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La Coupe des confédérations est-elle vraiment utile ?


38- cdcf

Vous en avez sûrement vaguement entendu parler ou peut être pas du tout, la Coupe des confédérations 2013 au Brésil débutera samedi prochain ,Le Brésil, l’Espagne , l’Italie , sur le papier ça nous fait saliver, un petit goût de Coupe du Monde 2014 ! On pense déjà à des matchs de rêve, disputé, avec des buts, Mais très vite on s’aperçoit que le programme est moins alléchant qu’il n’y paraît .Certes cela va nous permettre de voir du football, ça fait quelques semaines qu’on n’en a pas vu mais sinon quelle est l’utilité de cette coupe ?

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CAN 2013: Les clubs de L1 les plus touchés


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La CAN 2013 va bientôt débuter, elle se disputera du 19 janvier au 10 février prochains en Afrique du Sud. Comme l’année passée, nous effectuons une carte des clubs de Ligue 1 avec le nombre de joueurs qui disputeront la CAN. Cette année 40 joueurs de l’élite devront s’absenter pour quelques semaines. Des absences qui pourraient être handicapante pour certains clubs !

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Le calvaire et la libération.


On ne donnait pas cher des chances françaises au lendemain la triste défaite contre le Japon. Face aux Bleus, ceux que l’on a coutume de considérer comme la plus grande équipe du monde : la Roja, subtil mélange entre l’effectif de deux des meilleures équipes du monde. Les statistiques n’étaient pas en faveur des Français qui restait de plus sur une défaite peu glorieuse en quart de l’Euro. En connaissance de cause, Deschamps avait fait son choix : mettre en place une équipe défensive, rigoureuse, combative mais qui attendrait le miracle pour s’imposer. Résultat, il n’aura pas fallu trente minutes aux Espagnols pour ouvrir la marque après avoir confisqué le ballon à des Bleus bien tendres.

Errements défensifs et volonté de perdre la balle.

Il faut en parler de ce but, l’analyser, le décrypter. Parce que tout porte à croire que l’ouverture du score n’aurait pas dû arriver si tôt, car en face l’Espagne est avant tout une équipe dangereuse dans le jeu mais beaucoup moins sur coup de pied arrêté. Le danger paraissait unique : Sergio Ramos. Alors évidemment, on met au marquage le robuste Sakho, capable de le bousculer dans les airs. Oui, sans doute, mais à condition qu’il arrive à temps sur le ballon, et qu’il ne se fasse pas manger comme un Bleuet par un écran de Busquets. Le poteau nous sauve sur la tête de Ramos, pour mieux nous faire voir combien notre défense n’est pas rentrée dans son match. Tout le monde se regarde, personne n’y va vraiment et on oublie totalement le marquage. Il faudra que Lloris hurle pour que Sakho se rappelle de l’existence du défenseur espagnol, seul à quelques mètres du but. Trop tard.

Puisque j’en suis à accabler la défense sur cette première période, il faut voir que l’ensemble de l’équipe n’a pas pris la mesure de l’évènement sur cette mi-temps au moins. Les espagnols ont beaucoup utilisés l’aile gauche, preuve que Menez est bien incapable de se sacrifier pour défendre. Et lorsqu’il tombe sur un Jordi Alba intenable, l’équipe prend l’eau et surtout Debuchy. Ce dernier n’a pas cessé de se faire déborder, complètement dépassé par les offensives répétées du jeune latéral barcelonais. Et Koscielny a couvert, inlassablement et bien maladroitement. Jusqu’à cette faute qui paraissait inévitable. Penalty. Là le match parait plié tant l’équipe est incapable de produire du jeu et tant Fabregas semble sûr de lui. Mais Lloris était là. Il prouve qu’il est un grand gardien, bien loin de sa prestation japonaise. Il a rassuré, et puis il a été décisif. Les grands joueurs dans les grands matchs, voila de quel monde il est.

Puis la mi-temps est venu calmer notre agacement grandissant. Là c’est le moment où on rumine sur notre sélection de bras cassés. Sur un milieu de terrain inexistant, avec un Gonalons ridicule dans la transmission du ballon, et un Cabaye que je ne saurais trop juger puisqu’il a été tout bonnement invisible sur la période. Je pense à ce moment que l’on battait un record de transmissions ratés, rien ne passait. Là on s’affole presque pour l’avenir du football français car rien ne va, les Bleuets et les Bleus, même combat. Puis le discours de Deschamps change la donne et le visage des Bleus.

A mort le 4-3-3, place au 4-2-3-1.

Après quelques minutes d’observations, le second acte prend son envol. Le sélectionneur français se risque (enfin) à faire bouger son collectif. Gonalons, bien décevant ce soir, cède sa place à Valbuena. Clairement, ce joueur n’est pas un génie, mais il a le sens du jeu et affiche une réelle motivation. Ca nous change ! Et là, le bloc français remonte, trouve les espaces, et commence à jouer au football. Ribery s’enflamme, montre enfin un visage qui ressemble un peu plus à celui que l’on peut voir lorsqu’il joue outre-Rhin. Il dynamise le jeu, et offre beaucoup de ballons à Benzema. Et ce dernier n’en fait pas grand chose, malheureusement.

