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La Coupe des confédérations est-elle vraiment utile ?


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Vous en avez sûrement vaguement entendu parler ou peut être pas du tout, la Coupe des confédérations 2013 au Brésil débutera samedi prochain ,Le Brésil, l’Espagne , l’Italie , sur le papier ça nous fait saliver, un petit goût de Coupe du Monde 2014 ! On pense déjà à des matchs de rêve, disputé, avec des buts, Mais très vite on s’aperçoit que le programme est moins alléchant qu’il n’y paraît .Certes cela va nous permettre de voir du football, ça fait quelques semaines qu’on n’en a pas vu mais sinon quelle est l’utilité de cette coupe ?

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Le top 5 des articles en 2012


Bonjour à tous, la fin de l’année approche à très grand pas , vous préparez déjà le passage à la nouvelle année. En attendant, on vous propose une petite récap’ ! Le top 5 des articles qui ont le mieux marché sur Football Anatomy pour cette deuxième année.  Nous vous remercions d’avoir été fidèle tout au long de l’année et bien sur on repart pour une troisième année !

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La polémique Lucas/Lucas Ocampos


Lucas(PSG) et Lucas Ocampos(AS Monaco)

Lucas(PSG) et Lucas Ocampos(AS Monaco)

En cette époque de chamboulement au Paris SG mais aussi à l’AS Monaco tant sur le plan sportif que médiatique les polémiques se multiplient autour de ces clubs. Vous n’avez surement pas dû (pu ?) échapper à l’une des dernières polémiques en date concernant le feuilleton Lucas et son accord pour rejoindre le Paris Saint-Germain en Janvier 2013 pour une quarantaine de millions d’euros (bonus compris). Mais le PSG n’est pas le seul à avoir soulevé les critiques même si le transfert d’un autre Lucas (Lucas Ocampos) pour dix-huit millions d’euros du côté d’un autre club détenu par un richissime actionnaire, l’AS Monaco en Ligue 2, passe un peu plus inaperçu. Ces deux transferts suscitent de la joie, de la jalousie ou tout simplement des critiques en France mais aussi à l’étranger par le biais d’une grande figure du football en la personne de Sir Alex Ferguson concernant le transfert de Lucas au Paris SG.

« Ces joueurs n’ont aucune expérience européenne »

Tout d’abord, balayons vite cette critique dans le cadre du Paris Saint-Germain ou de l’AS Monaco. En effet, dans le cas des transferts de Lucas Moura et de Lucas Ocampos il faut bien comprendre que ces joueurs-là n’ont pas été recruté pour leur expérience (mais ça je pense que vous l’aviez deviné) ou même leur niveau actuel mais surtout sur la marge de progression qu’ils possèdent. Il semble en effet plutôt normal pour des sud-américains de n’avoir aucune expérience de l’étranger à 18-20 ans. Par contre, ce qu’il faut comprendre c’est que les deux joueurs sont considérés comme des petites perles que les deux entraineurs italiens Carlo Ancelotti et Claudio Ranieri devront polir et vernir. Ces deux joueurs ne sont surement pas au niveau européen tant sur le plan physique que sur le plan tactique mais ils apporteront cette dose de folie que recherche leurs deux futurs clubs. En outre, il faut donc bien distinguer les joueurs capables de faire passer un palier immédiatement au club (Thiago Silva, Thiago Motta, Zlatan Ibrahimovic…) et ceux qui sont là pour l’avenir (Lucas, Lucas Ocampos…).

