Archives de Catégorie: Divers

Offrez à Lens-Bordeaux un horaire décent


horaire

Chez Football Anatomy nous défendons le football populaire. Et une fois de plus les instances du football Français et les diffuseurs nous donnent l’occasion de monter au créneau défendre la passion des supporters trop souvent ignorés. Suite à la programmation de France 2 du quart de finale de coupe de France, Lens-Bordeaux, le mercredi 17 avril à 17h, des supporters Lensois tentent de faire entendre leurs voix en protestant contre cet horaire. Comme notre confère du Moustache Football Club nous nous joignons à ce mouvement et à ses revendications.

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Le top 5 des articles en 2012


Bonjour à tous, la fin de l’année approche à très grand pas , vous préparez déjà le passage à la nouvelle année. En attendant, on vous propose une petite récap’ ! Le top 5 des articles qui ont le mieux marché sur Football Anatomy pour cette deuxième année.  Nous vous remercions d’avoir été fidèle tout au long de l’année et bien sur on repart pour une troisième année !

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[Concours] Gagnez un jeu Football Manager 2013


Football Manager est la série de gestion footballistique la plus vendue au monde et la plus réaliste ! Football Manager 2013 fête les 20 ans de la société interactive avec plus de 900 nouveautés ! Vous avez toujours rêver de devenir entraineur ! C’est votre tour ! Vous pourrez diriger les clubs de plus de 50 nations de par le monde. Vous disposerez notamment de toutes les plus grandes ligues européennes, ainsi que d’une base de données de plus de 500 000 joueurs et entraîneurs existants.

Pour cela Football Anatomy et SEGA s’associent pour vous faire remporter le nouvel opus ( Compatible PC et MAC).

Pour participer , il suffit juste de laisser un commentaire ci dessous. Un gagnant sera tiré au sort le Vendredi 16 Novembre à 18h

LE GAGNANT EST SYL19

( Il va être contacté par mail pour recevoir le jeu)

© Sports Interactive Limited 2012. Publié par Sega Publishing Europe Limited. Développé par Sports Interactive Limited. SEGA et logo SEGA sont des marques déposées ou commerciales de SEGA Corporation. Football Manager, Sports Interactive et les logos de Sports Interactive sont des marques déposées ou commerciales de Sports Interactive Limited.  

Le foot aux mains des supporters : une alternative crédible ?


Et si les plus grands clubs de football étaient gérés par leurs plus fervents supporters ? Cette idée, qui parait illusoire, est pourtant déjà en vigueur dans deux des plus grands clubs du monde : le Real Madrid et le FC Barcelone. Ce modèle d’une gestion par les socios est souvent idéalisé et méconnu et ne s’applique réellement aujourd’hui qu’en Liga. La première question est donc de savoir si c’est un modèle transposable, par exemple dans notre Ligue 1. Et si face à la montée d’un foot-business, une telle solution permettrait de rendre ses attaches populaires à notre beau football.

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Un processus démocratique et responsable.

On dénombre quatre clubs principaux étant dotés d’une structure aux mains des supporters : les deux géants cités précédemment, ainsi que l’Athlétic Bilbao et le club d’Osasuna. Le fonctionnement en est très simple : un nombre limité de socios versant un droit d’entrée puis une cotisation annuelle, avec un homme égal une voix lors de l’élection du président du club qui sera choisi parmi ce groupe. En ce sens, tout adhérent prend part à la politique du club, soit en élisant celui qui le présidera, soit en tentant lui même de se faire élire. Ils disposent en plus de nombreux privilèges au stade : de la simple réduction sur les places à la possibilité de réserver dès le début de saison des sièges pour n’importe quel match.

Mais il faut distinguer deux types possibles de prise de participation des supporters. D’une part ce groupe qui a le pouvoir d’élection, et de l’autre des coopératives financés par les supporters qui vont ainsi prendre des parts dans le capital du club. Il y a donc, d’un point de vue juridique, une réelle distinction. Pour faire simple, on ne va pas faire appel aux socios madrilènes pour financer le transfert de CR7. Le président va chercher des fonds auprès des banques, pas dans la poche de ces derniers. Dans l’autre modèle, celui de la société anonyme, le président-directeur va faire appel à ses actionnaires, dont notre coopérative, pour s’offrir une manne financière supplémentaire. L’intérêt est, qu’à l’inverse des socios, la prise de participation peut être rémunératrice (pour peu qu’on considère qu’un club puisse avoir des retombées financières positives) et peut même être totale si jamais une de ces coopératives de supporters parvenaient à devenir l’actionnaire majoritaire.

Socios : de fantastiques résultats mais un modèle difficilement exportables.

En regardant le palmarès de Barcelone ces dernières années, on comprend qu’il est le plus grand club actuel. Celui qui domine le football mondial sans contestation, si ce n’est celle du Real Madrid ponctuellement. Si on ajoute à cela le très bon périple européen et la qualité du jeu de Bilbao, on en viendrait à penser que c’est la solution idéale pour gagner. Toutefois, il est nécessaire de comprendre que le cas de ces clubs espagnols ne peut s’appliquer qu’en Espagne et qu’il est peu importable par les autres pays.

Le modèle socios n’est pas celui des actionnaires, il n’y a pas de recours au marché financier, il faut donc un soutien bien plus fort de la part des banques. Or les banques espagnols sont prêteuses aux clubs, et l’Etat assez peu regardant sur la santé économique de ses deux géants. Ces deux clubs sont d’ailleurs les plus endettés de la planète football, et le déficit représente plus du milliard d’euros. La royauté espagnole avait pourtant fait annulé une partie de la dette du Real Madrid au début des années 2000. En France et ailleurs, les banques et les autorités n’ont pas forcément cette souplesse. Ce modèle bancal repose sur l’élection d’un homme influent à l’image de Florentino Perez qui, du haut de sa stature tant politique qu’économique, arrive à obtenir des prêts énormes. Le jeu est alors déformé : on ne peut pas élire n’importe qui. Tout supporter, aussi volontaire soit-il,  ne peut pas prendre le contrôle. Il faut quelqu’un capable de faire flancher les banques. Le pouvoir reste donc aux mains des influents.