Là c’est le moment où je me demande qui a bien pu l’appeler Benzegoal un jour, et qu’est ce qui fait qu’un joueur si brillant à Madrid est incapable d’être un vrai attaquant avec nous ? Alors on va me dire, oui, mais il pèse sur l’attaque à défaut de marquer. Sauf que justement, il est le seul en position de le marquer, et il faudrait qu’il s’attèle du coup un peu plus à cette tâche. Parce que quand on décide de le faire jouer avec un attaquant à ses côtés, il est incapable de lui faire une passe. Là, seul en pointe, il est incapable de marquer. A quoi sert-il ? Sans doute est-il un véritable leader technique, mais on attend plus de lui, il doit se montrer à la hauteur y compris sous le maillot bleu. Au moins, il s’est montré volontaire et généreux dans l’effort. C’est moindre mal.

L’aile gauche française s’est montré très satisfaisante. D’abord, parce qu’Evra a enfin tenu son rang à la fois défensivement et sur ses montées, et puis parce que Ribery a mis le feu. Sans arrêt. Un fait de jeu qui est passé relativement inaperçu, c’est la sortie d’Arbeloa qui jusque là avait contenu Kaizer Franck. Juanfran a souffert, énormément, jusqu’à nous offrir le ballon de contre à la dernière minute. Ce fait de jeu a libéré notre attaque. Deschamps rééquilibrait son effectif en sortant Menez, jamais dans son match hier, pour offrir du temps de jeu à Moussa Sissoko. L’équipe a pris une toute autre dimension. Il a bien mieux contenu Jordi Alba, et l’équipe a récupéré les ballons beaucoup plus haut. Les espagnols étaient étonnamment fébrile dans le jeu, ils ne créaient plus grand chose et se montraient maladroits un peu partout.

Là les Bleus se sont mis à pousser. A l’image de Blaise Matuidi, impressionnant dans la récupération. Les actions s’enchainent. Menez est trop court, Benzema rate un but à sa portée, Sissoko dévisse. Et puis on se dit qu’on retiendra une équipe un peu mieux mais que le score en restera là. Que les Français n’auront pas su profiter de la suffisance des joueurs de la Roja. Trois minutes d’arrêts de jeu, corner à la 93ème. L’arbitre va siffler, l’EdF s’incline donc avec mérite. Mais non, il laisse le contre se poursuivre. Juanfran, un peu audacieux sur le coup, se fait reprendre par Evra, Sissoko chevauche le terrain et met sur orbite Ribery. Le Munichois fait le bon geste, et centre sur un Olivier Giroud qui s’est démarqué. A la réception, il est seul, le coup est parfait. Juste dans le tempo. Imparable. La France égalisé sur le gong, et s’offre un point somme toute plus que mérité

Et si on commençait par la seconde période ?

Alors oui, le bilan voudrait que l’on retienne surtout la seconde période. Celle d’un maillot bleu porté avec talent et audace, celle d’une combativité retrouvée, celle d’une Espagne à court de souffle et moins dominatrice. Mais pour cela il faudra que les Bleus gomment les difficultés de la première mi-temps. Qu’ils soient capables d’aller plus vite, plus tôt et qu’ils n’arrivent plus face à l’Espagne avec la tête basse et l’envie d’un 0-0. Il faut les provoquer, aller les presser, être assez rugueux et vif. La première mi-temps est un stéréotype de l’équipe venu pour le nul, bien ordonné, mécanique. Mais sans aucune passion. Ca transpire la vidéo, les calculs savants et les préjugés sur des joueurs soient disant imbattables. Oublions la première période. Commençons par la deuxième. Celle de l’émancipation, du plaisir, du jeu. Celle de potentiels qui s’animent, qui compensent leur déficit technique par une envie débordante. Ne gardons que le principal. L’équipe de France a joué au football, et plutôt bien même. L’équipe dispose de joueurs indéniablement talentueux, pour certains encore très jeunes. Pour tout cela hier, le football français a redoré son blason. Au moins un peu.

The F.A Tour! (France-Chili espoir)


The F.A Tour,
c’est ton nouveau rendez-vous où la team Football Anatomy te fait partager les matchs auxquels ils ont assisté.
Plusieurs fois dans l’année, les rédacteurs de F.A joueront donc les reporters dans tes stades préférés, les plus grands, mais aussi les plus insolites et te feront partager leurs impressions.

Pour commencer France-Chili espoir, quatre jours après leur première défaite en neuf matchs face à la Slovaquie, les bleuets avaient donné rendez-vous à l’équipe du Chili hier soir à La Rochelle.

Reportage…

On apprend la nouvelle du match la semaine dernière, vos rédacteurs prévoyants récupèrent des places quelques jours avant…

Jour du match, accompagné de Fab, on arrive aux abords du stade Marcel Deflandre, antre habituellement dédié à l’ovalie. On se gare difficilement dans les petites rues aux alentours, ce qui fait tout le charme des stades de centre-ville. L’agitation qui règne autour, donne un côté très anglais au public qui arrive à pied dans les rue fermées nous on adore.

Passé une fouille sommaire, mais que nos voisins abonnés au Stade Rochelais trouvent abusive (tu verrais une fouille au parc, tu saurais ce que c’est se faire abuser…), on se dirige directement aux buvettes, ici on sert la bière en pinte et a priori avec alcool, l’esprit rugby on nous dit…

Bon, on a beau être dans une ville qui ne vit pas pour le foot, 6000 personnes ont quand même pris places dans les travées et les footix à perruques sont bien là, on est rassuré c’est bien un match de l’équipe de France.
Les équipes sont annoncées par la « speaker » du stade, les hymnes sont respectés, chantonné et les petits drapeaux agités, le match peut commencer.
Sur le terrain quelques têtes connues, Joris Delle, le gardien Niçois, Benjamin Stambouli le champion de France, Henri Saivet l’attaquant Bordelais, Sébastien Corchia le Sochalien et surtout Raphaël Varane du grand Real Madrid, qu’une bonne partie du public est venue observer d’un œil curieux.

