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34 ème journée de L1 : La revue de Tweet


OM 3-5 Lorient

La belle victoire au panache de Lorient fut une surprise pour ouvrir cette 34 ème journée. En quête de points pour le maintien les Merlus ont été efficace au Vélodrome face à une triste équipe Marseillaise qui voit la Ligue des Champions s’éloigner au fil des rencontres. Comme @CharlesCHT le souligne, c’est la 4ème défaite de rang pour l’OM de Bielsa

Paris 6-1 Lille

Le PSG se devait de gagner samedi après midi, ce fut une partie de plaisir pour les hommes de Laurent Blanc qui ont écrasés le LOSC. A noter le premier triplé avec le PSG de Lavezzi qui a surement fêté cela Samedi soir …

Bordeaux 1-1 Metz

Bordeaux pour son avant-dernière à Lescure n’a pu s’imposer face à Metz. Les Bordelais se sont vu injustement refusé un but. Malgré cette erreur d’arbitrage, les hommes de Sagnol n’ont pu renverser la vapeur face à un FC Metz qui avait ouvert le score rapidement !

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Offrez à Lens-Bordeaux un horaire décent


horaire

Chez Football Anatomy nous défendons le football populaire. Et une fois de plus les instances du football Français et les diffuseurs nous donnent l’occasion de monter au créneau défendre la passion des supporters trop souvent ignorés. Suite à la programmation de France 2 du quart de finale de coupe de France, Lens-Bordeaux, le mercredi 17 avril à 17h, des supporters Lensois tentent de faire entendre leurs voix en protestant contre cet horaire. Comme notre confère du Moustache Football Club nous nous joignons à ce mouvement et à ses revendications.

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Top and the Flop (épisode 18)


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Tu prépares ton réveillon de noël, ta dinde est en train de cuire? Et bien tu as juste le temps de lire ton Top and the Flop ! Mais n’oublie pas pour noël un Top and the Flop c’est sympa aussi en cadeau de dernière minute.
Allez c’est parti !

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Ligue 1 : les stats marquantes de la 10e journée


Il faisait froid, voire très froid, mais, pourtant, les attaquants de Ligue 1 avaient l’air bien chauds lors de cette 10e journée de championnat. Avec 28 buts inscrits en 8 rencontres disputées, la moyenne s’établit à 3,5 réalisations par match. Il s’agit de la plus élevée depuis le début de la saison 2012/2013. A titre de comparaison, la moyenne depuis le début de l’année est de 2,63 pions par rencontre.

Pour illustrer à quel point les oppositions de vendredi 26, samedi 27 et dimanche 28 octobre 2012 ont été prolifiques, il suffit de dire que la moitié d’entre elles s’est soldée avec au moins 4 ballons au fond des filets. Avec, en point d’orgue, FC Lorient (FCL) – AC Ajaccio (ACA), match au cours duquel 8 buts ont été marqués. C’est, pour l’instant, la rencontre la plus riche en la matière depuis le début de la saison.

Des séries en cours… d’autres qui s’achèvent

Du côté des performances collectives, il faut, dans un premier temps, noter la bonne série du SC Bastia qui, en s’imposant face à Bordeaux dimanche (3-1), enregistre son 4e match consécutif sans perdre. C’est la plus longue suite d’invincibilité pour les Bastiais cette saison. Elle a d’autant plus de valeur qu’elle permet aux Corses de mettre fin à une autre série : celle du FC Girondins de Bordeaux (FCGB) qui n’avait plus perdu en Ligue 1 depuis le 8 avril 2012.

L’AS Saint-Étienne (ASSE) engrange sa 4e victoire de l’année (2-0 contre Rennes). A chaque fois, les Stéphanois n’ont pas pris le moindre but. Il s’agit également de la 3e fois, de suite, que les ouailles de Christophe Galtier ne prenne aucun pion dans leur stade de Geoffroy Guichard. Par ailleurs, les Verts sont parvenus à enchaîner une 5e rencontre sans perdre en Ligue 1 cette saison. C’est leur plus longue série d’invincibilité depuis début 2012.

Cap au Sud où, depuis son retour en Ligue 1, le Montpellier Hérault Sporting Club (MHSC) a battu l’OGC Nice 6 fois en 7 oppositions. Le succès de samedi (3-1) est même le 3e consécutif pour les Héraultais. Au total le MHSC totalise 8 victoires en 14 matchs joués à domicile contre les Aiglons.

La Corse marque en double

Jetons un coup d’œil sur les performances individuelles avec, en guest-star, Zlatan Ibrahimovic. L’avant-centre du Paris Saint-Germain (PSG) a inscrit son 10e but de la saison, samedi au Stade Marcel Picot de Nancy (0-1). Il devient ainsi le premier joueur à réaliser le tour de force de totaliser 10 réalisations en 10 journées depuis Karim Benzema en 2007/2008.

Il a fait mal au FCGB : Florian Thauvin du SC Bastia a marqué ses 2 premiers but – et donc son premier doublé – en Ligue 1, dimanche contre les Girondins. Une belle performance car le jeune attaquant corse n’a réussi que 2 frappes cadrées pendant la rencontre. Mieux, derrière l’inamovible Jérôme Rothen (51), il est le 2e Bastiais à avoir joué le plus grand nombre de ballons pendant la partie (49).

On reste en Corse, mais un peu plus au Sud cette fois : à Ajaccio où, la aussi, un joueur est parvenu à marquer son premier doublé en Ligue 1. Il s’agit d’Eduardo qui a planté 2 fois en 5 minutes sur le terrain de Lorient (4-4). Le Brésilien n’a tenté sa chance qu’à 2 reprises au cours du match. Et il a donc fait mouche à chaque fois ! Une belle réussite pour un joueur qui restait sur 11 frappes manquées lors de ces précédentes rencontres.