D’autant plus que ces clubs sont de véritables institutions, ancré sur un fort attachement de la population locale au club. C’est une chose qui n’a pas d’équivalent sur le territoire français, exception faite peut être de l’OM. Les supporters n’ont pas la ferveur parce que les clubs français ne s’inscrivent pas dans un patrimoine propre. Bilbao, par exemple, n’utilise que des joueurs basques, la population s’identifie donc clairement à cette équipe. Comme une vitrine sur le monde. On est très loin de ne voir que des joueurs corses à Bastia, ou des bretons à Brest. La culture socios n’est donc pas franchement exportable à la culture française bien moins régionalisée.

Les coopératives de supporters : une goutte dans l’océan.

Revenons donc à l’autre modèle de gestion par le public, celle des coopératives, celle des prises d’actions au sein du club.  Cette idée qui s’est développé en Grande Bretagne, qui a été soutenu par les autorités locales, est en plein essor sur le continent européen. Les supporters se regroupent, mettent en commun de l’argent, et achètent des parts du club. Ils deviennent donc propriétaire à 1, 2, 5 ou 10 %. On comprendra que chacun peut difficilement engloutir toutes ses économies pour son club favori, et qu’aux vues des sommes colossales brassées par les clubs, il faudra un sacré nombre de supporters prêt à investir pour obtenir une part suffisante. Que faire lorsque vous représentez 1% du club ? Pas grand chose malheureusement.

C’est donc une double barrière : d’un côté un particulier ne peut pas investir suffisamment pour être influent, de l’autre il faut donc être beaucoup pour se faire entendre et dans ce cas comment accorder la volonté de dizaines de milliers de supporters. Dans l’Hexagone, par exemple, le projet des Socios PSG comptait quelques 1800 signataires au printemps dernier. De quoi amasser à peine 1,6 millions d’euros soit 3 mois du salaire d’un joueur comme Javier Pastore. Dérisoire. Face aux sommes folles du football, il est inenvisageable de voir les supporters capables de s’intégrer durablement à la gestion du club. Surtout lorsqu’ils apparaissent aussi volatiles lorsque les résultats chutent et lorsqu’il n’y a aucun profit à envisager.

Qu’en sera t’il à l’avenir ?

Le football reste toutefois le symbole d’une communauté. Celui d’un groupe capable de faire pression sur les dirigeants, de décrire ses envies et d’imposer ses choix. Un club recherche au fond toujours le soutien de ses fans de la première heure. Alors à la question le modèle d’une direction par les supporters est-il envisageable en France à court terme, je répondrais non.  Mais ce n’est pas pour autant que je pense que le football n’est pas dominé par ses supporters, il l’est pleinement. Comment expliquer sinon les résultats de Bastia à Furiani si ce n’est par l’atmosphère du public ? Comment expliquer encore le nombre d’entraineurs poussés à la porte lorsque les supporters sont mécontents ? Enfin, comment appréhender la venue d’Ibra au PSG si ce n’est pour susciter la curiosité des amoureux du football ? Le football ne vit qu’à travers ses supporters. Et c’est très bien comme ça !

Top 10 : les gardiens-buteurs


Au football, le poste de gardien de but est un véritable sacerdoce. Un rôle souvent ingrat, isolé du reste de l’équipe, loin derrière les joueurs de champ, pour lequel il faut être, de la première à la 94e minute de jeu, extrêmement concentré pour éviter de commettre l’irréparable.

Mais c’est également un poste qui peut procurer de grandes joies à ceux qui l’occupent. Ils ont la possibilité de sauver leur équipe et, parfois, de leur faire gagner un match grâce à une parade, un arrêt ou une sortie dans les pieds d’un attaquant qui se présente seul face à leur but.

Et pourtant, ce n’est pas là la seule manière pour un gardien de but d’offrir une victoire à son club. En effet, il existe certains portiers pour qui le jeu au pied n’a aucun secret. Ils affichent une technique qui ferait certainement rougir bon nombre de leurs coéquipiers et sont capables de marquer des buts.

Que cela soit sur coup-franc, à la dernière minute sur corner ou après une folle chevauchée balle au pied, quelques goals se sont faits la spécialité de se transformer en arme offensive redoutable. Et, comme nous allons le constater grâce à ce Top 8 des meilleurs gardiens-buteurs, les portiers sud-américains se débrouillent plutôt pas mal à ce jeu-là.

– Mise à jour effectuée le 24 septembre 2012 –

10 – Danijel Subasic : En mai 2012, à l’occasion de la 38e journée de Ligue 2, l’AS Monaco et Boulogne sont à égalité (1-1) sur la pelouse des Nordistes. A la 56e minute, les Monégasques obtiennent un bon-coup franc à moins de 20 mètres et en face des cages adverses.

Danijel Subasic, gardien international croate du club du Rocher, se propose pour le frapper. Il place le ballon avec application et frappe le coup de pied arrêté avec une précision d’orfèvre.

Le tir, pas vraiment puissant mais extrêmement bien placé, vient mourir dans le petit filet côté ouvert. Un but qui permet à l’équipe de la principauté de clore sa saison en beauté grâce à une victoire en terres boulonnaises (1-2).

Malheureusement, les joueurs et les dirigeants de la Côte d’Opale n’ont que très peu apprécié le geste. Ils l’ont pris pour une provocation de la part de leurs adversaires. Les esprits s’échauffent et Pascal Planque, entraîneur de Boulogne, ainsi que son président et un membre de son staff sont expulsés.

