Archives de Catégorie: Débats

Mais qu’a donc de plus le foot Allemand?


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C’est officiel, le 25 mai ce sera bien deux équipes allemandes, le Bayern Munich et le Borussia Dortmund qui iront ce défier à Wembley en finale de ligue des champions pour savoir qui des deux poids lourds du foot Teuton règne sur l’europe. Mais depuis quelques jours tout le monde nous gonfle en nous expliquant que ceci était vu d’avance et que le foot allemand prépare son coup depuis bien longtemps. Nous on vous explique pourquoi ils n’ont pas tout à fait tord.
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Faut-il supprimer l’Europa League ?


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La League Europa ou Europa league (ex coupe de l’UEFA) si souvent considérée comme une coupe sans intérêt dans notre pays. Reste tout de même une coupe Europe avec un beau palmarès sur lequel figure des prestigieux clubs tel que le FC Porto, la Juventus, l’Inter,  le Real Madrid, Naples et j’en passe. Mais selon certains cette coupe n’a pas lieu d’exister. Rappelons que ce sont les mêmes qui sont supporter du Real Madrid et de Barcelone en même temps. Et donc à travers cet article je vais vous rappeler les différentes utilités de cette coupe.

Nous sommes d’accord une coupe d’Europe peu importe laquelle, est prestigieuse dans un palmarès. Mais quand chaque année en Champion’s League les mêmes clubs (6 ou 7) rivalises pour la victoire finale, il est bien difficile pour un club au budget plus « modeste » de pouvoir lutter et de réaliser une bonne performance dans cette compétition. C’est donc  dans ce contexte que l’existence de la League Europa se justifie, cette coupe permet à nombres de bon clubs d’exister sur la scène européenne. Prenons l’exemple des deux finalistes de l’édition précédente, l’Athlético Madrid et l’Athletic Bilbao. Deux bons clubs de Liga Espagnol mais qui en Ligue des champions l’an passé n’aurait que difficilement passé le stade des 8ème ou  quart de finale.  Deuxième exemple de club encore plus modeste qui est Braga en 2011, ils avaient réussi à se hisser elle aussi jusqu’en finale avec seulement 17 millions d’euros de budget à sa disposition. Mais cette coupe permet aussi de révéler des équipes de championnat mineur dont le coefficient UEFA ne permet que difficilement l’accès à la Champion’s League ou sinon à travers de multiple tour préliminaire.  Dans la dernière édition de la League Europa des clubs comme le Legia Varsovie (Pologne), Red Bull Salzbourg (Autriche) ou Wisła Cracovie (Pologne) ont réussi à se hisser jusqu’en 16ème de finale. Certains vont m’opposer à tort l’argument du niveau très faible des clubs qui y participent et donc d’une coupe dénué d’intérêt. Pour simple argument le Red Bull Salzbourg était dans la poule du PSG l’an dernier et n’avait pas absolument pas démérité sa présence à l’étape supérieure de cette compétition.

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Si on devait établir un niveau de hiérarchie entre les différentes compétitions auquel peut participer un club l’ordre serait le suivant : Championnat, Europa League,  Champion’s League. En suivant cet ordre une équipe sera en phase de progression, un parcourt en Europa League est un très bon moyen d’aguerrir de jeune joueur, de les faire progresser plus rapidement, pour tous les autres d’engranger une expérience européenne et pour l’ensemble de forger un véritable groupe. Mais aussi d’ajouter peut-être une ligne à leur palmarès. Cette compétition est un excellent tremplin pour progresser et ainsi atteindre les hautes sphères européennes c’est l’instar de Porto en 2003 qui remporta la coupe de l’UEFA à l’époque sous la houlette de José Mourinho et qui sous la même houlette l’année suivante remporte la Champion’s League. Pareil pour le Chakhtar Donetsk qui remporte la compétition en 2009 et qui les années suivantes réalise de bons parcours en Champion’s League. Mais actuellement l’élément de progression le plus frappant dans cette compétition est sans doute le Colombien Ramadel Falcao qui possède en deux participations 2 victoires. Une avec Porto en 2011 et une avec l’Athletico Madrid cette année, ce joueur d’édition en édition progresse, ce façonne, prend de l’expérience. Et en l’espace de 2 saisons et demie est devenu un phénomène mondial et un attaquant bon dans tous les domaines. L’Europa League a fait naitre des équipes, a éclos d’entraineurs phénoménaux ou pleins d’avenir (Mourinho, Diego Simeone,…) et joueur qui maintenant sont de l’élite du football mondial.