Top and the Flop (épisode 10)


Dehors il fait froid, c’est la crise et tu n’as même plus les moyens de te payer l’équipe, pas de soucie, ton Top and the Flop et là comme chaque lundi après chaque journées de championnat pour te faire revivre en cinq minutes les moments forts du week-end à travers les tops, les flops et quelques bonus.

Montpellier réagit
On les pensaient retomber dans leurs travers post-titre après une défaite (1-2) en toute fin de match face aux Grecques de l’Olympiacos, mais c’est de la plus belle des manières que les Montpelliérains ont réagit trois jours plus tard face à L’OGC Nice. Trois buts lors de la deuxième mi-temps signée Camara (54ème), Utaka (64ème) et pour conclure le festival, un but du malheureux Civelli (87ème) contre son camp. Les niçois auront beau sauver l’honneur en toute fin de match grâce à Cvitanichà la 92 ème sur pénalty, samedi soir les Héraultais on enfin renouer avec la victoire à la Mosson et pour eux, ça n’a pas de prix.

Test réussi pour Nantes.
Voilà longtemps que les canaris avaient oublié ce que c’était d’être en haut d’un tableau quand bien même de ligue 2. Bien dans l’ombre des supposées grosses écuries de ligue 2 les Nantais avancent sans faire de bruit, mais bien décidé à retrouver l’élite à la fin de la saison. Opposé ce week-end à l’ogre monégasque, les canaris n’on pas mis longtemps à faire leur nid dans le camp Princier, deux buts du Serbe Djordjevic, le temps pour eux de grimper à la deuxième place du classement en attendant peut être, le printemps pour s’envoler vers la ligue 1.

Le Barça est toujours là.
Gardiola parti, beaucoup ne donnait pas cher du club Catalan cette saison. Mais après neuf journées de championnat et autant de matchs sans défaite, force est de constater que ce Barça là est dans les temps de passage d’un champion en puissance. Et puisque rien n’arrête la boulimie de victoires et de buts Blaugrana, Messi et ses potes sont allés donner une leçon de football aux malheureux joueurs du Rayo Vallecano.
Score final 5-0 et une balade qui dure depuis bientôt quatre saisons….

Un millésime qui tourne au vinaigre.
En début de saison, la plupart des observateurs s’accordaient pour dire que le château Gillot 2012/2013 avait fière allure, vif avec Trémoulinas et Gouffran, charpenté avec Planus et Henrique , une pointe de Folie avec Obraniak, tout était réunie pour délecter le public Bordelais.
Oui, mais voilà ça c’était en début de saison et même si c’est loin d’être la crise dans la Bordelais, le château Gillot ne cesse de décevoir. Un nul face aux Portugais du Maritimo (1-1), une défaite dimanche (1-3)face à Bastia qui met fin une invincibilité de seize matchs, les girondins doivent vite se ressaisir, s’ils ne veulent pas se retrouver très vite avec une méchante gueule de bois.

Monsieur Clattenburg voit rouge.
Mark Clattenburg, ce nom ne vous dit surement rien. Mais pourtant vous le connaissez! C’était l’arbitre de Chelsea-Manchester United hier. Et on peut dire qu’il était loin d’être en grande forme. 2 expulsions assez sévères côté Blues avec Torres et Ivanovic et le 3ème but non valable de Hernandez. D’habitude on relative sur les mauvaises décisions arbitrales, chez Football Anatomy nous n’avons pas pour habitude de critiquer l’arbitrage cela fait partie du jeu. Mais nous apprenons via le club de Chelsea qu’une plainte a été déposé à l’encontre de Mark Clattenburg pour avoir adopté «un langage inapproprié» voir à «caractère raciste» vis-à-vis de certains de ses joueurs. Une affaire qui n’a pas fini de faire du bruit du côté de l’outre-Manche.

Valencia rame
Début de championnat compliqué pour Valencia avec des résultats mitigé. Dû en grande partie à un mauvais bilan à l’extérieur avec 4 défaites en 5 matchs. La dernière s’est passée hier sur le terrain du Bétis Séville. Difficile donc de prétendre au haut du tableau quand l’équipe voyage aussi mal. Les coéquipiers de Abdil Rami devraient s’inspirer notamment de leurs matchs en Champions League pour remédier à ce problème (victoire mardi dernier 3-0 sur le terrain du BATE Borisov).

Ton bonus est là tout chaud en dessous de cette phrase, il t’attend!

Ligue 1 : les stats marquantes de la 7e journée


Avec une moyenne de 2,20 buts par match, cette 7e journée du championnat 2012/2013 de Ligue 1 s’est révélée peu prolifique (2,49 buts par match pour la moyenne de la saison) et, il faut bien l’avouer, assez soporifique pour certaines rencontres. Les défenses ont pris le pas sur les attaques.

Malgré tout, les rencontres de vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 septembre 2012, ont permis de réduire les effectifs du cercle des équipes invaincues cette saison. Après les défaites de l’Olympique de Marseille (OM) à Valenciennes (4-1) et celle de l’Olympique Lyonnais (OL) face au FC Girondins de Bordeaux (0-2), il ne reste plus que 3 clubs qui n’ont pas encore perdu cette année : Paris Saint-Germain (PSG) avec 4 victoires et 3 nuls, FC Lorient et FCGB avec 3 victoires et 4 nuls. Il faut remonter à 2011/2002 pour trouver autant de formations qui sont parvenues à préserver leur invincibilité après 7 journées. Il y en avait même 4, à l’époque (Lens, Auxerre, Lille et Paris). Elles avaient toutes terminé la saison entre la 2e et la 5e position au classement.