9 – Ali Ahamada :  La scène se déroule samedi 22 septembre 2012, Toulouse est mené sur sa pelouse par le Stade Rennais (1-2). Cette rencontre de la 6e journée de Ligue 1 2012-2013 doit se terminer dans quelques secondes. Le TFC obtient un coup-franc à une quarantaine de mètres des buts bretons.

Frappé par une vision, selon ses propres mots, Ali Ahamada, le portier haut-garonnais de 22 ans, décide de monter pour prêter main forte à ses coéquipiers en vue de l’égalisation.

Le coup de pied arrêté est bien frappé. Le ballon se dirige en direction du point de penalty. C’est à ce moment que le gardien toulousain surgit, telle une fusée jaune, en se jetant, la tête en arrière pour reprendre le ballon du sommet de son crane.

Ce geste peu académique trompe néanmoins Benoît Costil, son homologue rennais, et permet au TFC d’arracher un match nul qui semblait bien compromis encore 10 secondes plus tôt. Il s’agit du premier but marqué par un gardien dans l’élite français depuis 1996 et celui de Grégory Wimbée.

– Mise à jour effectuée le 24 septembre 2012 –

8 – Grégory Wimbée : Le 29 novembre 1996, au stade Marcel-Picot, l’AS Nancy Lorraine affronte le RC Lens pour le compte de la vingtième journée du championnat de France de première division. L’équipe lorraine est en difficulté et lutte déjà pour le maintien. Elle se soit donc de faire un résultat contre les Nordistes.

Et pourtant, ce sont les Lensois qui mènent 1-0 dans les dernières minutes de la rencontre. Nancy pousse pour égaliser mais n’y parvient pas. Alors, ni une ni deux, Grégory Wimbée, de retour au club cette saison-là, décide de monter aux avant-postes pour porter secours à ses attaquants.

Et bien lui en a pris puisque sur sa montée, le ballon lui arrive dans les pieds. Il frappe du droit et envoie le ballon au fond du filet. Ce qui permet à son club d’arracher le nul et à lui de passer sur toutes les télés du monde, déambulant sur le terrain, fou de joie d’avoir réussi à égaliser. Malheureusement, à la fin de la saison, Nancy ne parviendra pas à se sauver de la relégation. Qui a dit « tout ça pour ça… » ?

7 – Dimitar Ivankov : Il est difficile, comme ça, à brule pour point, de citer un grand gardien bulgare qui a marqué l’histoire du foot. Borislav Mikhailov, peut-être, qui reste, à ce jour, le portier le plus charismatique de la Bulgarie, mais il ne nous intéresse pas pour ce sujet.

Non, c’est plutôt un de ses compatriotes moins connu et au profil un peu plus atypique qui attire notre attention ici. Il s’agit de l’ancien gardien du Levski Sofia : Dimitar Ivankov. Au cours de sa carrière, ce dernier, est devenu un véritable spécialiste des tirs aux buts. Et pas seulement pour les arrêter. Pour les marquer aussi !

Au cours de sa dizaine d’années passée à garder les cages de Sofia, Ivankov commence à s’exercer aux tirs de pénaltys. Il en marque quelques uns mais c’est après son transfert en Turquie, à Kayserispor, puis Bursaspor ensuite, qu’il devient un véritable spécialiste. Si bien qu’il compte, à l’heure actuelle, 17 buts à son compteur. Avec, en tête de ses performances, un match exceptionnel en finale de la coupe de Turquie pendant lequel il offre le titre à Kayserispor en stoppant trois pénaltys et en en transformant deux autres.

6 – Peter Schmeichel : Avec une dizaine de buts à son compteur, le gardien danois de Manchester United est un des meilleurs gardiens-buteurs de l’histoire du football. La plupart de ses réalisations ont été effectuées en fin de match, sur corner, alors que son équipe était menée.

Ce fût notamment le cas, en 1995, en coupe d’Europe. Manchester United, invaincu depuis de nombreuses rencontres à Old Trafford reçoit le Rotor Volgograd. A une minute de la fin du match, les Russes mènent d’un but. Les Red Devils obtiennent un corner.

C’est le moment que choisi le portier danois pour monter et se positionner dans la surface adverse. Une habitude qu’il tient de l’époque où il évoluait sous les couleurs d’Hvidovre, petit club du Danemark. Une bonne habitude, semble-t-il, puisque sur ce corner, Peter s’élève plus haut que tout le monde et égalise de la tête.

5 – Jorge Campos : Le gardien mythique de la sélection mexicaine a débuté sa carrière en tant qu’avant-centre. Et, même si, il a rapidement reculé pour devenir gardien de but, son goût pour l’attaque ne s’est, lui, jamais envolé.

L’ancien international aux 130 sélections, surtout connus pour sa petite taille et les couleurs de ses maillots, aimait partager ses matchs en deux : une mi-temps dans les buts, une mi-temps sur le champ, en attaque.

Une pratique qui lui a permis de marquer jusqu’à 14 buts au cours de la même saison avec le club mexicain d’UNAM. Il reste, à l’heure actuel, l’un des gardiens-buteurs les plus réputés et les plus marquants de l’histoire du foot mondial.

4 – Hans-Jörg Butt : Il a participé à 324 rencontres de Bundesliga au cours desquelles il a marqué 26 buts, tous sur pénalty. Avec ces stats, Hans-Jörg Butt est le portier le plus efficace de l’histoire du championnat d’outre-Rhin.

Après être passé par Hambourg, Benfica et le Bayer Leverkusen, Butt est actuellement remplaçant au Bayern Munich. Ne jouant plus beaucoup il n’est plus en mesure d’ajouter des buts à son compteur actuellement. A vrai dire, il n’a plus marqué depuis la saison 2005/2006.

Il faut dire que sa spécialité lui avait réservé une mauvaise surprise lors de la saison précédente. Alors que le Bayer Leverkusen reçoit Schalke 04, le portier convertit un pénalty à la 76e minute, permettant à son équipe de mener 3-1. Mais, il prend trop de temps pour regagner ses cages. Ce dont profite Mike Hanke pour le lober et réduire immédiatement le score sur le coup d’envoi. On se dit qu’après ça, Butt a certainement décidé de se calmer sur les tirs de pénaltys.