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 Mais après avoir détaillé son utilité, il faut expliquer pourquoi la France est le seul pays à se poser cette question. En France l’Europa League n’est considérée que comme une sous coupe Europe qui ne vaut même pas la peine d’être joué. Je prends pour exemple les équipes de ligue 1 qui chaque année aligne l’équipe B en poule et se font sortir piteusement comme Toulouse, Rennes, Montpellier, Bordeaux (hormis cette saison). Quel est l’intérêt de battre pour se qualifier en coupe Europe toute la saison et laisser filer derrière pour pouvoir ce requalifié l’année d’après ? Cette mentalité est inutile et dénuée de toute logique, car en plus de faire baisser le coefficient UEFA Français (contrairement au club Portugais, Allemand, Espagnol qui joue à fond cette compétition et qui font grimper leur coefficient)  tu ne touches presque pas d’argent à part si tu essaies de jouer les phases finales ce qui est l’objectif principal des clubs Français qui joue là Champion’s League donc autant jouer l’Europa League. Mais paradoxalement plus les clubs Français délaisserons cette compétition pour espérer jouer les places qualificatives à la ligue des champions et ce feront fessé l’année d’après plus le coefficient UEFA baissera et donc par conséquent le nombre de places qualificatives pour la ligue des champions aussi. Ce qui aura pour conséquence un nombre encore plus important de places en Europa League distribuée. Le plus drôle dans tout ça c’est qu’aucune équipe Française mise à part le PSG n’aurait le niveau pour gagner une Champion’s League. Alors que pour une League Europa le challenge n’en serait que d’autant plus jouable. Si toutes ses équipes avaient joué auparavant cette compétition à fond à l’heure d’aujourd’hui des équipes comme Lille ou Rennes aurait pu réaliser de bon voir d’excellent parcours. Mais non l’Europa League ce n’est pas assez prestigieux pour le football Français qui préfère passer pour des peintres en Champion’s League à ce prendre des fessés (cf Marseille, Lille, Montpellier…). Je rappellerais tout simplement que la League Europa n’a jamais été remportée par un club Français. Espérons que cette au moins Lyon et Bordeaux nous gratifie d’un beau parcourt dans cette compétition puisqu’ils ont indiqué qu’il la jouerait à fond.

Au final, la League Europa est une compétition de rang qui vaut le coup d’être joué par les clubs qui n’ont pas les moyens de rivaliser en Champion’s League. Il est donc hors de question de supprimer cette coupe d’europe. Supprimé la League Europa est d’ailleurs une idée complètement saugrenue et bien Française. Qui devrait d’abord regarder l’état du football Français en coupe Europe plutôt que de proposer de telles énormités.

Fair-Play financier : la crise guette les clubs professionnels français


A l’heure où la notion de « fair-play financier », chère à Michel Platini, est au centre de toutes les attentions et constitue une expression tellement à la mode qu’elle en brûle les lèvres de tous les commentateurs et journalistes sportifs spécialisés sur le football, la Ligue de Football Professionnel (LFP) dévoile des chiffres inquiétants.

Au cours de la saison 2011-2012, les comptes des clubs professionnels de Ligue 1 et de Ligue 2 ont poursuivi leur dégradation. Ainsi, selon la LFP, le déficit net cumulé des 40 clubs qui évoluent parmi l’élite du championnat a atteint 107 millions d’euros la saison dernière. A titre de comparaison, il était de 65 millions d’euros en 2010-2011.

