettre le jeu et le plaisir au centre du débat et des décisions, des gens qui peuvent par ailleurs avoir des conceptions différentes des choses mais qui partagent un rapport au sport et à la vie », ajoute le célèbre « Substitute ».

Nous ne pouvons que saluer de telles initiatives qui, nous l’espérons, permettront, à terme, de faire bouger les lignes. Mais, nous regrettons, néanmoins, que les joueurs de foot français attendent la fin de leur carrière et de s’en être mis plein les poches pour enfin s’indigner contre ce système dont, finalement, ils ont bien profité…

La reprise à la McManaman


Steve McManaman n’est pas beau. Ses cheveux sont un peu roux et bouclés. Il est grand, plutôt maigre et ses jambes sont fines. Trop fines pour le football anglais moderne. Au début de sa carrière, personne ne croyait vraiment en sa capacité à résister au jeu rugueux du championnat britannique.

Et pourtant, Steve McManaman a remporté la Ligue des Champions a deux reprises. Et, même si son talent n’a jamais été vraiment reconnu à sa juste valeur au cours de sa carrière, le milieu de terrain restera l’un des joueurs anglais qui auront le plus marqué les amateurs de football.

Mais ce que retiennent les fans de football dans l’œuvre de Steve McManaman, ce ne sont pas ses dribbles chaloupés dignes d’un football d’une autre époque, mais plutôt un geste technique.

Reprise éponyme

Le 24 mai 2000, le Real Madrid et le FC Valence s’affrontent en finale de la Ligue des Champions, au Stade de France. A la 67e minute, alors que Madrid mène déjà 1-0, les Merengue obtiennent une touche sur le côté gauche à environ 20 mètres des buts de Canizares.

Roberto Carlos envoie le ballon très haut dans la surface. Un défenseur de Valence le repousse de la tête dans l’axe. Et, c’est là que Steve McManaman surgit, à l’entrée de la surface. Il effectue une splendide reprise de volé en extension qui offre un second but à son équipe. La reprise « à la McManaman » est née.

Le geste du milieu offensif anglais du Real Madrid a surpris tout le monde. Les spectateurs n’en croient pas leurs yeux, les commentateurs en perdent leur latin et le gardien du FC Valence, Santiago Canizares, reste scotché à sa ligne.

Cette reprise de volé inédite n’est pas sans rappeler une prise de kung fu. Au moment de frapper la balle, Steve McManaman n’a aucun appui au sol et effectue un sorte de bicyclette à l’endroit pour expédier le ballon au fond des filets. Un but qui le fait entrer dans la légende.

Dans les saisons qui suivent, le longiligne meneur de jeu fait de cette reprise sa marque de fabrique. Il la retente à plusieurs reprises avec plus ou moins de bonheur. Et le 13 janvier 2001, lors de la 18e journée de Liga, alors que le Real Madrid mène 3-0 face à Oviedo à la 88e minute, McManaman remet ça. Roberto Carlos, depuis l’aile gauche, adresse un long centre au second poteau que le joueur anglais reprend de la même manière, en extension, et expédie en plein dans la lucarne du gardien adverse, Esteban. La quintessence de la reprise « à la McManaman », souvent copiée mais jamais égalée.

(A partir de 1:07 sur la vidéo)

Un parcours exemplaire

Steve McManaman n’est certainement pas le plus grand joueur anglais de l’histoire. Largement sous-côté durant sa carrière, il a eu beaucoup de mal à se faire une place parmi la profusion de stars du ballon rond outre-Manche.

Pourtant son parcours de footballeur professionnel fait quasiment figure d’exemple. Né le 11 février 1972, à Bootle, un des quartiers les plus pauvres de Liverpool, McManaman signe son premier contrat professionnel à 18 ans, avec les Reds alors coachés par Kenny Dalglish.

Il reste neuf saisons au club, entre 1990 et 1999 et prend part à 274 rencontres durant lesquelles il marque 46 buts. Mais au terme de la saison 98-99, McManaman émet son désir de quitter Anfield. Plusieurs clubs tentent une approche. Parmi eux Barcelone et la Juve. Mais c’est finalement le Real Madrid que choisi le milieu offensif.