3 – René Higuita : Gardien de légende, René Higuita est doté d’un charisme et d’un culot qui lui permettront tout au long de sa carrière de marquer tous les amateurs de football à travers le monde.

S’il est bien évidemment mondialement réputé pur son « coup du Scorpion », il restera longtemps dans les annales du foot pour être un grand gardien-buteur. Celui qu’on surnomme « El Loco » a marqué 44 buts, principalement sur coup-francs et pénalty.

Le plus célèbre d’entre eux étant certainement la frappe en pleine lucarne qui permet, en 1995, à son club de Medellin d’égaliser face à River Plate. Ce but propulse les deux équipes en prolongation durant laquelle Higuita refera parler la poudre en inscrivant un pénalty. Y’a des mecs comme ça…

2 – Jose Luis Chilavert : le portier paraguayen est surtout connu pour avoir été élu meilleur gardien de la coupe du Monde 1998. Mais, au cours de sa carrière, il a réalisé beaucoup d’autres performances. Parfois médiocres – les supporters du RC Strasbourg, s’il en reste, s’en souviennent -, parfois exceptionnelles.

Avec un total de 54 buts inscrits, Jose Luis Chilavert fait figure de renard des surfaces parmi les gardiens de but. Si, en France, on se souvient surtout d’un mec avec un certain embonpoint venu tenter de relancer sa carrière dans l’Est, dans son pays, il fait figure de meilleur footballeur de l’histoire.

Doté d’un pied gauche aussi puissant que précis, Chilavert est un véritable spécialiste des coup-francs. Et ses homologues argentins ont pu en faire l’amère expérience du temps où il évoluait sous les couleurs du Velez Sarsfield. Sa performance la plus marquante reste son triplé inscrit, en 1999, contre l’équipe de Ferro Carril Oeste.

1 – Rogerio Ceni : Si un jour vous croisez un gardien-buteur et qu’il vous demande « alors, c’est qui, l’patron ? ». Eh bien, vous pourrez, sans crainte lui répondre « Rogerio Ceni ».

Celui qui pendant toute sa carrière pratiqua la monogamie footballistique en ne quittant jamais le club du Sao Paulo FC, détient, à l’heure actuelle, le record absolu de buts marqués par un gardien : 84 réalisations.

Ceni est bon sur sa ligne, mais sa valeur ajoutée réside dans son jeu au pied. Et visiblement, il ne s’en sert pas que pour relancer mais aussi pour tirer coup-francs et pénaltys. En 2005, il parvient même à terminer le championnat avec 10 but à son compteur. Comme quoi, au Brésil, tout le monde est un peu attaquant…

Ce classement des 10 meilleurs gardiens-buteurs est totalement subjectif. Bien entendu, de nombreux autres gardiens ont marqué des buts au cours de leur carrière et mériteraient de figurer dans ce top 10. Alors, si vous voulez nous signaler une injustice dans ce domaine, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça !

Top and Flop (Episode 1)


C’est la rentrée !!!
Football Anatomy revient avec une nouvelle rubrique « Top and the Flop » .
Dès aujourd’hui et chaque lundi, on vous sort le top 3 de ce qu’on a aimés dans le week-end footballistique, mais aussi ce que l’on veut surtout oublier, tout ça passé au mixer version F.A avec en plus le bonus.

Top

Les deux buts de Zlatan
C’est maintenant un classique, lorsque le Suédois débarque dans un club, son péché mignon à lui c’est de scorer.
Cette fois, c’est plutôt deux fois qu’une, le premier, d’un magnifique amorti de la poitrine au-dessus de la tête de Bourillon enchaîné d’une frappe « aléatoire », mais efficace, le deuxième sur penalty.

– Le retour de Reims en Ligue 1
Depuis le temps que le football Français attendait ça, c’est fait, le Stade de Reims est de retour parmi l’élite, 33 ans après.
Un monument qui a tout de même raté son grand retour un s’inclinant 1 à 0 face à Marseille, mais l’essentiel est ailleurs.

– La victoire de Bastia
Alors certes l’opposition face à Sochaux ne faisait pas rêver, mais quand t’as frôlé le CFA, trois saisons plus tôt que t’es est passé du National à la Ligue 1 en deux saisons, que pour le premier match de la saison t’es obligé de changer au dernier moment d’avion, que ton bus se perd sur la route du stade et qu’en plus tu gagnes 3-2 à l’extérieur forcément….

Flop

– L’expulsion d’Alex Dupont
Le nouveau coach d’Ajaccio a vécu une drôle de soirée.
Un but du Brésilien Eduardo dès la onzième minute, l’expulsion de Mostepha a la 51 éme, s’en suis des contestions du coach Corse qui finira le match dans les tribunes.
Mais comme tout fini bien, victoire d’Ajaccio sur la pelouse de Nice 1-0.

– La Ligue 2 à l’heure de l’apéro
18h45, vous le savez c’est la nouvelle heure du coup d’envoi des matchs de Ligue 2 décidés conjointement par la LFP et son diffuseur BeInSport.
Conclusion, une pétition nationale, une affluence moindre et une grève des ultras membres du collectif « sos Ligue 2 ».

– Maxwell contre son camp.
Les supporters parisiens s’attendaient à voir des buts, ils ont été servis et ceux,dès la 5ème minute.
Monnet–Paquet qui centre fort Maxwell qui est masqué par Sakho, et il n’en fallait pas plus pour qui le malheureux pousse le ballon au fond des filets.

Le bonus…
Alors, voilà un bonus qui va faire débat, l’ancien Marseillais Brandao serait selon France football sûr le point de signer à Saint-Étienne.
Ça va faire rire certains, plaisir à d’autres, sur que ça va chambrer. Dans tous les cas , ça va faire jaser devant les machines à café.