Une première mi-temps poussive face à des Chiliens qui sont surtout venus pour ne pas perdre, quelques beaux gestes techniques notamment de Benjamin Stambouli qui se sort du pressing de trois Chilliens, bref une première mi-temps qui se passe tranquillement, mais où, à la pause malgré une défense qui parfois fait peur on se demande si on ne se dirige pas vers un bon zéro-zéro des familles, on se surprend déjà à parler de purge évoquant avec frémissement les antécédents des matchs de l’équipe de France espoir.

La deuxième mi-temps elle nous réserve de bien meilleures surprises, moins de dix minutes après le coup d’envoie, Henri Saivet centre pour Knockeart, reprise instantanée, 1-0 pour nos Français le stade se réveil enfin, les petits drapeaux Français s’agitent de nouveau et pousse les Bleuets (les footix lance leur premier chant…).
Quatre minutes plus tard, penalty pour la France, Ben Yedder s’avance face au gardien Chilien pour faire le break, mais l’euphorie redescend très vite quand le Toulousain bute sur le portier.
61 ème minute, le sélectionneur change toute la ligne d’attaque et fait rentrer Cabella, Griezman et Lacazette, sans aucun doute les chouchous du public à entendre l’explosion de joie similaire à celle du premier but dans les tribunes à leurs entrées.
Moins de 5 minutes plus tard, Antoine Griezman, qui est déjà dans un bon coup, centre pour Fofana qui double la mise, le stade exulte.
L’ambiance est présente, Cabella fait du Cabella et escarmouche tous les Chiliens sur sa route, les gosses adorent… Lacazette tente à plusieurs reprises et ça paie.
Arrivé pleine bille dans l’axe, le Lyonnais reprend du plat du pied une balle dans la surface, bat encore une fois le malheureux gardien Chilien.
Le match est bientôt terminé, les spectateurs les plus pressés quittent leurs sièges sans demander leur reste, quand Cabella excentré sur le côté gauche lobe le portier, et aggrave encore le score.
22H40 l’arbitre sort tranquillement son sifflet et indique la fin du match, quelques joueurs saluent le public, ceux qui ont déjà le boulard (on ne citera pas de noms) sont déjà rentrés dans le vestiaire.

Le public Rochelais, lui, ne boude pas son plaisir d’avoir vu quatre buts et de belles phases offensives, nous non plus d’ailleurs. Mais c’est lundi et demain retour au turbin alors direction la sortie et retour à la maison avec le sentiment d’avoir passé une bonne soirée.

Aller à très bientôt pour un nouveau « The F.A Tour ».

Que sont-ils devenus ? France – 17 ans champion d’europe 2004


Bonjour à tous, c’est un plaisir de vous retrouver sur le blog. Aujourd’hui un nouvel épisode de la série  » Que sont-ils devenus «, après l’équipe de France -17 championne du monde 2001 , l’équipe de France espoir championne d’Europe 2002 , place à une nouvelle génération. Celle des champions d’Europe 2004. Si je vous dis Nasri, Benzema, Ben Arfa, Menez, vous me dites ? Génération 87.

On peut donc remarquer que la majorité des joueurs évoluent aujourd’hui en France, plus de 55%. Mais pas au niveau où ont les auraient attendus. Beaucoup jouent dans les divisions amateurs française. Comme Stéphane Marseille, qui joue aujourd’hui dans un club de PH ! Ce n’est sans doute pas ce qu’il attendait (Article intéressant pour découvrir son parcours ). Karim El Mourabet évolue à Lille mais avec la réserve, tout comme le défenseur Irélé Apo qui est actuellement avec la réserve nantaise en CFA2. Mais 34 % évolue à un niveau professionnel en France,  Pierre Ducasse est actuellement au RC Lens , Rémy Riou vient de s’engager avec Nantes, et celui qu’on annonçait comme très prometteur, Ahmed Yahiaoui , vient de signer il y a quelques jours à Sedan, après être passé par la case CFA au GS Consolat, le club ardennais lui offre donc une seconde chance de pouvoir (re)trouver le haut niveau. Mais 3 ont la chance d’évoluer en Ligue 1, Jeremy Menez le milieu parisien, Benoît Costil le portier Rennais qui a effectué une bonne saison et Thomas Mangani qui évolue à Nancy.

Avec Jérémy Menez, ils sont les 3 autres à avoir joué en Equipe de France A, Karim Benzema qui évolue en Espagne au Real de Madrid, Samir Nasri qui joue du côté de Manchester City, et Hatem Ben Arfa qui est à Newcastle. Ces 4 joueurs ont fait parler d’eux pendant l’euro 2012. On a entendu parler de la fameuse  » génération 87″.  Des comportements qui ne sont pas digne pour évoluer en équipe de France. Nasri, Ben Arfa et Menez seront surement sanctionnés pour leur frasque lors de cet Euro …

Pour les autres ce sont des destinations exotiques, Maxime Josse n’a pas arrivé à percer à Sochaux, il est partie en Bulgarie. Serge Akakpo est partie en Slovaquie. Quand à Franck Songo’o il a décidé de tenter sa chance aux Etats-Unis, dans la fameuse MLS. La surprise c’est le capitaine de cette génération, Steven Thicot, aujourd’hui sans club

Il en reste un , Kevin Constant, passé par Toulouse, puis en Ligue 2 à Châteauroux, il a découvert l’Italie il y a deux ans avec le Chievo Verone, aujourd’hui il appartient au Genoa, mais il vient d’être prêté avec option d’achat au Milan AC. Peut être le dernier de la génération 87 à pouvoir encore exploser. Malheureusement pour nous il a choisi de jouer pour la Guinée. Dans cette génération, 22% ont changé de nationalité.