Et dans ce cercle fermé des clubs qui n’ont pas encore connu la défaite, le FCGB fait figure de leader. En effet, les Girondins n’ont plus perdu en Ligue 1 depuis la 31e journée de la saison 2011/2012, le 8 avril 2012 (0-1 à Caen). Les Bordelais restent donc sur une série de 14 matchs sans perdre en championnat de France.

On reste sur les séries avec la 5e rencontre consécutive sans défaite pour Valenciennes face à l’OM. Au cours des 9 dernières oppositions entre les deux clubs en terres valenciennoises, les Nordistes affichent un bilan de 5 victoires, 3 matchs nuls et une seule défaite.

Autre série en cours : celle du Toulouse FC (TFC) face à l’ES Troyes Aube Champagne (ESTAC). Cela fait 13 fois, en 13 confrontations, que les Haut-Garonnais inscrivent au moins 1 but contre l’ESTAC. Grâce à leur victoire de samedi (0-2) les Toulousains engrangent leur 3e succès de la saison. A chaque fois qu’ils ont gagné, ils ont ouvert le score. Ils ont encaissé le 1er but à 4 reprises et ces matchs se sont soldés sur 3 nuls et 1 défaite.

Les attaquants renouent avec les doublés

Du côté des performances individuelles, Kevin Gameiro a réussi le tour de force d’inscrire son premier doublé de la saison à l’occasion de sa première titularisation contre le FC Sochaux Montbéliard (FCSM). Le PSG s’est imposé (2-0) et l’attaquant est le joueur qui a le plus tiré (4 fois) et le plus cadré (3 fois) au cours de cette rencontre. Il est également le joueur offensif du PSG qui affiche le pourcentage le plus élevé de passes réussies (81%).

Autre doublé : celui d’Anthony Le Tallec face à l’OM (victoire 4-1 de Valenciennes). Le premier pour lui en Ligue 1 depuis le 16 mai 2009. Pendant cette opposition, l’attaquant du VAFC a tenté sa chance à 5 reprises et a cadré 4 fois. Ce qui fait de lui, le joueur qui a le plus cadré de frappes au cours de cette 7e journée.

Et, pour trouver, le joueur qui a touché le plus de ballons au cours de la journée, il faut allé voir du côté du TFC. Etienne Capoue en a joué 106 lors de la victoire de son club à Troyes (0-2). C’est sa meilleure de la saison. Elle lui permet notamment de conforter sa place sur le podium des mecs qui jouent le plus de ballons cette saison en Ligue 1 avec un total de 534. Il est devancé par Maxime Gonalons (575) et se positionne juste devant Fabrice Nsakala (506).

A Bordeaux, les vrais stars, ce sont les gardiens de but


Dans son histoire, le club du FC Girondins de Bordeaux (FCGB) a connu de nombreux gardiens de très grandes qualités. Et, parmi eux, certains ont fait également les beaux jours de l’Équipe de France. Mais, au-delà, des qualités techniques et du rendement de ses portiers, le public girondins témoigne d’une tendance à idolâtrer ces derniers remparts qui, en prouvant, match après match, parade après parade, leur engagement et leur amour du maillot marine et blanc, deviennent de véritables légendes sur les bords de la Garonne. Retour sur le parcours de 4 d’entre eux : Cédric Carrasso, Ulrich Ramé, Gilbert Bodart et Gaëtan Huard.

Cela fait maintenant 3 saisons qu’il garde les buts girondins en Ligue 1. Il est arrivé juste après le dernier titre de champion de France de Bordeaux, n’a pas forcément vécu les meilleures années du club, mais pourtant Cédric Carrasso est parvenu à s’imposer comme un élément indispensable de l’effectif Marine et Blanc.

En provenance du Toulouse FC où ses performances lui ont permis d’attirer l’attention de Raymond Domenech et d’être convoqué pour la première fois en Équipe de France aux côtés de Steve Mandanda et d’Hugo Lloris, il descend encore un peu la Garonne à l’été 2009 et s’engage pour 4 ans pour l’équipe encore coachée par Laurent Blanc.

Rapidement, ses performances à l’arrière-garde de la défense bordelaise se révèlent à la hauteur des qualités que Carrasso avait déjà laissées entrevoir dans ses précédents clubs (Marseille, Guingamp, Toulouse FC). Le maillot rose qu’il arbore parfois mis à part, son style est plutôt sobre dans les buts mais surtout terriblement efficace.

Il est très solide mentalement et son 1m87 couplé à ses 87kg lui offre des qualités naturelles d’explosivité. Il conquiert sans tarder les supporters girondins qui voient en lui le digne successeur du désormais légendaire Ulrich Ramé. Ses coups d’éclats, autant sur sa ligne que dans les airs lui permettent de sauver à maintes reprises l’équipe et de lui offrir indirectement de nombreux points. Ce qui permet à Carrasso de s’imposer naturellement comme un leader sur le terrain pour le FC Girondins de Bordeaux (FCGB).

Discret, il s’adapte rapidement à la mentalité girondine. En témoigne d’ailleurs une de ses sorties médiatiques dans laquelle le portier explique en gros qu’il a découvert de véritables relations amicales après son arrivée à Bordeaux. L’opération séduction est un succès.

Par ailleurs, il sait se montrer présent pour les grands rendez-vous et assoit petit à petit, sous le maillot au scapulaire, sa place parmi les 3 meilleurs gardiens français. Il était d’ailleurs parmi les Bleus sélectionnés pour la Coupe du Monde 2010 et l’Euro 2012. A la fin de la saison 2010/2011, il signe un nouveau contrat jusqu’en 2015 avec le FCGB.