La vidéo dans le football


Aujourd’hui nous parlons d’un thème qui ne cesse de faire débat dans le monde du football. Le ballon rond serait-il devenu trop rapide pour être géré seulement par 3 hommes ? Les sommes investis dans le football demanderaient-elles un sport avec zéro erreur d’arbitrage ? Et bien aujourd’hui l’ensemble des rédacteurs de Football Anatomy donne leur avis !

Elsenorcoronas 

Es-tu pour ou contre la vidéo ?

Je suis globalement pour la vidéo dans le football.

Pourquoi ?

J’estime que ça ne ferait pas insulte à l’histoire du foot. Au contraire, cela permettrait de moderniser ce sport et d’en finir avec une attitude conservatrice qui n’a plus lieu d’être de la part de certains dirigeants.

Comment veux-tu l’implanter dans le jeu ?

Il faudrait que le dispositif mis en place soit relativement discret. On pourrait installer des caméras miniatures sur les cages afin de contrôler si certaines frappes ont passé la ligne de but ou non.

La vidéo pourrait également être utilisée dans le cas de certaines contestations, à la demande des entraîneurs ou des dirigeants des clubs concernés. Mais dans ce cas, son utilisation devra être réglementée et limitée pour ne pas non plus casser le rythme des rencontres.

Si je ne m’abuse, la vidéo pourrait être utilisée, en test, au cours du Mondial 2014. En tout cas, Sepp Blatter a donné son accord.

ReplaySport

Es-tu pour ou contre la vidéo ?

Pour

Pourquoi ?

Le football se voit entaché par beaucoup de fautes d’arbitrages, certes l’erreur est humaine. Mais quand votre équipe se fait  » voler  » très souvent. Vous en avez marre. L’année dernière un site avait fait un classement de Ligue 1 avec les  » vrais scores  » s’il n’y avait pas eu d’erreur d’arbitrage. Et cela changé quand même pas mal la donne à la fin. La technologie existe, et pour moi le football pourrait s’en servir, comme le fait déjà le tennis, le rugby. Sans en abuser par contre !

Comment veux-tu l’implanter dans le jeu ?

Pour moi cela ne doit pas casser le jeu, ou casser le lien entre football pro & amateurs. Il faudrait tout d’abord limiter son utilisation. Par exemple comme au tennis où il y a un nombre de demandes par Set. Au football il y aurait le droit à une demande par match. Et pour moi ce serait seulement pour demander si la ligne un bien franchi le but, ou demander s’il y a eu hors-jeu ou non. Il ne faut pas aller plus loin. Donc mettre une caméra sur la ligne de but, et à hauteur de l’arbitre assistant.

Ne serait-ce pas insulter l’histoire du football ?

C’est vrai que ça pourrait casser les liens entre le foot pro et amateur. Mais en limitant son utilisation, par une demande par match, cela pourrait le faire. Mais il ne faut pas en abuser. Une seule demande par match semble la bonne solution. Un compromis qui pourrait tout de même garder les liens entre le foot pro et amateur.

Sanscrampons

Es-tu pour ou contre la vidéo ?

Je suis pour et contre la vidéo

Pourquoi ?

Bien que dans le sport professionnel les enjeux économiques sont tel qu’un but peut changer le destin d’une équipe et d’un pays. Mais à mon sens le foot est un sport universel qui doit être pratiqué de la même façon dans un championnat de DH, de ligue 1, de série A ou bien en première division bolivienne.

Alors oui pour intégrer une puce voir un détecteur pour savoir si le ballon a franchi la ligne en coupe du monde, à l’euro, la can…

Non à la vidéo qui fractionnera le jeu pour savoir si oui ou non le défenseur a fait faute sur l’attaquant…

Fab8679

Es-tu pour ou contre la vidéo ?

Contre

Pourquoi ?

Je trouve que l’ajout de ce système dans ce sport ne serait pas opportaint, car c’est un système qui n’est pas fait pour ce sport. Pour de multiples raisons, tout d’abord il y a le fait que le football a construit une partie de sa légende sur les erreurs d’arbitrage. Exemple le but de la main de Maradona en finale de coupe du monde 1986 face à l’Angleterre, l’expulsion de Blanc en demi-finale de la coupe du monde 1998 après une simulation du croate Slaven Bilić…

Le football est le sport le plus pratiqué et le plus aimé au monde, il ne doit pas rompre le lien populaire qui lie encore le foot business au football qui se joue dans les cours de récréation ou sur le terrain de « Leclavel les trois châteaux » un dimanche après-midi sur deux. Pourquoi cette technologie serait réservée à une élite ? Pour une histoire de pognon ? Excusez-moi, mais le football de haut niveau se joue parfois sur des détails, des défaillances et autres bourdes c’est ce qui rend ce sport si humain et fait rentrer un sport dans la légende ! That’s Football !!!

Et puis imaginons qu’on veuille le mettre en place c’est impossible ou très inutile de le faire. Je dis inutile dans le cas où ont l’utiliserait pour voir si le ballon a franchis ou pas la ligne de but. Ce cas arrive 1 fois tous les 40 matchs de foot et encore… Donc quelle utilité d’investir dans un système qui ne serait utilisé que très rarement. Déjà que les temps sont durs pour la plupart des clubs pros donc financer ce genre de technologie serait inutile et très aléatoire. Ensuite si on veut l’utiliser pour autre chose par exemple seulement les fautes dans la surface. Ca voudrais dire que si l’arbitre a un doute et demande la vidéo pour une faute dans la surface (ce qui hacherait le jeu au passage), l’autre équipe pourrait aller voir l’arbitre pour lui dire « oui, mais il y a eu faute il y a 2 minutes et vous ne l’avez pas signalé » dans ce cas ont devrait remonter la bande en arrière et on en finit plus…
Voudriez-vous apporter des solutions pour améliorer le football ?