Une décision plutôt étonnante car il est très rare de voir un footballeur anglais évoluer à l’étranger. Et encore plus en Espagne. Il est le second footballeur britannique, après Laurie Cunningham en 1979, à signer au Real Madrid, ce qui fait de lui le précurseur d’un autre milieu anglais légendaire : David Beckham.

C’est un choix qui s’avère gagnant pour Steve McManaman puisque, dans la capitale espagnole, il va réussir à se forger un palmarès en or. L’international anglais aux 37 capes remporte ainsi le championnat d’Espagne en 2001 et 2003 et deux Ligues des Champions en 2000 et 2002. Mais outre ces succès, son passage parmi les Merengue lui offre davantage de visibilité et permettent au grand public de prendre la pleine mesure de son talent.

Steve quitte finalement l’Espagne en 2003 pour retrouver son île natale. Il s’engage avec Manchester City pour deux saisons. En 2005, il met un terme à sa carrière et peut alors profiter de sa vie de jeune retraité.

Mais McManaman ne s’éloigne jamais vraiment des terrains. Il entame une nouvelle carrière : celle de consultant pour la chaîne de télévision américaine ESPN. Comme quoi, en fin de compte, le talent et l’expertise finissent toujours par être appréciés à leur juste valeur.

La Roja, vers la fin ?



Bonjour à tous, vous avez sans doute suivi les derniers classicos , Réal-Barça, il en reste encore un , la semaine prochaine, mais on peux déjà faire un bilan, qui est négatif. Il y a eu beaucoup d’accrochage entre les joueurs, certains ont gagnés la Coupe du Monde ensemble, l’été dernier, la Roja va-t-elle retrouver son équipe ? Les tensions sont présentes entre les différents joueurs, c’est la question que nous nous posons aujourd’hui.

Les classicos, créateur de tension ?!

On l’a bien vu mercredi soir, les tensions ont encore augmentés d’un niveau, à chaque faute, tous les joueurs se précipitaient vers l’arbitre, l’expulsion de Pepe a un peu calmé les troupes, heureusement d’ailleurs, car certains joueurs été très électrique. Ces joueurs ont gagnés la coupe du monde ensemble, ils ont fait la fête ensemble et aujourd’hui sur le terrain ils sont à deux doigts de se battre, il est bien là le problème. Trop de classicos en cette année, 4 matchs en moins d’un mois. Avec à chaque match, un esprit de revanche, même si on peux penser que le prochain match sera un peu moins tendu, à moins que certains joueurs voudraient régler leur compte ? On aura la réponse la semaine prochaine.

La presse s’inquiète !

Du coup ces rivalités entre les joueurs inquiètent déjà la presse , le quotidien Marca a déjà évoquer le problème et craint le futur malaise en équipe d’Espagne. Un des éditorialistes du journal , Santiago Segurola a déclaré , «Cette saga Madrid-Barcelone pourrait avoir des effets peu salutaires pour l’harmonie de la sélection» . De nombreuses interrogations qui commencent à inquiéter certains espagnols !

Vincente Del Bosque essaye de rassurer les espagnols!

Le sélectionneur espagnol s’inquiète également, c’est son équipe qui est concerné, cette équipe qui a gagné l’euro ainsi que la coupe du monde ! Il redoute que les tensions atteignent son équipe, la Roja ! Le sélectionneur refuse d’imaginer cette hypothèse et essaye de rassurer les espagnols. Il a déclare : «C’est important que toutes ces tensions n’affectent pas la sélection. Et je crois que cela n’aura pas d’incidences. Selon moi, c’est surtout un luxe et une chance d’assister à de tels affrontements, entre les deux meilleures équipes d’Europe.» . Est-il vraiment franc quand il déclarer cela ? Il doit surement craindre que son équipe explose.

La Roja va-t-elle exploser ?

Les tensions sont fortes, mais si le sélectionneur arrive à mettre les choses au point dès le départ, la Roja pourrait retrouver une ambiance normale, mais si les joueurs n’ont toujours pas digérer les classicos, ils se pourraient que cela deviennent compliquer. Vincente Del Bosque retrouvera son équipe en Juillet pour une tournée d’amicaux aux Etats-Unis, alors la Roja s’est finit ?