La marche bordelaise a donc permis au natif d’Avignon de franchir une nouvelle étape. Mais, elle témoigne aussi, et surtout, d’une tendance tenace sur les bords de la Garonne : les supporters du FCGB vivent de vibrantes histoires d’amour avec leurs gardiens de buts. Lorsque ces derniers démontrent leur amour du maillot marine et blanc, les fans du club savent très bien leur rendre ! La preuve avec d’autres exemples…

Ulrich Ramé se révèle à Bordeaux

On l’a évoqué plus haut : le prédécesseur de Carrasso dans les buts girondins, Ulrich Ramé, a lui aussi énormément marqué le club. Il faut, dans un premier temps, préciser que le portier est passionné d’œnologie… De quoi favoriser son intégration à Bordeaux et lui offrir un premier argument pour conquérir le cœur des fans Marine et Blanc !

Il signe en Gironde en 1997 après 8 années passées au SCO Angers, son club formateur. A l’origine, il est recruté pour être la doublure du gardien néerlandais, Stanley Menzo, arrivé en même temps.

Mais rapidement, Guy Stéphan, alors entraîneur du FCGB, déçu des performances du dernier, décide de donner sa chance au Vendéen. Celui-ci ne manque pas l’occasion de la saisir. Il devient titulaire et le restera pour les 10 saisons qui suivent.

En juin 1999, il étrenne sa première cape en Équipe de France contre Andorre, dans le cadre des éliminatoires de l’Euro 2000. Compétition pour laquelle il sera par la suite sélectionné en tant que 3e gardien et qu’il remportera grâce notamment à un but de son coéquipier d’alors, Sylvain Wiltord.

Un an plus tard, en 2001, il glanne la coupe des Confédération en tant que titulaire et figure parmi les 23, en 2002 pour le Mondial.

Côté club, son passage à Bordeaux lui permet également d’étoffer son palmarès. D’abord sur le plan personnel avec le trophée UNFP de Meilleur gardien de Ligue 1 qui lui est décerné en 1999 et en 2002. Puis sur le plan collectif avec notamment des titres de champion de France en 1998/1999 et 2008/2009, des coupes de la Ligue en 2001/2002, 2006/2007 et 2008/2009 et 2 trophées des champions en 2008 et 2009.

Il aura été particulièrement décisif lors de la victoire des Girondins en 2008 face à l’Olympique Lyonnais (OL) en trophée des champions. Pendant la séance de tirs au but finale, il stoppe la tentative de Sydney Govou et offre le titre à Bordeaux.

En 2006/2007, il est élu homme du match de la finale de Coupe de la Ligue, là aussi remportée face à l’OL. Ce qui lui permet de terminer en beauté une saison pleine à l’issue de laquelle il est élu « Meilleur Gardien France Football ».

Il enchaîne ensuite sur une saison 2007/2008 plus délicate car émaillée de pépins physiques mais durant laquelle il se montre déterminant dans les grands matchs et permet à son club d’obtenir une belle 2e place à 4 points de l’OL.

Sous contrat, jusqu’en 2010, il est capitaine pour le dernier titre de champion obtenu par le FCGB en 2008/2009. Il perd sa place de titulaire la saison suivante avec l’arrivée de Cédric Carrasso. Il prend part à la dernière de ses 524 rencontres sous le maillot girondin le 29 mai 2011 face à Montpellier avec une ovation du stade Chaban-Delmas au moment de sa sortie quelques minutes avant la fin du match.

Quelques jours plus tard, il annonce qu’il s’engage pour un saison avec le CS Sedan-Ardennes. Un club avec lequel il termine 4e de Ligue 2 et décide de prolonger pour une saison supplémentaire.

Il est également important de préciser qu’Ulrich Ramé a été désigné « Gardien du siècle des Girondins de Bordeaux » par les supporters du club. Il devance notamment Dominique Dropsy !

Gilbert Bodart : les petits papiers belges

Il ne serait resté qu’une seule saison à Bordeaux, en 1996/1997, mais son court passage aura marqué les esprits. Gilbert Bodart, gardien de but belge déjà culte dans le plat pays, est recruté pour prendre la suite de Gaëtan Huard.

Peu connu en France, il est déjà un mythe en Belgique dont il défend régulièrement les cages depuis 1985. il a d’ailleurs participé à la magnifique épopée des Diables Rouges qui ont atteint les demies-finales du Mondial en 1986.

Autre fait d’arme de ce grand blond longiligne : la sortie d’une chanson toute pourrie, « Avec les supporters », qui va néanmoins contribué à graver dans le marbre son statut de mythe du Standard de Liège, son club de toujours.

Il arrive donc en 1996 en Gironde, déjà âgé de 34 ans, pour apporter son expérience à une génération de joueurs très prometteurs. La saison des Marine et Blanc est plutôt bonne puisque l’équipe termine le championnat à la 4e place. Celle de Bodart est dans la même lignée.

Mais c’est surtout en coupe de la Ligue que le portier va s’illustrer. Cette année-là, le FCGB atteint la finale de la compétition. Et Gilbert y est pour beaucoup puisque le club, pour se qualifier a dû en passer, par deux fois, par la séance des tirs au but ‘face à Caen en quart de finale et Montpellier en demi).

Il faut dire que le gardien a un petit secret : des petits papiers sur lesquels sont notées toutes les habitudes des potentiels tireurs de pénalty. Alors, autant dire qu’au moment du coup de sifflet mettant un terme aux 120 minutes de la Finale, Bodart se sent confiant. D’autant plus qu’il lui est arrivé précédemment de tirer lui aussi un pénalty si besoin est.

Malheureusement tout cela ne suffira pas puisque le François Grenet, plusieurs fois élu plus beaux joueurs du championnat (c’est anecdotique) frappe au-dessus et met fin aux espoirs bordelais. Malgré cette défaite et son unique saison au club, il est indéniable que Gilbert Bodart a fortement marqué les esprits des supporters girondins.