Oui, à ce moment-là des solutions en dehors de la technologie.
Pourquoi ?
Le football est un sport humain et populaire il doit pouvoir rester contrôler par l’humain, il reste au football quelques valeurs qui font de lui ce sport si particulier alors pourquoi ne pas les garder ?

[Comparaison] Championnat traditionnel-Compétition à Franchise


« Cercle fermé, dépendance, salary cap, faible intérêt extérieur…» c’est peut-être en ses mots que Jean-Luc Delarue aurait pu faire une présentation des championnats fonctionnant sur le système des franchises ! Aujourd’hui nous allons faire une comparaison entre notre style de championnat traditionnel et ces  fameux championnats à franchise qui dans certains cas ont plutôt une réputation de maison de retraite que d’un vrai championnat.

Fonctionnement

Nos championnats traditionnaux fonctionnent sur le système de montée, descente et c’est celui qui est en tête du championnat qui gagne à la fin. Dans les championnats à franchise, c’est un peu différent et ils se décomposent de la façon suivante. Tout d’abord, les équipes sont des franchises c’est-à-dire des équipes avec un nom différent que ce que l’on peut connaitre en Europe par exemple les « Chicago Fire » en MLS (Amérique du Nord), dont la franchise est acceptée sur dossier par les instances dirigeantes de ces compétitions. Il n’y a pas de montée, descente, tous les ans ce sont les mêmes équipes qui se rencontrent. Dans ces compétitions il y a 2 phases, la phase de championnat où les équipes sont dispatchées dans un ou plusieurs groupes et un certain nombre d’équipe en tête des groupes participe au play-off c’est à des matchs à élimination directe ou sous forme de match aller-retour.

États-Unis, Australie, Inde…

Il y a 2 gros championnats à franchise connut, l’un est la Major League Soccer au États-Unis et Canada crée en 1993 succédant à la North American Soccer League. Compétition composée d’équipes à franchise américaine ou canadienne (19 équipes actuellement), dans les franchises les plus connues vous avez les « Los Angeles Galaxy » de David Beckham et Landon Donovan et les « New York Red Bulls » de Thierry Henry. La MLS a succédé à la NASL. La NASL a accueilli des stars (à une lettre prêt c’est quand même l’AS Nancy Lorraine, si ça sa sent pas déjà le sapin…) souvenez-vous des New York Cosmos du roi Pelé et de Beckenbauer dans les années 70. La NASL est réapparue en 2009 et est considérée comme le sous championnat de la MLS.

La 2ème grosse compétition à franchise est l’Hyundai A-league en Australie et Nouvelle-Zélande qui a vu le jour en 2005 et qui est composée de 10 équipes. Et la dernière compétition qui a vu le jour cette année est l’I-League en Inde composée de vieux joueurs en préretraite comme Robert Pires ou Hernàn Crespo touchant des salaires plus que démentielle…

Des règlements complexes

En MLS il y a 2 conférences, la conférence Ouest (9 équipes) et Est à (10 équipes). Les trois premiers de chaque conférence se qualifient en demi-finales de conférence, les quatre suivants au classement de chaque conférence disputent un barrage pour accéder à ces demi-finales, s’en suis le système habituel de play-off en match aller-retour jusque-là final. L’équipe première au classement général (sur les 2 conférences réunies), remporte le MLS Supporters’ Shield (le « bouclier des supporters »), et si la franchise qui gagne est américaine (et non canadienne), représente les États-Unis à la Ligue des champions de la CONCACAF la saison suivante. Ceci reste simple.

Ce qui devient plus complexe c’est au niveau des différents contrats de joueurs dans les franchises. La somme totale des salaires l’effectif ne doit pas dépasser un plafond salarial (ou salary cap s’élève à 2.810.000 $ pour chaque équipe en 2012) équivalent pour chaque équipe définie par la ligue avant la saison. Un salaire minimum est fixé par la ligue à 44.000 $/an et un salaire maximum à 350.000 $/an. Chaque équipe a le droit de recruter 3 joueurs désignés (joueur vedette), pour chaque joueur désigné, une somme de 335 000 $ est prélevée sur la masse salariale et payée par la ligue. Le reste du salaire est pris en charge par le propriétaire du club (les joueurs désignés de moins de 23 ans ne compteront que pour 200.000$ sur la masse salariale de leur club et ceux de moins de 20 ans seulement 150.000$.). Les équipes ne peuvent pas compter plus de 30 joueurs sous contrat. Vous l’avez compris ce système est très compliqué et ce n’est pas la seule règle dans ce championnat vous pouvez retrouver les autres règles à cette adresse si vous avez le courage de tout traduire en Français (http://www.mlssoccer.com/2012-mls-roster-rules).

Dans la A-League le règlement est aussi compliqué et respecte un salary cap, pour la saison 2010-11, chaque club disposait d’un plafond salarial de 2,35 millions $ (à l’exception des joueurs de renoms, invités ou de remplacement), le salaire minimum est de 46.215$/an. Une équipe de la A-League doit avoir entre 20 et 23 joueurs, avec un maximum de 5 joueurs provenant de l’extérieur. L’équipe doit aussi inclure au moins trois joueurs de moins de 20 ans. Ceci est une petite partie de règlement qui comme vous l’avez compris est aussi complexe quand MLS.

Pour la I-League il n’y a pas de réglementation particulière connue pour le moment.