« Ils ont coutés trop chers »

Voilà on arrive au vrai fond du problème : les montants des transferts. A ce niveau-là il faut distinguer deux choses.
Dans un premier temps plaçons-nous au niveau des clubs, que ce soit pour l’AS Monaco ou le Paris Saint-Germain, il faut bien comprendre que ce n’est pas le club qui paye mais l’actionnaire. En somme, c’est un pari de l’actionnaire : s’il est payant le club est gagnant et s’il est perdant c’est l’actionnaire qui en paiera les conséquences. Et je ne vous cache pas que cela ne leur engendrera pas des fins de mois difficiles.
Enfin je ne vous mentirais pas si je vous dis que les actionnaires préfèreraient quand même avoir recruté des Ronaldinho en puissance plutôt que des Denílson.
Maintenant c’est au niveau de la dérive du marché des transferts que cela devient inquiétant. Pour cela revenons sur les déclarations d’un des meilleurs entraineurs de ces quarante dernières années Sir Alex Ferguson, entraineur de Manchester United : « Je trouve ça incroyable qu’un club puisse payer 45 millions d’euros pour un joueur qui n’a que 19 ans, a déclaré le technicien écossais. [..] La seule organisation qui peut empêcher ça, c’est l’UEFA. Quand un club paye 45 millions pour un joueur de 19 ans, le jeu perd de sa valeur ».
Tout d’abord avant de revenir sur ses déclarations j’aimerais juste envoyer un petit tacle (réglementaire) à Sir Alex Ferguson qui est un peu hypocrite dans son discours car ce dernier a quand même proposé 38M€ pour s’attacher les services de l’ailier brésilien ce qui est tout autant indécent que les 45M€ si on se base sur son argumentation. Par ailleurs, l’entraineur écossais n’est pas le dernier à sortir le chéquier quand on repense à Rio Ferdinand, Juan Sebastián Verón ou le brésilien Anderson.
Quant à son discours, je le partage. En effet depuis des décennies le marché des transferts part à la dérive mais ce ne sont pas les richissimes actionnaires les premiers responsables, par contre ils participent au phénomène. D’ailleurs Sir Alex Ferguson ne les cible pas explicitement dans sa déclaration mais ils sont assez souvent visés dans cette dérive du marché. Effectivement, si on jette un petit coup d’œil aux trois plus gros transferts de l’histoire on y retrouve Cristiano Ronaldo, Zinedine Zidane et Kaká qui ont tous les trois signés au Real Madrid pour un montant cumulé de 237M€. Pourtant le Real Madrid n’est pas dirigé par un richissime actionnaire, cheikh ou prince qatari. Mais le marché a pris un chemin très sinueux et finalement les arrivées d’actionnaires richissimes soulèvent des interrogations qui malheureusement s’amalgament souvent au sentiment de jalousie provoquée par leurs venues. Pourtant il y a un véritable problème auquel personne n’a, malheureusement, de solution. Si Sir Alex Ferguson pense comme la majorité des supporteurs de football que la fair-play financier changera quelque chose, permettez-moi l’expression « ils se mettent le doigt dans l’œil jusqu’au coude ». Comme je l’ai dit, actionnaires richissimes ou non, le marché des transferts dérive  depuis des années et des années et ceux qui injectent de l’argent ne font qu’amplifier ou participer à ce phénomène et rien n’a été trouvé pour contrer cette dérive.
Pour conclure, si les montants sont de plus en plus élevés c’est également en raison d’un apport d’argent de plus en plus important dans les clubs. Les clubs cherchent donc à trouver de plus en plus de fonds notamment via des actionnaires ou des prêts à la banque. Mais de l’autre côté les clubs cherchent aussi à augmenter de plus en plus leurs fonds propres et ceux qui en pâtissent le plus souvent sont les supporteurs de football à travers les droits télé qui tuent petit à petit les divisions inférieurs car délaissées pour raisons économiques (Cf : « BeIN Sport , un horaire qui tuerait la L2 ! ») , le prix des places dans les stades, le prix des produits dérivés (notamment les maillots de football) etc. Pour résumer, il y a un vrai problème à ne pas ignorer mais il ne faut pas se tromper de cible car ce n’est pas comme ça que l’on pourra trouver une (bonne) solution : le problème est, à l’origine, la dérive du marché et non les « nouveaux riches ». Ne pas confondre cause et acteur…

Pourquoi l’Argentine et le Brésil sont à la peine ?