Pour conclure je reviendrais sur une phrase de l’entraineur de l’époque, qui continue de marquer les esprits à Clairefontaine sur les nouvelles générations  « J’en parle souvent aux nouveaux, raconte Bergeroo aujourd’hui sélectionneur des moins de 19 ans. Je leur dis : « Ils étaient dix-huit champions d’Europe. Six seulement ont réussi. Réfléchissez à ça… »

La France à 100 jours de l’euro


Hier soir nous étions à 100 jours de l’euro et l’équipe de France devait jouer contre une des équipes favorites de la compétition l’Allemagne ! Un test pour l’équipe de France qui se cherche désespérément, même amputé de 5 joueurs majeurs la national mannschaft n’en restait pas moins efficace et intimidant. Et c’est avec un peu de chance et de réalisme que l’équipe de France a gagné 2-1 hier soir à Brême. Donc que vaut l’équipe de France à maintenant 99 jours de l’euro ?

Capitaine abandonnée ?

Tout d’abord, petite interrogation rapide. Quelle fut ma surprise hier soir quand j’ai constaté que Hugo Lloris était capitaine ! Je n’ai rien contre Lloris ! Mais il me semble qu’un capitaine est censé être un mec avec du charisme et j’ai eu beau cherché où Lloris avait du charisme et un mental de leader et bien mesdames, messieurs je cherche encore ! Laurent Blanc ne semble pas trouver de leader mental dans cette équipe et dans certaines situations délicates, sous la pression dans un match ceci pourrait vite devenir handicapant.

Le fond de jeu

Et bien actuellement le fond de jeu de cette équipe reste pauvre, car faisons une comparaison. A chaque fois que l’équipe de France a réalisé ses meilleures prestations, c’était contre de grandes équipes (Brésil, Angleterre…) mais  c’est aussi lors de ces confrontations qu’à chaque fois que l’équipe de France évoluait en contre ! Car il faut bien le dire, cette équipe est incapable, où il lui est difficile de produire un jeu efficace contre des équipes qui l’attendent au tournant (ou à 10 derrière). Des joueurs comme Nasri à certains moments de la rencontre ont pris l’intention du jeu, ce qui est tellement rare qu’il faut le souligner. Il y a donc un problème éternel pour créer du jeu  dans cette équipe et même dans le football français en général, c’est l’intelligence de jeu, on y revient toujours, mais c’est ici qu’est le problème des Zidane et Platini tu n’en trouves pas à tous les coins de rue donc si chacun n’a l’intelligence nécessaire pour développer du jeu il devient très compliqué de rivaliser au plan international, dans un domaine où les Espagnols ou les Allemands excelle. Attention nous avons pas mal de joueurs de niveau international, mais malheureusement peu son capable de prendre le rôle de meneur dans le jeu ou de créer des actions favorables. Et donc d’éviter de subir facilement le jeu de l’adversaire en gardant le pied sur le ballon. Lorsque les Allemand dominaient hier soir à quelques moments du match les offensives allemandes ont facilement semé la panique dans la défense française qui peut remercier son gardien Hugo Lloris d’avoir sauvé la baraque à plusieurs reprises. Mieux vaut garder le pied sur le ballon plutôt que de se faire surprendre lorsque l’équipe adverse accélère et que les joueurs sur le terrain n’ai pas la faculté de contrer c’est offensive.

Analyse ligne par ligne

Le Gardien

Lloris a été très bon et a réalisé plusieurs grosses parades hier soir, c’est un des tauliers de l’équipe et le titulaire indiscutable pour l’euro. Seul point noir son rôle de capitaine évoqué en début d’article qui ne lui va pas du tout.

La défense

Hier soir composé de Debuchy, Rami, Mexes et Abidal a semblé plutôt solide malgré quelques absences au marquage de Klose qui aurait pu coûter beaucoup plus cher à l’équipe de France. On peut aussi noter les relances parfois brouillonnes qui entraînent tout de suite une accumulation d’occasion pour l’adversaire qui pourrait se résoudre très vite si l’équipe possédait un véritable 6 en sentinelle devant la défense pour déblayer le terrain et empêcher les transmissions de balle trop facile. Notons aussi une chose intéressante tout d’abord un excellent match de Mathieu Debuchy qui pour moi hier soir s’est assuré une place à l’euro et qui de plus est l’homme du match défensivement impeccable et offensivement très précis. Mais ceux qui tactiquement est aussi intéressant de constater c’est que quand Debuchy montait, la défense centrale n’était plus constituée de 2 joueurs, mais 3 joueurs Rami, Mexes, Abidal qui assurent une véritable assise défensive en cas de contre défavorable ou l’avortement d’une action.

Bref, la défense a tenu toutes ses promesses hier soir, elle m’a en partie convaincue surtout dans le fait de savoir qu’ils auront l’occasion de travailler beaucoup plus ensemble avant l’euro et ainsi de développer les automatismes. Donc pour moi la défense d’hier soir doit-être la défense française titulaire à l’euro avec les mêmes dispositions tactiques qui offrent des possibilités de contre rapide et efficace comme sur le but de Giroud qui peuvent faire très mal à un adversaire.