Niveau de jeu

Le championnat le plus évolué en terme de niveau reste la MLS mais ce championnat n’est équivaut au final qu’a notre bon vieux national français ! Les bons joueurs restent les joueurs désignés qui sont assez souvent des joueurs en fin de carrière qui vient faire une pige ou de bons joueurs de ligue 2. Ceci est donc compliqué pour hausser le niveau du championnat de plus le fait qu’il y ai un nombre de joueurs venant d’autres pays limité, ceci ne favorise pas l’amélioration du niveau du championnat qui est soumis à énormément de règles qui étouffent ce championnat. Le constat est le même pour la A-League qui de plus peine à trouver un engouement au niveau international, pour faire venir des joueurs faisant remonter le niveau du championnat, car si la MLS c’est notre national la A-League peut-être considérer comme notre CFA. La qualité technique et l’intelligence de jeu sont déficientes dans ces deux championnats. C’est championnat ne sont pas désintéressant à suivre, mais ils sont trop réglementer par une ligue qui permet aux propriétaires des franchises de gagner de l’argent plutôt que dans perdre ce qui est le cas dans la plupart des clubs des championnats normaux (le salaire moyen d’un joueur dans ces deux championnats est plus faible que le salaire moyen d’un footballeur pro au niveau mondial). Mais le point fort de ces championnats est aussi leur point faible. Je parle du salary cap ce système est très intéressant pour limiter les salaires et donc arrêter l’hégémonie du football business, mais comme seules la MLS et la A-League respectent ce système, ces championnats se font  littéralement exploser en terme de concurrence vue qu’économiquement ils ne jouent pas d’égal à égal. Le système de salary cap est donc d’après- moi une idée qui devrait faire son chemin chez les dirigeants de la FIFA si l’on ne veut pas qu’un jour le Football soit démuni de toute humanité que l’argent aurait vampirisée.

Ensuite, parlons de la compétitivité de ce système de championnat. Le système de franchise permet à une compétition de trouver vite ses repères auprès  des spectateurs.  Il y a peu d’équipes et elles changent rarement et c’est bien ça le problème. Le système de franchise est plus un système pensé pour le marketing que pour l’essence du sport en lui, ce ne sont pas les mêmes valeurs qui sont représentées. Une équipe qui finit dernière reste dans le même championnat l’année d’après avec un mince espoir de faire de mieux. Dans un championnat normal, ce n’est que les équipes les plus compétitives qui restent au haut niveau. Donc année après année à moins d’avoir un système de transferts et formation qui permet aux équipes de recruter efficacement pour augmenter le niveau de la compétition. Le championnat traditionnel reste le meilleur facteur de compétitivité, de plus elles permettent souvent d’écrire de belles histoires…

Conclusion

Alors, au final qu’en penser ? Et bien le système de franchise est très bien dans un cadre ou c’est une valeur de qualité reconnue dans le sport dans lequel il est établi, c’est aux États-Unis avec la NBA (basket), NHL (hockey) et la NFL (Foot US), mais c’est un système fortement déconseillé dans un championnat en construction. Et actuellement dans le football la seule chose que ces compétitions peuvent apporter c’est le système de salary cap qui permettrait de réguler l’économie du football professionnel dans le monde. Mis à part ça, nos bons vieux championnats traditionnels restent et de loin les plus compétitifs.

Top 10 des footballeurs les plus violents


De tout temps dans ce sport qui est le football nous avons vu des joueurs volés, des jambes fracturées ou tordues dans tous les sens, des crânes enfoncés et tout ceci par des tacles rageurs par des joueurs souvent de caractères qui sont les cauchemars des arbitres ! Ayant toujours apprécié les joueurs de caractère aujourd’hui c’est top 10 des joueurs les plus violents dans le football !

10. Eric Cantona

Personne ne peut le niée Cantona était un joueur de caractère, ses colères et son caractère imprévisible font de lui un football hors norme. Son  plus grand trait de caractère sur une pelouse Cantona la montré à de nombreuses reprises, mais la plus marquante restera ce coup de pied contre un spectateur de Chrystal Palace en 1995 qui lui a lancé des insultes xénophobes après une expulsion. Ceci  value 2 semaines de prisons fermes au « King » et 9 mois de suspensions. Ce qui lui valait bien la 10ème place de ce classement !

9. Roy Keane

Irlandais jusqu’aux chevilles Roy Keane est un sacré personnage, milieu défensif, jamais fatigué et toujours acerbe dans l’agressivité. Keane rentre dans la même lignée que Gattuso et Van Bommel. Capitaine rageur de Manchester United pendant des années, Fergusson dira de lui après un match contre le Juventus en 1999 «Il était la représentation la plus imposante de l’altruisme que nous avons vu sur un terrain de football. Sur chaque brin d’herbe, il préférerait mourir d’épuisement que de perdre, il a inspiré toute l’équipe autour de lui. C’était un honneur d’être associé à un tel joueur. ».

8. Eric Di Meco

Arrière gauche de formation Di Meco est un joueur emblématique de l’om pour 2 raisons, la première est celle d’avoir tout gagné sous l’air Tapis au début des années  90 et la deuxième est son style bûcheron, taclant toujours à la limite du rouge avec une agressivité redoublée. Tacle virulent notamment lors des matchs face au PSG particulièrement engagé.

7. Gennaro Gattuso

Dans le même style que Van Bommel, Gattuso est un joueur qui ne lâche rien,  un joueur qui a la culture de la gagne. Un peu trop peut-être Gennaro est un joueur très agressif et parfois très violent. Certains diraient que la faim justifie les moyens et bien c’est l’expression qui correspond parfaitement à Gattuso. Dernier événement en date son coup de tête sur l’entraineur adjoint de Tottenham Joe Jordan, lors du match Milan-Tottenham le 15 février 2011.

6. Marc Van Bommel

Là, je m’attaque à un joueur très intelligent et adoptant un  manque de fair-play énorme sans oublier une qualité magistrale à provoquer ses adversaires. Van Bommel est le spécialiste des coups bas et de la râle en tout genre! Un petit coup par si, un petit coup par- là,  le néerlandais est un vieux grognard qui distribue parfaitement le ballon et durcis le jeu quand son équipe est en difficulté. Un petit coup de semelle par ici un tacle dans les chevilles par là et le tour est joué ! Un capitaine avec un charisme démentiel qui donne du piquant à un match sans goût !