Comme vous avez pu le constater lors de ses phases de poules de la Copa America, les deux équipes vedettes sont à la peine. Et elles pourraient bien tomber à la trappe plus tôt que prévu. Ce serait un évènement inattendu mais mérité aux yeux de tous ! Mais si les deux équipes favorites en arrivent là, c’est qu’elles l’auront méritées. Pour répondre à la problématique du sujet, j’ai trouvé quelques raisons qui expliquent l’échec de l’Argentine  et du Brésil dans cette Copa América.

Fatigué et pas envie ?

 Première raison invoquée, qui pourrait passer pour une excuse : la fatigue. De nombreux joueurs évoluent en Europe et jouent dans de grands clubs. Ils sont nombreux à avoir disputé plus de quarante matchs cette saison. C’est le cas de Messi par exemple , récent vainqueur de la Ligue des Champions avec Barcelone. Toute la saison, ils ont enchainé les matchs. Et les voilà arrivés en fin de saison, les joueurs n’ont pas le droit à des vacances, ils doivent disputer la superbe Copa America, où il y a du suspense ! ( Je ne veux pas manquer de respect à cette compétition, mais ce n’est pas la Coupe du Monde , une compétition qui est quasiment gagnée à chaque fois par le Brésil ou l’Argentine, même si ça pourrait changer cette année ! ). Alors que leurs voisins européens sont en vacances. Même si la reprise ne va pas tarder.

Trop de Pression ?

 Ce serait également une excuse mais qui est valable, c’est la pression. Depuis quelques années  les deux équipes n’ont pas gagné de compétition internationale. Les deux dernières Coupes du Monde ayant été dominées par les Européens. Cela fait longtemps que ces deux équipes n’ont pas brillé, n’ont pas proposé un jeu spectaculaire. Il y a des individualités mais pas un collectif fort !  Pas de grandes générations soudées comme en 2002 pour le Brésil. Les supporters attendent gros et mettent une forte pression. La Copa America, une petite compétition peut être, mais pour les supporters des deux équipes, cela apporterait un peu de réconfort, de fierté et d’honneur ! Trop de pression sur les espoirs, même ceux qui sont confirmés comme Messi ? Ou comme l’espoir annoncée, Neymar ? Ils peinent en sélection. Ces joueurs seraient-ils victimes de la pression qui est mise sur leurs épaules ?

 

Un réveil tardif ?

 Le Brésil disputera ce soir, un match clé pour passer en quart de finale. Si Hier l’Argentine a gagné 3-0. Un réveil de l’albiceleste avec deux passes de Messi à la « barcelonaise ». Pendant ce début d’article nous avons un peu trouvé tout pour dire pourquoi les deux équipes n’y arrivaient pas. Le réveil est peut être en marche, et l’espoir revient petit à petit.  Un départ en demi-teinte peut parfois souder un groupe jusqu’à la victoire finale. Prenons l’exemple qui nous est cher, celui de la France en 2006, qui avait peiné en phase de poule et qui avait fini finaliste de cette coupe du monde. Peut être que les cadres ont su trouver les mots justes pour remotiver les jeunes.

Conclusion

Les deux équipes sont confrontées au même problème lors de ces phases de poules de la Copa America. De la pression, de la fatigue accumulée toute la saison  ou encore le système de jeu qui ne convient pas à tous les joueurs. Cela les a menées à l’échec. Aujourd’hui l’Argentine semble avoir retrouvé des couleurs, peut être que le Brésil en retrouvera lors de son dernier match de poule qui sait ? L’échec mène parfois à la victoire. Mais si les deux équipes échouent avant la Finale, ce serait une désillusion totale. Il y aurait donc du travail pour être compétitif dans 3 ans à la Coupe du Monde 2014 sur le sol brésilien en plus ! Et en 2014, on sait que la pression sera présente et encore plus que cette année. Ce sera un évènement à pas rater, la victoire finale ou rien. En attendant de savoir si le Brésil ou l’Argentine remporteront la Copa América, vous pouvez consulter le Top 10 des pires surnoms et pseudos brésiliens.