Le milieu

Beaucoup de choses à dire sur le milieu de terrain français composé de 5 joueurs hier, M’villa et Bodmer dans le rôle de milieu relayeur et les 3 milieux offensifs de gauche à droite Ribéry, Nasri et Valbuena. Tout d’abord, analysons les 2 milieux relayeur, M’villa a tout simplement été transparent hier soir à part sur une action défensive où il sauve une balle de but. Mais mis à part ça il n’a pas été dans le coup offensivement et défensivement à sa place il faudrait un véritable numéro 6 avec des techniques qui lui permettent d’être devant la défense sur les actions de l’équipe adverse et d’être lui aussi dans le coup sur les actions offensives (chose réalisée en fin de match avec le duo Malouda-Diarra mais comme Diarra n’est pas en état de grâce et Malouda pas un milieu relayeur l’effet escompté par ce changement tactique n’a été qu’anecdotique mise à part sur le but ou la contribution offensive de Malouda a permis de doubler la mise). Un mec du calibre de Mavuba écarté de l’équipe de France à tort et pourrait devenir une véritable pièce maitresse de l’équipe s’il était intégré dans l’effectif tricolore il a une assise défensive et une capacité technique qu’il manque actuellement dans l’effectif de l’edf. Au niveau de Cabaye rien à dire à part qu’il fait le travail qu’on lui demandait et était dans le coup très souvent sur les actions offensives. Donc pour moi à l’euro une paire Mavuba-Cabaye ne serait vraiment pas à exclure.

Au niveau des milieux offensifs il y a quand même de quoi dire, Ribéry aura eu beau se prendre une béquille à la 3ème minute, il a été incapable de faire la différence face à Boateng et a perdu pas mal de ballon en voulant jouer sa carte personnelle. Pour moi Ribéry n’a plus rien à faire en équipe de France depuis la coupe du monde 2010, il n’apporte plus rien et ne sert que dans le rôle de boulet de service. Il a été remplacé par Ménez à la mi-temps qui lui aussi a été complètement inutile au jeu collectif français et est un bouffeur de ballon invétéré. Le cas Nasri lui pose plus de questions, complètement éteint durant une bonne partie du match Nasri à certains moments a su prendre les clés du camion, l’intention du jeu et exploité de bons ballons. Il est malheureusement trop inconstant, ce poste de numéro 10 reste donc pour moi à pourvoir, car ni Martin ou Nasri ne convainc réellement à ce poste. Valbuena quant à lui a réalisé un bon match, offensivement intéressant il a su donner les ballons qu’il fallait et n’a eu que très peu de déchet technique. Il serait aussi attrayant de tester Amalfitano toute une rencontre à sa poste, car sa rentrée a plutôt été convaincante il a apporté de la percussion sur son coter, créant des actions intéressantes.

L’attaque

Composé seulement d’Olivier Giroud qui fêtait sa première titularisation sous maillot bleu, il n’a eu que peu de ballon à exploiter et la seule occasion franche qu’il a eu devant la cage allemande il la mise au fond. Giroud est actuellement le Joker numéro 1 de Karim Benzema, même s’il est dommage de se priver du registre de jeu d’un attaquant en forme comme lui. Mais Benzema très en vue au Real cette saison reste l’attaquant numéro 1 de cette formation française. Giroud a été remplacé par Luis Saha à la 75ème minute qui sans un hors-jeu aurait triplé la mise pour l’équipe de France. Il est donc intéressant de constater que nous avons 3, 4 attaquants actuellement en forme et qu’il ne leur faut pas 40 occasions pour marquer.

Conclusion à 100 jours de l’euro

Bonne performance des bleues face à une Allemagne bis, test concluant pour les Français. Des hommes comme Debuchy ont marqué pas mal de points. L’Edf a été réaliste, mais aussi chanceuse face à certaines offensives allemandes qui ne marquent qu’un seul but alors que l’addition aurait pu être beaucoup plus salée ! Et l’EDF risque de voir ce genre de situation se reproduire sans un vrai milieu défensif qui renforce l’entre jeux et l’avant-garde de la défense française. Une construction offensive efficace composée de contre, mais à revoir, car trop irrégulière. Les Français ont eu du mal à conserver le ballon sur certains temps de jeu ce qui permet à l’adversaire de se créer des occasions intéressantes, il serait donc judicieux de mettre un peu plus le pied sur le ballon afin de se créer plus d’occasions. Cela reste une prestation intéressante et encourageante pour Laurent Blanc en vue de l’euro, de plus Laurent Blanc peut dire aujourd’hui à mon avis qu’il possède sa défense type pour l’euro. Avec ça on a peut-être une chance de passer le premier tour !

CAN 2012: Les clubs de L1 les plus touchés


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Bonjour , la CAN 2012 va bientôt s’ouvrir, c’est pour cela que nous avons eu l’idée de faire une petite carte pour montrer les clubs les plus touchés. La CAN 2012 va privé a 18 clubs de Ligue 1 , des joueurs. 47 joueurs de Ligue 1 vont disputer cette compétition. Qui à partir de l’année prochaine se jouera les années impair. Il y aura donc une autre CAN la saison prochaine, la CAN 2013 qui se déroulera en Afrique du Sud. Pourquoi ? Pour ne pas faire concurrence à la Coupe du Monde ou à l’euro qui se dispute les années pairs.

Caen et Ajaccio épargné !

Deux clubs de Ligue 1 ont la chance de ne pas avoir de joueurs qui iront à la CAN. Les deux clubs pourront donc profiter de leur effectif en intégralité. Un bonus sur les autres équipes. Un petit bonus seulement. Car on sait tous que les autres équipes vont puiser dans leur réserve ou bien recruter.