Alors que, dans un même temps, leur chiffre d’affaires enregistre une hausse de 8,5% et s’établit à 1,349 milliard d’euros.

Inquiétudes pour la Ligue 2

La Ligue, par l’intermédiaire de son conseil d’administration qui a étudié de près les comptes annuels des équipes, ajoute que 25 clubs sont « dans le rouge » en France. Parmi eux, 9 sont en Ligue 1 et 16 en Ligue 2.

Dans le détail, la Ligue 1 affiche une perte cumulée de 60 millions d’euros, contre 46 millions d’euros en 2010-2011, pour un chiffre d’affaires de 1,135 milliard d’euros. Du côté de la Ligue 2, le résultat net est déficitaire de 47 millions d’euros. Il l’était de seulement 19 millions d’euros la saison précédente.

Pour autant, si, à la vue de ces chiffres, la situation de la Ligue 1 ne semble pas confortable, c’est bien celle de la Ligue 2 qui inquiète vraiment les instances professionnelles. En effet, les équipes de la division inférieure auront certainement beaucoup plus de mal que leurs homologues de première division à générer de nouvelles recettes. Ces clubs n’ont, par exemple, pas la possibilité de modifier leur modèle économique à l’instar de ceux de Ligue 1 qui construisent de nouveaux stades.

Et, en se penchant un peu plus sur la situation de la Ligue 1, on constate bien que tous les clubs ne sont pas logés à la même enseigne en la matière.

Cure d’austérité vs budget illimité

Ainsi, si le budget du Paris-Saint Germain (PSG) semble illimité à l’heure actuelle, permettant au club de dépenser sans compter, grâce aux apports en provenance du Qatar, d’autres pensionnaires de Ligue 1 ont recours à une gestion beaucoup plus rigoureuse de leurs dépenses.

C’est le cas notamment de l’Olympique Lyonnais (OL) qui, depuis deux ans, a dû se séparer de quelques uns de ses meilleurs éléments. Parmi les noms qui ont fait la gloire de l’OL et ont notamment permis aux Rhodaniens de conquérir leur 7 titres consécutifs de champion de France, très peu figurent encore au sein de l’effectif lyonnais.

Mais malgré tout, cette politique d’austérité comme la qualifieraient les journalistes politiques, n’a pas forcément engendré des conséquences désastreuses sur le plan sportif puisque les ouailles de Rémi Garde sont bien installées sur la plus haute marche du podium de la Ligue 1 actuellement.

Mais, la direction d’OL Groupe espère que ses effets sur ses finances seront plus visibles. En effet, pour l’exercice 2011-2012, il fait état d’une perte de 28 millions d’euros, à peu près la même qu’en 2010-2011. Grâce à la compression de la masse salariale évoquée précédemment, le groupe espère renouer avec l’équilibre d’exploitation en 2013-2014.

Des informations qui démontrent que les ténors du championnat de France ne sont pas à l’abri des difficultés financières et que l’ombre de la banqueroute plane même sur les clubs de l’Hexagone. Mais, malgré tout, par rapport au centaines de millions d’euros de dettes cumulés par les équipes anglaises et espagnoles, la LFP précise que l’endettement du football professionnel français « demeure très raisonnable ».

Alors, faute de résultats vraiment excitants au niveau européen, les formations françaises peuvent au moins se féliciter de figurer en tête du classement des gestionnaires du football. Et rien que ça, c’est déjà pas mal !