Top 10 des pires pseudos et surnoms de footballeurs brésiliens


Au Brésil, les gens ont quasiment toujours deux noms de famille : celui du père précédé de celui de la mère. Alors si vous ajoutez à cela, un prénom composé, vous obtenez un nom à rallonge du type Rui Jorge de Sousas Dias Macedo Oliveira ou Luis Nazario de Lima. Autant dire que le temps que vous le prononciez, la personne que vous cherchez à interpeller peut contrôler le ballon, accélérer sur deux touches de balle, enchaîner sur un petit pont puis décrocher une frappe en pleine lucarne.

C’est pourquoi, dans le pays de la samba et de la chirurgie esthétique, il est très courant d’appeler les gens par leurs prénoms. Ce n’est pas forcément une marque de familiarité. Mais les footballeurs – toujours à l’avant-garde – ont trouvé mieux : les surnoms.

Inspirés par une passion, une caractéristique physique ou une obscure anecdote issue d’expériences adolescentes, ils font le bonheur des commentateurs et nourrissent l’imaginaire des spectateurs. Mais parfois, ils sont tout simplement ridicules. C’est pourquoi Football Anatomy vous propose un Top 10 des pires surnoms de footballeurs brésiliens.

10 – Néné : de son vrai nom Anderson Luis de Carvalho, le milieu offensif du PSG explique lui-même, dans les pages de France Football, que ce pseudo « signifie « bébé », en portugais. Enfants, j’étais le plus petit de tous, et je pleurais lorsque je prenais des coups sur le terrain. C’est comme ça que j’ai hérité de ce surnom, que j’ai choisi de garder. » Et voilà comment on fait pour balancer soi-même qu’on était une victime étant jeune….

9 – Dodo : on reste dans les surnoms à deux syllabes répétitives. Un surnom (soporifique ?) qui a été utilisé part plusieurs footballeurs brésiliens. Le plus connu restant certainement Ricardo Lucas, attaquant qui a fait les beaux jours de Fluminense, Palmeiras, Santos ou Sao Paulo. Mais, n’en disons pas plus sous peine de vous endormir.

8 – Kaka : une nouvelle fois une syllabe répétée deux fois mais là, on passe un palier. Son vrai nom est Ricardo Izecson Santos Leite. Il paraît que même ses parents ne parviennent toujours pas à le prononcer correctement… Alors, pour expliquer l’origine de ce surnom, nous essaierons d’éviter les blagues scatos même si cela s’annonce délicat ! en fait, ce pseudo lui viendrait de son frère cadet qui (comme ses parents…) ne parvenait pas à prononcer son prénom. Mais tout se serait bien passé pour Kaka s’il n’avait pas choisi de venir jouer en Europe. Car si au Brésil, on parle de « coco » pour désigner notre « caca », l’attaquant découvrira en débarquant au Milan AC ce que son nom évoque pour les supporters européens. Si bien qu’il a inspiré cette phrase à Luciano Moggi : « Kaka ? Avec un nom pareil, nous n’aurions jamais pu le faire signer à la Juve ». Et du coup, c’est la vieile dame qui se retrouve dans la merde.

7 – Vagner Love : allez, avec lui, on passe la seconde ! Certainement un des pseudos les plus poétiques du foot brésilien. Le véritable nom de l’avant-centre du CSKA Moscou est Vagner Silva Nascimento. D’après So Foot, ce surnom lui viendrait d’un événement survenu lors de la Copa Sao Paulo. Son entraîneur l’aurait surpris un jour sortant de la chambre d’une fille. Suite à quoi le joueur fût écarté de l’équipe. Après avoir galéré pas mal d’années pour retrouver un club digne de ce nom, un journaliste lui suggère d’adopter Love comme surnom. Aussitôt dit aussitôt fait. L’intéressé est aujourd’hui très fier de ce pseudo et a même décidé d’appeler son fils « Lovinho ». Rien à ajouter…. Ah si ! Il existe un groupe de musique qui s’appelle Wagner Love, pour ceux que ça intéresse.