PSG & Lille, un départ seulement ,un atout ?

Deux clubs qui vont jouer la course au titre, Paris & Lille se voient priver d’un seul joueur, Tiené pour le PSG, qui a déjà été remplacé par l’arrivé de Maxwell. Pour Lille c’est plus compliqué, c’est le meilleur buteur de la saison passé, Moussa Sow qui sera absent. Lille envisage donc d’acheter un attaquant. Garcia a clairement déclaré qu’il en voulait un. C’est donc le PSG qui est avantagé par rapport aux autres concurrents.

Brest , sans défense – Rennes habitué

Le Stade Brestois va devoir se priver de 4 défenseurs ! Ousmane Coulibaly , Moïse Apanga , Omar Daf et Ahmed Kantari iront à la CAN. Le Stade Brestois va devoir jouer un mois sans eux , des renforts défensifs sont prévu du côté de la pointe bretonne. A Rennes on est habitué aux départs des Africains, 4 joueurs également seront de la partie. La défense et l’attaque sont touchés. « La Coupe d’Afrique des nations nous pose tout de même des problèmes, un joueur comme Pitroipa est par exemple difficilement remplaçable », expliquait ainsi l’entraineur Antonetti sur le site officiel du club. Comme Rennes sait le faire, il pourra compter sur ses jeunes.

Montpellier et Marseille, les grands perdants ?

Les deux clubs vont devoir faire sans 4 de leur joueurs. Pour Montpellier c’est Belhanda, Saihi , Camara & El Kaoutari, du côté de Marseille, les deux frères Ayew, Diawara et Kaboré seront absents. Même si des clubs comme Bordeaux, Lyon ou encore Saint Étienne perdent 3 ou 4 joueurs sur le papier, ce ne sont pas forcément des titulaires. Même si Lyon va perdre deux solutions en défense centrale avec Mensah et Koné. Toulouse est également touché, M’bengue et Fofana et Abdenour seront les trois grands absents. Marseille et Montpellier vont devoir faire sans eux. Comment ? Marseille a rappelé Brandao, qui essayera de faire oublier les frères Ayew. Une tache bien sur très difficile.  Gignac pourrait lui aussi rejouer. Du côté de Montpellier, on ne va pas changer, et on comptera sur la jeunesse comme du côté rennais.

La CAN , un handicap pour beaucoup de clubs – A quand la CAN l’été ?

Comme on peut le constater la CAN est un handicap pour la majorité des clubs de Ligue 1 , peu de clubs vont en profiter. Dans les autres championnats c’est la même chose, de nombreux clubs sont handicapés. Même si la CAN se jouera une année impair la saison prochaine, cela ne changera rien au problème. Quand est ce que la CAN se jouera l’été , quand est ce que la CAF comprendra. Une question qui mérite d’être posé. La CAN est un handicap, jouer l’été serait mieux pour tout le monde !? C’est vrai que jouer sous 40° n’est pas forcément évident.  Même si  les Africains sont habitués à leur climat ? Une question qui peut faire débat !

[ EDIT 1 : Bayal avait été compté avec Saint Etienne, il a été prêté il y a quelques jours à Nancy, merci à En vert et Contre Tous ]

Equipe de France : Blanc toujours à la peine


En septembre dernier, le franchissement, par Laurent Blanc, du cap des 15 matchs à la tête de l’Équipe de France était l’occasion de faire un premier bilan d’étape. A l’époque, nous avions comparé les statistiques du Président avec celles de son prédécesseur, Raymond Domenech. Il en ressortait que Blanc avait de la peine à faire mieux que l’homme aux sourcils bien fournis.

Quatre rencontres plus tard, les Bleus terminent l’année 2011 après des performances peu convaincantes, en amical, face aux USA et à la Belgique. Une dizaine de jours après, les réactions à chaud ayant toutes été déversées, c’est l’occasion d’un second bilan d’étape.

4 matchs, une qualif à l’Euro et beaucoup de questions

Alors, que retenir de ces quatre dernières rencontres de l’équipe de France en 2011 ? Les Bleus y ont obtenu deux victoires et deux matchs nuls. Ils restent ainsi invaincus depuis 17 matchs et les deux défaites inaugurales de l’ère Blanc. Mais les deux succès, engrangés face à l’Albanie pour le compte des qualifications à l’Euro 2012 et face aux États-Unis, en amical, ont bien pale figure…

La victoire 3-0 sur l’Albanie est évidemment en trompe-l’œil. Les coéquipiers de Loric Cana sont arrivés dans l’Hexagone avec pour unique intention celle de défendre. Et, en plus, ils l’ont mal fait puisque les Bleus sont parvenus à ouvrir le score très rapidement. Alors, évidemment, si les inscriptions du tableau d’affichage peuvent paraître flatteuses à première vue, elles le deviennent beaucoup moins dès qu’on considère le niveau de l’adversaire.