Son style si particulier, couplé à un flegme impressionnant et une pointe d’excentricité, a fait des étincelles dans l’Hexagone.

Après son départ, il rentre au Standard puis rejoint ensuite Brescia, Ravenne avant un retour au pays pour terminer sa carrière, à 40 ans à Beveren. Il deviendra ensuite entraîneur.

Mais, en 2008, il est impliqué dans des affaires de trafic de fausse monnaie et de braquage dans les Grottes du Han en Belgique. Libéré sous caution depuis fin 2008, il est toujours en attente d’un procès. Eh ouais, il en a connu des histoires ce mec-là !

Gaëtan Huard : prends-ça George Weah !

19 mars 1996, 32 500 spectateurs survoltés peuplent les travées du parc Lescure. Après un parcours de longue haleine en coupe UEFA, entamé le 1er juillet 1995 par une campagne en Intertoto, le FCGB affronte l’AC Milan des Baresi, Costacurta, Maldini, Dessailly, Baggio et Weah en match retour des ¼ de finale.

A l’aller, le club italien s’est imposé 2-0. Mais les Girondins ne baissent pas les bras et reviennent rapidement grâce à des buts de Didier Tholot et de Christophe Dugarry. Ce dernier fait même entrer le stade en fusion en inscrivant un deuxième but qui permet aux joueurs aux scapulaires de mener 3-0 et ainsi être virtuellement qualifié pour la ½ finale de la compétition.

Il reste encore une vingtaine de minutes à disputer et un seul but des Milanais pourrait anéantir les espoirs bordelais. La défense tient jusque dans les dernières minutes.

C’est le moment choisi par Gaëtan Huard pour entrer dans la légende du club. Sur un centre bien ajusté, George Weah qui, à l’époque, faisait trembler tous les portiers d’Europe, se démarque et reprend le ballon de la tête à moins de 9 mètres des buts bordelais. La frappe est bien ajustée et se dirige vers le fond des filets. Mais c’était sans compter sur une détente éclair de Huard qui s’arrache pour dévier le ballon en corner d’une magnifique claquette.

Bordeaux est sauvé et obtient finalement son ticket pour le dernier carré. Milan essuie ainsi sa première défaite européenne par 3 buts d’écarts depuis 1978 et repart en Lombardie la queue entre les jambes.

Une performance qui résume à elle seule le parcours de Gaëtan Huard, gardien atypique, motard devant l’éternelle et grand consommateur de tabac.

Formé au RC Lens et passé par l’Olympique de Marseille, il signe en Gironde en 1991. le FCGB est alors en 2e division. Un championnat qu’il remporte grâce à un effectif jeune et talentueux qui compte notamment des futurs stars telles que Dugarry ou Lizarazu.

La saison suivant, en D1, Huard connaît quelques désagréments. Il commet plusieurs « boulettes » dans une rencontre perdue par Bordeaux contre le PSG (5-0). ce qui lui vaut l’attribution du surnom de « Guéguette ».

Un événement qui va certainement réveiller sa fierté puisque suite à ce match, il réalise une performance encore inégalée en France : il n’encaisse aucun but pendant 1 176 minutes ! Il en prend un finalement à la 17e journée et enchaîne ensuite sur une autre période d’invincibilité de 1 080 minutes.

Des stats impressionnantes qui lui permettent notamment d’obtenir une sélection A’ en 1993.

Guéguette quitte les rives de la Garonne pendant l’été 1996 pour rejoindre Alicante, en Espagne. Il ne prendra part qu’à 10 rencontres avant que le club ne soit relégué en 2e division et décidera d’arrêter sa carrière à l’issue de la saison.

Cette rétrospective des histoires d’amour vécus pas les supporters girondins avec leurs gardiens de but n’est pas exhaustive. Rédigé par un fan des Marine et Blanc né en 1986, elle est bien sûr très subjective et passe sous silence les exploits de nombreux autres portiers mythiques du club. C’est pourquoi, chers lecteurs, vous êtes invités à partager vos souvenirs dans les commentaires afin de la compléter le plus efficacement possible.

Le cas Gourcuff


Gourcuff ! Yoann Gourcuff ! Entre Messi des girondins à une époque et Casper le gentil fantôme à Lyon, que vaut vraiment Yoann Gourcuff aujourd’hui ? Et bien  je vais tenter de vous donner une réponse ! Mais pour le moment l’olympique Lyonnais peut contacter Julien Courbet parce qu’une arnaque à 22 millions ça ne se trouve pas tous les jours !

Une montée en puissance

Tout d’abord formé au Stade Rennais au début des années 2000, il se fit remarquer en 2003 notamment par l’Ajax Amsterdam, Arsenal et Liverpool en marquant un magnifique coup franc en finale de la Coupe Gambardella. Suivie ensuite de 3 saisons professionnelles à Rennes comptant 86 matchs avec quelques coups d’éclat en championnat (voir vidéo ci-dessous).