5. Cyril Rool

« Sex, drugs and Cyril Rool » c’est ce qu’avaient écrit Les Cahiers de Football sur un de leurs t-shirts. En effet le Provençal détient un petit record ! Celui du nombre d’expulsions en ligue 1 qui est au nombre de 22 (27 au cours de sa carrière accompagnée de 187 cartons jaunes en 444 matchs). On le sait Rool est un sanguin que ce soit à Bastia, Lens, Marseille ou Nice. Cyril Rool ça me fait penser à un Tore André Flo en rogne et jouant le rôle principal de massacre à la tronçonneuse. Pas à l’abri d’un coup de poing bien placé Rool casse des nez, insulte le public et les arbitres dans un style bien à lui. Ce qui lui vaut une belle 5ème place pour un joueur de tempérament !

4. Vinnie Jones

Vinnie Jones sacré personnage du football anglais, violent Bad Boy de Wimbledon dans les années 90. Il ne valait mieux pas que ce soit lui qui  s’occupe de votre marquage sinon vous alliez passer la pire rencontre de votre vie. Paul Gascogne qui n’était pas un tendre non plus en a fait les frais tout au long de sa carrière avec pour exemple cette réplique de Jones à Gascogne « Je m’appelle Vinnie Jones, je suis un gitan, je gagne beaucoup de fric et je vais t’arracher l’oreille avec les dents puis tout recracher dans l’herbe. Tu es seul, mon gros, tout seul avec moi ! ». Jones à fait aussi parler de lui à l’aide d’une vidéo appelé « Soccer’s Hardmen » vous irez voir ce que c’est ! Mais Jones est aussi un bon gars il participe à bons nombres d’œuvres caritatives ce qui rend le personnage sympathique !

3. Pepe

Le Portugais du Real Madrid envoie autant de parpaings dans les jambes de ses adversaires que Cristiano Ronaldo ne marque de but dans son équipe. Sur le terrain sa réputation n’est plus à faire demander donc aux joueurs du Barça ou aux coéquipiers de Javier Casquero le joueur de Getafe ce qu’ils en pensent. Dernièrement il a même élargi son registre d’agression, mais cette fois elles sont verbales et envers les arbitres sur le terrain de Villareal le 21 mars dernier. Une chose est sûre, le joueur n’est pas prêt de s’assagir !

2. Nigel De Jong

Il est toujours dur d’établir un palmarès sur le quota de fracture, mais on peut dire que ce bon Nigel me facilite la tâche ! Surnommer « La Tondeuse » par le journal l’Equipe, lui-même se déclare comme un joueur violent « Je suis le destructeur de l’équipe. Une fois que mes attaquants ont perdu le ballon, l’adversaire n’a pas le droit de me passer, je suis là pour enrayer toute contre-attaque. C’est aussi simple que ça. ». Ses faits d’armes ? En 2010 il brise la jambe de l’américain Stuart Holden, il effectue un magnifique  coup de pied dans la poitrine de l’Espagnol Xabi Alonso. Et il provoque une double fracture tibia-péroné sur le Français Hatem Ben Arfa. Mais malheureusement le joueur n’est pas aussi rude en dehors du terrain ce qu’il lui vaut seulement la 2ème place !

1. Joey Barton

Bagarreur sur et en dehors du terrain (rixes , cigare écrasé dans l’œil,…) Joey Barton est plus digne du talent de catcheur, boxeur ou tout autre sport de bagarre de rue que d’un joueur de football. Ses différentes interventions permettent souvent à cette belle science que l’on appelle la médecine de s’illustrer ! C’est donc pour l’ensemble de son œuvre que je lui décerne la 1ère place de classement !

Bien sûr nous ne pouvons que finir avec une vidéo bien sentis (en effet Lorik Cana aurait pu apparaitre dans ce classement)!

Le top 5 des articles en 2011


Bonjour à tous, c’est la fin d’année , le traditionnel Best-Of de fin d’année, non on a pas fait de DVD , on a rien à vous vendre ! Comme on est sympathique , on va vous dévoiler les 5 articles qui ont le mieux marché cette année. Grâce à vous. Pour cette première année ( l’aventure à commencé en Avril ) , nous sommes satisfait de l’évolution du blog.

1-  Sous les Projecteurs – Rachid Alioui

L’article numéro un cette année, l’interview du jeune Guingampais , Rachid Alioui , également sélectionné avec le Maroc Olympique. Un jeune joueur qu’il faudra suivre également en 2012. Vous le retrouverez sans doute dans une nouvelle interview pour prendre de ses nouvelles !

2- Les équipementiers ou l’art de bafouer l’histoire d’un club !

Quand nos rédacteurs sortent leur meilleure plume , ça fait mal , même si il est deuxième sur le podium, surement le meilleur article écrit cette année. Il dénonce les équipementiers qui s’amusent à faire des maillots fluos & co. Si j’avais un conseil à vous faire, lisez le !

3- Top 10 des pires pseudos et surnoms de footballeurs brésiliens

Un article un peu détente qui vous a plus ! On y apprendre pas mal de choses sur des pseudos et surnoms insolites de footballeurs venus du Brésil.

4 – Javi Poves – Footballeur Indomptable

C’est la belle histoire de l’année, Javi Poves , l’homme qui a arrêté le foot à cause du fric, si Beckham lisait ça ! On le salue d’ailleurs le nouveau joueur du PSG  ! Un article qui a été réalise pendant une semaine à thème  » Et si le vrai foot c’était ça « . Qui a plutôt bien marché puisque un autre article sortie durant cette semaine est numéro 2 !

5 – Le classement des clubs de Ligue 2

Quand on parle de stats , vous aimez, d’ailleurs il y aura une nouvelle version au cours de l’année , on a beaucoup parlez stats durant cette année 2011 . En tout cas si vous aimez les chiffres vous aimerez ce tableau statistique !

Joyeuses Fêtes !