Quant à la seconde victoire, contre les USA, elle s’avère plutôt chanceuse. Le match amical du 11 novembre pour célébrer l’amitié franco-américaine à l’occasion de l’anniversaire de l’armistice de la guerre 14-18 n’a pas du réconcilier grand monde avec le jeu pratiqué par l’équipe de Laurent Blanc. Une rencontre insipide, sans rythme avec des Américains impuissants, ne comptant que sur la fougue d’Altidore et des Français amorphes, incapables de bousculer leurs adversaires avant l’entrée en jeu de Rémy et Martin. Une victoire très peu convaincante précédant un non-match qui a du désespérer bon nombre d’amateurs trois jours plus tard contre la Belgique. Comme l’a si bien résumé le sage Franck Ribery, « on n’a pas gagné et on n’a pas perdu »… Mais par contre, qu’est-ce qu’on s’est fait chier ! De quoi laisser beaucoup de questions en suspend et de très nombreuses incertitudes pour la suite

Et la suite, c’est l’Euro 2012. Car, oui, malgré une campagne de qualification plutôt laborieuse, les Bleus sont parvenus à obtenir leur ticket pour l’Ukraine et la Pologne. C’était l’objectif initial de Blanc au moment de sa prise de fonction. Mais pour le spectacle, le beau jeu et des victoires convaincantes, on repassera… Y’a qu’à voir de quelle manière l’équipe a obtenu le point de la qualif contre les Bosniens. Une égalisation sur pénalty alors que les coéquipiers de Dzeko se montraient dominateurs. Et si le buteur de Manchester City avait su se montrer aussi efficace qu’en club, son équipe aurait pu mener facilement 3-0 à la mi-temps.

Les objectifs principaux sont donc remplis mais il ne faut pas en attendre plus. Pas de cerise sur le gâteau cette fois. Et puis, surtout, pas de quoi frimer étant donné qu’on sort difficilement en tête d’un groupe contenant le Luxembourg, l’Albanie, la Roumanie, la Bosnie et le Belarus… En plus, pour le tirage au sort de l’Euro, les Bleus sont dans le chapeau 4, alors c’est bien difficile de donner cher de leur peau quand on sait qu’ils sont susceptibles de devoir affronter des nations comme l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas ou le Portugal dès la phase de poule… Une chose est sûre, il va falloir cravacher dur pour être prêt pour l’été prochain et ne pas encore une fois sortir la tête basse et la queue entre les jambes dès le premier tour d’une compétition internationale.

Le bilan en chiffres

On l’a dit, les Bleus de Blanc sont restés invaincus lors de ces quatre rencontres. Avec deux nuls et deux victoires, ils obtiennent 8 points. Soit une moyenne de 2 points par match. Un score en très légère baisse par rapport au premier bilan d’étape. En effet, l’ancien défenseur international affichait, à l’époque, une moyenne de 2,07 points par match avec 31 points obtenus en 15 rencontres.

Au cours de ces quatre derniers rendez-vous de l’année 2011, les Bleus ont inscrit 5 buts et n’en ont encaissé qu’un seul (une superbe frappe enroulée de Dzeko). Ils plafonnent donc à une moyenne de 1,25 buts par match. Ce qui constitue une diminution en comparaison des 15 premières rencontres (1,4 buts par match) qui, déjà, n’étaient pas exceptionnelles en terme de performances offensives.

Heureusement, si l’attaque semble défaillante, la défense rassure. Blanc paraît avoir trouvé un certain équilibre dans ce secteur de jeu. Les Bleus affichent ainsi un bon score de 0,25 buts encaissés par match lors de ces 4 rencontres. Une moyenne en baisse puisqu’elle s’élevait à 0,53 pour le premier bilan d’étape.

Face à l’Albanie, la Bosnie, les USA et la Belgique, Laurent Blanc a sélectionné 25 joueurs. Parmi eux, 5 ont connu leur première expérience sous le maillot bleu. Il s’agit d’Olivier Giroud, de Laurent Koscielny, de Jérémy Mathieu, de Maxime Gonalons et de Mathieu Debuchy. 20 % des joueurs qui ont participé à ces quatre rencontres y ont donc obtenu leur première sélection. Un score qui confirme que l’ancien arrière central de Manchester United a tendance à faire confiance aux jeunes. Mais ces chiffres tendent également à souligner que Blanc a du mal à se trouver une équipe-type et qu’il est forcé de composer et de s’adapter à chaque fois en fonction des blessures et des méformes de chacun.

Alors, pour encore y croire en vue de l’Euro, il faut certainement devenir un fervent adepte de la méthode Coué. Concentrons-nous donc sur les points positifs. Et, ils sont au nombre de deux : une défense qui commence à se stabiliser et qui deviendra définitive avec le retour de Philippe Mexès. Ce qui permettra au natif d’Alès d’aligner Rami et Mexès au centre, Abidal à gauche et Réveillère ou Debuchy à droite. Et puis, second point de satisfaction : la bonne forme de Loïc Rémy, en attaque, qui peut devenir le parfait complément pour l’avant-centre indiscutable qu’est désormais Karim Benzema. En espérant que ces quelques cadres qui commencent à émerger de cet effectif inexpérimenté parviendront à inspirer les jeunes prodiges encore irréguliers comme Martin, Nasri, Gameiro et M’Vila. Avec tous ces joueurs en grande forme à l’Euro, les Bleus peuvent peut-être espérer faire bonne figure. Dans le cas contraire, il faudra certainement jouer trois matchs puis reprendre l’avion pour voir la suite de la compétition à la maison.

Euro 2012 – Equipe de France – Faut-il y croire ?


Bonjour à tous, ravi de vous retrouver sur le blog. Aujourd’hui nous allons parler de sélection nationale, celle de notre pays, la France. A-t-elle réellement des chances de faire un bon Euro ? Des éléments peuvent le prouver, d’autres peuvent mettre fin aux espoirs qui ne sont déjà pas nombreux à la base.

 Pourquoi il faut y croire  !