Part au Milan AC à l’été 2006 repéré par le « Cavaliere » malgré des sollicitations Paris Saint-Germain, Lyon et Arsenal. La presse italienne va rapidement s’intéresser à lui et comme d’habitude va connement le comparer et le considérer comme le « nouveau Zidane » (je dis connement, car des comparaisons à la mort moi le nœud il y a en a tous les jours. La plus part du temps fausse et de plus il est impossible de comparer un joueur à un autre surtout quand le principal intéressé  a  joué  2 saisons pleines de ligue 1). Malgré de bonnes performances il se voit barré par les Kaka, Seedorf and co, au bout de 2 saisons montrant quand même des qualités techniques intrinsèques et une vision de jeu plutôt bonne le Milan décide de le prêter aux Girondins de Bordeaux ou la…

L’explosion

Yoann Gourcuff arrive en prêt à l’été 2008 en Gironde avec une option d’achat s’élevant à 15 millions d’euros, ayant pour tâche de remplacer un autre Johan en l’occurrence Johan Micoud.
Pendant 1 saison et demi notamment durant la saison 2008/2009 Gourcuff sort des prestations tout simplement magistrales et fut un des grands artisans du titre cette année-là avec des gestes de hautes volées (prestations rentabilisé par la levée de l’option d’achat et donc le transfert définitif de Gourcuff aux girondins) … Parallèlement, il est aussi l’auteur de bonne prestation en équipe de France fraichement appelé par Raymond Domenech .

Son style de jeu plutôt complet, sa vision de jeu, sa technique lui ont permis pendant 1 saison et demi d’être un des meneurs de jeu français le plus efficace d’Europe, que ce soit en tant que créateur, tireur de coup de coup franc ou finisseur, Yoann Gourcuff écrasa tout sur son passage.

La chute

À partir de janvier 2010, les Girondins de Bordeaux tournent de moins en moins bien malgré une accession au quart de finale de Champions League. Et la chute des Girondins s’associe aussi à la baisse de forme de son meneur de jeu. Moins efficace, plus de frustration,  un collectif qui s’effrite Gourcuff perd confiance et sa fin de saison ressemble à celle des Girondins c’est-à-dire un long chemin de croix.
Tout de même sélectionner pour disputer la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud avec l’équipe de France, le niveau de forme de Gourcuff ne cesse de se dégrader et les performances pitoyables de l’équipe de France ne font rien pour arranger les choses. De plus, l’histoire de chambrage avec Ribéry lui fait perdre le peu de confiance qu’il lui restait. Mentalement on le sent très entamé ne réussissant plus à ce sublimer, il n’est tout simplement plus dans le coup…
Voulant changer d’air Gourcuff fait part au dirigeant bordelais au mercato 2010 de son envie de départ et c’est pour 22 millions d’euros et quelques bonus que l’Olympique Lyonnais de Jean-Michel Aulas l’acquiert et le présente comme une star devant 15 000 spectateurs à Gerland.
Malgré un changement de club Gourcuff n’arrive toujours pas à donner satisfaction. Le jeune homme a  tout simplement perdu son football, ne livre que des prestations en demi-teinte et ne s’assurant même plus une place de titulaire. Au vu de l’investissement l’Olympique Lyonnais voit pour le moment son pari complètement raté.

Les raisons de cette chute

Et bien comme nous avons pu le constater au-dessus Gourcuff n’arrive pas à ce sublimer depuis 2 ans dans une équipe qui va mal, mais surtout depuis que les médias en ont fait le « nouveau Zidane » mais aussi sans doute à cause de la pression au vu de l’intérêt qu’il représente. Alors, on peut se poser la question, au final n’était-il seulement pas en sur régime ? À cette question on ne peut qu’apporter une réponse négative. Car le jeune homme a  du talent et il ne la pas montrer qu’à Bordeaux, mais aussi à Rennes et au Milan AC.
J’ai associé tout à l’heure son niveau déclinant à une perte de confiance, mais peut-être c’est ici que repose tout le problème ! Le mental ! Yoann Gourcuff a peut-être du talent, mais n’arrive plus mentalement à ce sublimer et redevenir ce qu’il était avant, c’est peut-être la pression qui le bloque ou peut-être qu’il n’est  pas fait pour jouer au plus haut niveau mondial malgré son talent. Le foot est une histoire de talent, mais de plus en plus une histoire de mental  et l’un ne peut pas aller sans l’autre. Si on pouvait comparer son cas à un autre sportif on pourrait le comparer à Richard Gasquet le joueur de tennis. Un talent hors norme écrasant tout chez les jeunes, mais n’ayant pas les ressources mentales nécessaire pour s’imposer en tant que figure mondiale du tennis.

Conslusion

En conclusion, Gourcuff n’est pas une arnaque ce joueur a du talent, mais malheureusement il lui manque un mental. Un mental de guerrier qui pourrait faire chez lui toute la différence. Il n’est pas fait pour le plus haut niveau, mais plutôt pour un club de bon niveau avec une ambiance familiale qui le pousse a donner le meilleur de lui-même sans trop de pression. Ce joueur à besoin d’être chouchouté, etc.… Mais actuellement pour ceux qui se poseraient encore la question va-t-il apporter quelque  chose à l’Olympique Lyonnais ? À moins d’un suivi psychologique, le climat de l’OL n’est pas fait pour lui. Et dans les prochaines années, on ne devrait voir aucune amélioration avant un transfert dans un club qui est plus adapté à ce style de joueur c’est-à-dire un club avec un contexte familial.

Et le naming en France, ça donnerait quoi ?


Bonjour à tous , aujourd’hui après une semaine de tous les records comme vous avez pu l’entendre , on voue remercie tout d’abord. Et on va continuez à écrire  ! Nous vous proposons un article détente , qu’est que pourrait donner le naming en France. On vous donne quelques idées, et n’hésitez pas à nous en proposer !

Le Pastis Arena – Marseille

Marseille en profite pour rénover son stade, et innove en passant au Naming, fini le stade vélodrome, maintenant dans la cité phocéenne , on ira au Pastis Arena , les soirs de match !

Le Minecraft Stadium – Saint Étienne

Le jeu Minecraft s’offre un superbe coup de pub, en achetant le nom du stade de l’ASSE , le chaudron battra au rythme dans le Minecraft Stadium, un jeu devenu très populaire en France !