6 – Eduardo Rathino : « Edouard le petit rat », en version française. Pas vraiment grand chose à dire de plus à propos de ce surnom qui met une grosse leçon à Edward aux mains d’argent. Le vrai nom de ce défenseur qui, semble-t-il appartient au TFC est en fait Eduardo Correia Piller Filho. Mais attention, ce n’est pas parce qu’il est petit qu’il ne mord pas !

5 – Allan Delon : Pas vraiment un pseudo ou un surnom puisque son nom complet est Allan Delon Santos Dantas. Allan Delon est donc son prénom. Et rien que pour ça, il mérite de figurer à la cinquième place de ce classement ! Un temps annoncé à l’OM, cet attaquant brésilien de 32 ans a finalement effectué toute sa carrière en Amérique du Sud. Principalement au Brésil et au Honduras. Il paraît que ses parents étaient fans de l’acteur français qui parle à la troisième personne et ont décidé de prénommer leur fils ainsi.

4 – Michel Platini : non, non, il n’y a pas d’erreur. On parle bien d’un footballeur brésilien. Là encore, on n’est pas vraiment en présence d’un pseudo puisque le véritable nom de cet attaquant brésilien est Michel Platini Ferreira Mesquita. Son père était un grand admirateur de la star du football français et a donc décidé de donner ce nom-là à son fils. Bon, c’est clair que par rapport à Allan Delon, y’a au moins un rapport avec le football. C’est pour ça, qu’il est mieux classé ! Mais bon, c’est con pour lui : il échoue quand même au pied du podium.

3 – Claudio Pitbull : on attaque le podium avec ce pseudo canin. Il aurait mérité d’être encore mieux classé compte tenu de son caractère plutôt insolite ; Mais bon, il faut faire des choix et puis, troisième c’est pas si mal ! De son véritable nom Claudio Méjolaro. On connaissait la race de chien et le (presque) rappeur. Mais il paraît que le pseudonyme du joueur brésilien lui vient de son attitude agressive sur le terrain. La légende dit qu’il aurait tendance à mordre les chevilles de ses adversaires… La question qui se pose alors c’est : est-ce qu’une muselière est fournie lors de ses transferts ?

2 – Hulk : après être passé par les championnats brésiliens et japonais, l’attaquant s’est révelé cette année, au FC porto. Il ajoute, en une année trois lignes à son palmarès et expose aux yeux du monde son maillot floqué de son pseudo de super-héros tout vert. Son véritable nom fait beaucoup moins rêver : Givanildo Vieira de Souza. C’est à cause de ses impressionnantes capacités physiques qui lui a été attribué comme pseudonyme le nom du cousin méchant du géant vert.

1 – And the winner is…. Creedence Clearwater ! Creedence Clearwater Couto. La seule explication avancée pour ce surnom est le goût des parents du joueur pour le célèbre groupe de rock sudiste Creedence Clearwater Revival. Mais, pour que dure la légende de Creedence Clearwater Couto, Football Anatomy n’en dira pas plus à son sujet. Notre champion des pires pseudonymes de footballeurs brésiliens mérite ce mystère.

Ce classement est évident établi selon des critères totalement subjectifs. Beaucoup d’autres joueur auraient pu y figurer . Car les surnoms et même, parfois – et là c’est encore plus malheureux, les véritables noms de certains footballeurs sont absolument ridicules. On attend avec impatience toutes vos suggestions ! Allez, pour lancer le mouvement, nous en proposons déjà deux : Johnny Moustache, joueur des Seychelles et Argelico Fucks dont le transfert au Benfica Lisbonne a inspiré un titre mythique au site d’Eurosport.

Enfin, et nous en resterons là, sachez qu’une application sur Internet vous permet de trouver votre propre surnom de footballeur brésilien : pour le tester, cliquez ici