Même si l’équipe reste sur deux échecs, l’Euro 2008 et la Coupe du Monde 2010. Toute l’équipe veut oublier ces deux grands échecs et repartir sur de nouvelles bases pour préparer l’avenir. Avenir qui s’appelle  » Brésil 2014″. Si Laurent Blanc est arrivé à la tête de la sélection c’est avant tout pour redorer le blason de la sélection nationale. Lui redonner de l’envie et construire un projet sur le moyen terme. Il avait dit qu’il fallait avant tout se qualifier pour l’Euro, c’est chose faite. Et maintenant ? Certes l’équipe ne brille pas forcément. Mais la France brille souvent quand elle n’est pas attendue. Prenons l’exemple de 1998 où les Bleus ne partaient pas favoris. Dans l’ombre ils ont su créer un collectif et devenir champions du monde. On peut aussi parler du cas de 2006. Même si à la fin, les Français n’ont pas gagné la Coupe du Monde, ils sont parvenus en Finale. Alors qu’en poule ils avaient eu du mal, et sont montés en puissance au fil des matchs. La France ne perd pu ! 17 matchs sans défaite, c’est une stat qui mérite d’être soulignée. Les Français ne connaissent pas la défaite depuis le 7 Septembre 2010. On sait que Laurent Blanc sait faire de grandes choses, on peut espérer une surprise des Bleus lors de cet Euro. Mais il faudra un exploit ! Et construire rapidement un collectif soudé.

 Pourquoi il ne faut pas espérer  !

Certes les bleus ne perdent pu, mais le bilan de Laurent Blanc en terme de statistiques n’est pas mieux. Ne pas perdre n’est pas suffisant, un match nul ne suffit pas forcément à briller, l’essentiel est la victoire. La France déçoit dans son jeu. Certes elle possède des individualités mais comme le disait Hugo Lloris au quotidien Le Monde,  « on manque clairement d’expérience sur la scène européenne […] c’est un travail de longue haleine. L’expérience ne s’achète pas. Cette équipe doit gagner en maturité. Son effectif est programmé pour représenter le pays sur les quatre voire huit prochaines années. » Il parlait également des grandes nations du foot que sont l’Espagne, les Pays bas ou encore les Allemands en disant qu’ « ils dégagent une force que nous ne dégageons pas »  et en mettant en avant leur « énorme collectif ». C’est donc ça qu’il manque en France : être une grande nation en ayant un collectif puissant. Les individualités ne suffisent pas. L’équipe de France n’est pas suffisamment mature pour être prête à gagner l’euro. Dans quelques années peut être. Il y a quelque chose à construire et cela Laurent Blanc l’a déjà peut être compris : il sera difficile de faire quelque chose à l’Euro, avec une poule qui s’annonce difficile. (La France sera dans le quatrième chapeau).

 Que faut-il pour briller ?

La France sera prête à gagner dans quelques années. Oui mais quand ? Quand le groupe aura gagné en maturité et en expérience. La France pourra redevenir une grande nation du foot en ayant un fort collectif. Il n’y a pu qu’à prendre exemple sur l’Espagne, l’Allemagne ou encore les Pays Bas.

En Nouvelle-Zélande , on joue aussi au foot !


Bonjour à tous, comme vous le savez dimanche aura lieu la finale de la coupe du monde de rugby, la France y sera, opposé à la Nouvelle Zélande.  Nous n’allons pas parler de rugby, mais bien de foot !  Et oui en Nouvelle-Zélande on joue aussi au foot !

Les All Whites , 105 ème nation FIFA

Surnommé les All Whites, la sélection national de Nouvelle Zélande se classe 105 ème nation au dernier classement Fifa paru il y a quelques jours, perdant 16 places par rapport au classement précédent ! Si on vous demandait de citer un joueur des All Whites, vous seriez sans doute incapable, la majorité des joueurs évolue en Nouvelle Zélande ou chez leur voisin Australien. Quelques uns vivent le rêve américain, on retrouve deux, trois joueurs en Angleterre.  En 2010, la Nouvelle Zélande était bien présente pour la deuxième participation à la coupe du monde de son histoire. Elle avait même réussi à accrocher un nul face au Italien (1-1.) et les néo-zélandais étaient resté la seule équipe invaincu du tournoi, même l’Espagne avait perdu un match en poule !  La nation du rugby, compte plusieurs coupes d’Océanie à son palmarès, 4 exactement

 Un championnat semi pro !

 Le NZFC comme on l’appelle ici, est le championnat de Nouvelle Zélande, il existe depuis 1970, mais en 2004, une réforme importante a eu lieu, un nouveau championnat basé sur le système de franchise a vu le jour. Seul 8 équipes se dispute le championnat, l’équipe la plus titré est Auckland City, le club vainqueur cette année fut le Waitakere United, le championnat a la particularité d’être semi-pro. Peut être un jour, le championnat se verra devenir professionnel, on en doute pas, vu les performances corrects des All Whites lors de la dernière coupe du monde. Mais ont sait que le Football ne détrônera jamais le sport roi ici qui restera le Rugby !

 Le cas Wellington Phoenix

Ce club qui est basé à Wellington comme son nom l’indique, est un cas particulier, fondé en 2007. Les dirigeants de ce club ont décidé de participer à l’A-League, le championnat Australien, et non de participer au championnat néo-zélandais. Peut être pour avoir un statut professionnel.

Une nation amené à progresser

 Cette petite nation du football, un sport qui s’est développé plus tard au pays du rugby est amené à progresser. Une chose logique, en professionnalisant son championnat ainsi qu’en se dotant d’infrastructures pour évoluer. Et peut être que dans quelques années les All Whites comme ont les appellent ici, seront comme les All Blacks au rugby, redoutable !