Le Maroilles Fauquet Stadium – Lens

Pour l’Euro 2016 , Lens rénove son stade, et suit la mode du Naming qui explose en France. Pour garder les valeurs locales, l’entreprise Fauquet qui est leader sur le marche du maroilles, achète le nom du stade pour 10 ans !

Saint Emilion Arena – Bordeaux

Bordeaux construit un nouveau stade, c’est une commune voisine qui a sauté sur l’occasion, le doyen millionnaire étant décédé l’année dernière a légué toute sa fortune à la commune pour la promouvoir, St Emilion achète donc le nom du stade ! Les bordelais joueront à Saint Emilion Arena !

Le Playstation 4 Stadium – Lyon

Le président Aulas décide de ne plus appeler le nouveau stade, le stade des lumières, il fait appel au Naming, le plus offrant est Sony, qui veux faire un coup de pub avec sa nouvelle console la PS4. Le Stade s’appellera le Playstation 4 Stadium. Les joueurs de l’ol pourront jouer sur playstation !

Et vous , vous avez des idées, proposez les en commentaire et on mettra les meilleurs en images !

Bordeaux : Grandeur et décadence en 5 dates


En à peine plus de deux ans, Bordeaux est passé du titre de champion de France, en mai 2009, à une place de relégable, en ce mois d’octobre 2011. Retour, en cinq dâtes, sur cette chute inexorable du FCGB.

30 mai 2009 – Près de 80 000 personnes sont rassemblées, place des Quinconces, à Bordeaux pour assister, sur écran géant, à la dernière journée du championnat de France de Ligue 1. Le FCGB affronte Caen, au stade Michel d’Ornano.

Bordeaux s’impose 1-0 grâce à un but de Yoan Gouffran. L’ex attaquant du stade Malherbe crucifie son ancien club qu’il envoie en L2 et, par la même occasion, permet aux Girondins de se hisser au sommet de la Ligue 1.

Un titre qui concrétise une belle saison sur les bords de la Garonne. Il récompense une fin de championnat exceptionnelle de l’équipe qui a enchaîné 11 victoires consécutives. Et ce n’est pas un luxe, car Bordeaux, avec 80 points, ne devance son dauphin marseillais que de trois unités.

La victoire bordelaise en Ligue 1 met fin à sept saisons d’hégémonie lyonnaise et propulse l’entraineur du FCGB, Laurent Blanc, dans la cour des grands. Après seulement deux saisons sur le banc girondin, le natif d’Alès commence à endosser son costume de super-héros-futur-potentiel-sauveur-du-foot-français.

A ce moment, tout va bien au Haillan. Le champion ne souffre d’aucune contestation et le jeu proposé par les Girondins convainc. Supporters du club, commentateurs et adversaires s’accordent à reconnaître la supériorité bordelaise. Tout ce beau monde s’attend à ce que l’équipe continue à dominer le championnat pour quelques temps.

Et c’est effectivement le cas. Puisque le FCGB enchaîne sur un début de saison 2009/2010 tonitruant. Si bien qu’à la trêve, l’équipe est sacrée « champion d’automne », avec 8 points d’avance sur Marseille. Mais ça, c’était avant le drame…

27 mars 2010 – Finale de la Coupe de la Ligue au Stade de France : Bordeaux, tenant du titre, affronte l’Olympique de Marseille. Cette rencontre est l’occasion pour les Girondins de se relancer alors qu’ils traversent une période difficile en championnat.

Mais face à eux, les Marseillais sont sur-motivés. En effet, cette finale est, pour eux, une chance d’enfin remporter un trophée après 17 ans de disette. De plus, l’OM n’est plus qu’à trois points du FCGB en Ligue 1. Le match promet donc d’être très disputé.

La première mi-temps est tendue. Beaucoup de fautes. Des cartons jaunes, dont un pour Brandao qui pourtant ne l’avait « pas touché ». Mais le jeu est fermé et le score reste nul et vierge à la mi-temps.

Mais, en seconde période, tout va s’accélérer. L’ancien défenseur bordelais, Souleymane Diawara ouvre le score de la tête, sur un corner de Lucho Gonzalez, à la 61e minute. Et, six minutes plus tard, c’est Mathieu « Petit vélo » Valbuena qui aggrave le score. Le milieu offensif réalise un une-deux avec Ben Arfa et frappe fort du gauche. Ulrich Ramé ne peut que toucher le ballon qui vient mourir au fond de ses filets.

Et le calvaire girondin continue à la 77e minute. Valbuena enroule un coup franc dont Mathieu Chalmé coupe la trajectoire. Malheureusement pour l’arrière latéral de Bordeaux, son contre surprend Ramé et offre le troisième but à Marseille.

Sané réduit le score à la 85e, de la tête, sur un coup franc de Wendel. Mais les Girondins ne reviendront pas et c’est Marseille qui remporte la Coupe de la Ligue. Alors que des dizaines de milliers de personnes se réunissent sur le Vieux-Port pour fêter le titre, ça commence à sentir le gaz sur au Haillan, sur la place de la Victoire et aux alentours du stade Chaban-Delmas à Bordeaux. Tous les supporters girondins sentent le vent tourner pour leur équipe.

30 mars 2010 – Les joueurs de Laurent Blanc affrontent l’Olympique Lyonnais en match aller des quarts de finale de la Ligue des Champions. Un duel entre deux équipes françaises qui concrétise un beau parcours de Bordeaux dans la compétition.

Les Girondins sont parvenus à se qualifier au premier tour en finissant premier d’une poule qui comptait le Bayern Munich, la Juventus de Turin et le Maccabi Haïfa. Avec 5 victoires et 1 nul, le FCGB impressionne.

Le club élimine ensuite l’Olympiakos (0-1 à Athènes à l’aller et 2-1, à Bordeaux, au retour) et parvient à sa hisser en quarts de finale de la Ligue des Champions. Mais le tirage au sort oppose Bordeaux à une équipe lyonnaise aux dents longues qui voit là l’occasion d’enfin dépasser ce stade de la compétition.

Bordeaux est en plein doute à l’époque. Après sa défaite en finale de la Coupe de la Ligue, le champion en titre patine en Ligue 1 et commence à montrer d’inquiétants signes de fatigue. Les principaux concurrents recollent et la première place est désormais en danger pour les Marine et Blanc.

Ce quart de finale est donc l’occasion pour l’équipe de se relancer. En dominant l’OL et en se qualifiant pour les demies de la Ligue des Champions, les joueurs bordelais pourront faire le plein de confiance pour finir la saison en beauté.

Malheureusement le scenario est tout autre. A Gerland, les Lyonnais ouvrent le score par Lisandro à la 10e minute sur une erreur de Ciani. Les Girondins parviennent à égaliser par Chamakh, 4 minutes plus tard, d’une belle tête piquée sur un centre de Gourcuff.

Mais Bordeaux doute et craque une deuxième fois à la 32e. Pjanic dribble dans l’axe et adresse un centre au second poteau. Benoit Tremoulinas est sur la trajectoire mais le Réunionnais évalue mal la trajectoire du ballon et loupe sa tête. Bastos, derrière lui, en profite pour récupérer la balle et bat Carrasso d’une puissante frappe du gauche.

Bordeaux perd pied et – surtout – perd confiance. Mais Bordeaux va également jouer de malchance en seconde période. A la 76e minute, Cissokho arrive lancé sur l’aile gauche. Il tente une frappe que Mathieu Chalmé dévie involontairement de la main. Pénalty ! Lisandro se charge de la transformer et scelle une importante victoire pour l’OL.

Au match retour, les Marine et Blanc s’imposent 1-0 au stade Chaban-Delmas. Mais cela est insuffisant et l’équipe est éliminée de la Ligue des Champions. Cette défaite suivie par la France entière finit de détruire le capitale confiance de Bordeaux et marque le début de la descente aux enfers de l’équipe.

22 janvier 2011 – Bordeaux se déplace à Angers pour affronter le SCO dans le cadre des seizièmes de finale de la Coupe de France. Le titre de champion de France 2009 est déjà loin pour le FCGB. En effet, l’équipe a terminé à une décevante cinquième place lors du championnat 2009/2010 et les principaux artisans de la victoire de mai 2009 ont quitté le club.

Laurent Blanc est devenu sélectionneur de l’équipe de France. Il est remplacé par Jean Tigana au poste d’entraîneur de Bordeaux. Et, après quatre journées de Ligue 1 2010/2011, Yoann Gourcuff signe chez l’ennemi lyonnais pur 22 millions d’euros. Quant à Marouane Chamakh, en fin de contrat, il est parti se mesurer au football anglais, à Arsenal.

En ce début d’année 2011, les Bordelais, pas glorieux en championnat espèrent profiter de la Coupe de France pour obtenir un ticket en Europa League et sauver une saison qui s’annonce encore une fois décevante.

A ce titre, le déplacement à Angers, alors pensionnaire de Ligue 2, ne semble pas très compliqué pour l’équipe de Tigana. Mais seulement voilà, alors que tous les fidèles du club y croient devant leur télé, les Girondins se montrent extrêmement fébriles et s’inclinent 1-0 sur un but de Renouard à la 65e minute.

Une énorme déception pour tout le peuple bordelais qui comprend alors que l’équipe est engluée dans un processus inéluctable de chute. Peu à peu, la flamme girondine faiblit et elle menace de plus en plus de s’éteindre.

Bordeaux termine ensuite la saison sur les rotules, à la 7e position, en Ligue 1, avec plus de 25 points de retard sur le champion, Lille, confirmant qu’en un an et demi, le club est passé du statut de cador du championnat de France et à celui d’équipe moyenne du ventre mou. Tigana démissionne à la fin de la saison, dégoûté. Il part en froid avec les dirigeants, les joueurs et le public du stade Chaban-Delmas.

7 août 2011 – Match d’ouverture de la saison 2011/2012 en Ligue 1 à Bordeaux. Les Marine et Blanc reçoivent l’AS Saint-Etienne. Les supporters girondins sont meurtris par les deux dernières saisons du club mais veulent croire en un redressement de l’équipe pour l’année à venir.

Même si l’effectif girondin s’est encore amenuisé et que les joueurs encore présents affichent un niveau plus proche de celui de la Ligue 2 que de la Ligue des Champions, le public de Chaban-Delmas espère que la nomination de l’ancien coach sochalien, Francis Gillot, en tant qu’entraîneur du FCGB permettra à l’équipe de se sublimer et de relever la tête.

Mais tout ce beau monde va être vite calmé puisqu’à la mi-temps, Saint-Etienne, mène déjà 2-0. A la 18e minute, Ciani envoie le ballon au fond de ses propres filets en reprenant du gauche un centre de Sakho qui avait, au préalable, enrhumé Mathieu Chalmé. Et, à la 31e, sur une touche côté droit, mal repoussée par N’Guémo, Pierre Emerick Aubameyang envoie le ballon dans la lucarne opposée de Carrasso alors qu’il voulait centrer. La malchance n’a donc toujours pas quitté Bordeaux.

Jussié réduit le score sur pénalty à la 56e, mais le FCGB ne parvient pas à recoller au score et il faut un Carrasso de grande classe pour que l’ASSE n’en mette pas un troisième.

Cette défaite préfigure le début de saison exécrable de Bordeaux qui, après 10 journées de championnat pointe à la 18e place, parmi les relégables, avec seulement 8 petits points au compteur.