La polémique Lucas/Lucas Ocampos


Lucas(PSG) et Lucas Ocampos(AS Monaco)

Lucas(PSG) et Lucas Ocampos(AS Monaco)

En cette époque de chamboulement au Paris SG mais aussi à l’AS Monaco tant sur le plan sportif que médiatique les polémiques se multiplient autour de ces clubs. Vous n’avez surement pas dû (pu ?) échapper à l’une des dernières polémiques en date concernant le feuilleton Lucas et son accord pour rejoindre le Paris Saint-Germain en Janvier 2013 pour une quarantaine de millions d’euros (bonus compris). Mais le PSG n’est pas le seul à avoir soulevé les critiques même si le transfert d’un autre Lucas (Lucas Ocampos) pour dix-huit millions d’euros du côté d’un autre club détenu par un richissime actionnaire, l’AS Monaco en Ligue 2, passe un peu plus inaperçu. Ces deux transferts suscitent de la joie, de la jalousie ou tout simplement des critiques en France mais aussi à l’étranger par le biais d’une grande figure du football en la personne de Sir Alex Ferguson concernant le transfert de Lucas au Paris SG.

« Ces joueurs n’ont aucune expérience européenne »

Tout d’abord, balayons vite cette critique dans le cadre du Paris Saint-Germain ou de l’AS Monaco. En effet, dans le cas des transferts de Lucas Moura et de Lucas Ocampos il faut bien comprendre que ces joueurs-là n’ont pas été recruté pour leur expérience (mais ça je pense que vous l’aviez deviné) ou même leur niveau actuel mais surtout sur la marge de progression qu’ils possèdent. Il semble en effet plutôt normal pour des sud-américains de n’avoir aucune expérience de l’étranger à 18-20 ans. Par contre, ce qu’il faut comprendre c’est que les deux joueurs sont considérés comme des petites perles que les deux entraineurs italiens Carlo Ancelotti et Claudio Ranieri devront polir et vernir. Ces deux joueurs ne sont surement pas au niveau européen tant sur le plan physique que sur le plan tactique mais ils apporteront cette dose de folie que recherche leurs deux futurs clubs. En outre, il faut donc bien distinguer les joueurs capables de faire passer un palier immédiatement au club (Thiago Silva, Thiago Motta, Zlatan Ibrahimovic…) et ceux qui sont là pour l’avenir (Lucas, Lucas Ocampos…).

« Ils ont coutés trop chers »

Voilà on arrive au vrai fond du problème : les montants des transferts. A ce niveau-là il faut distinguer deux choses.
Dans un premier temps plaçons-nous au niveau des clubs, que ce soit pour l’AS Monaco ou le Paris Saint-Germain, il faut bien comprendre que ce n’est pas le club qui paye mais l’actionnaire. En somme, c’est un pari de l’actionnaire : s’il est payant le club est gagnant et s’il est perdant c’est l’actionnaire qui en paiera les conséquences. Et je ne vous cache pas que cela ne leur engendrera pas des fins de mois difficiles.
Enfin je ne vous mentirais pas si je vous dis que les actionnaires préfèreraient quand même avoir recruté des Ronaldinho en puissance plutôt que des Denílson.
Maintenant c’est au niveau de la dérive du marché des transferts que cela devient inquiétant. Pour cela revenons sur les déclarations d’un des meilleurs entraineurs de ces quarante dernières années Sir Alex Ferguson, entraineur de Manchester United : « Je trouve ça incroyable qu’un club puisse payer 45 millions d’euros pour un joueur qui n’a que 19 ans, a déclaré le technicien écossais. [..] La seule organisation qui peut empêcher ça, c’est l’UEFA. Quand un club paye 45 millions pour un joueur de 19 ans, le jeu perd de sa valeur ».
Tout d’abord avant de revenir sur ses déclarations j’aimerais juste envoyer un petit tacle (réglementaire) à Sir Alex Ferguson qui est un peu hypocrite dans son discours car ce dernier a quand même proposé 38M€ pour s’attacher les services de l’ailier brésilien ce qui est tout autant indécent que les 45M€ si on se base sur son argumentation. Par ailleurs, l’entraineur écossais n’est pas le dernier à sortir le chéquier quand on repense à Rio Ferdinand, Juan Sebastián Verón ou le brésilien Anderson.
Quant à son discours, je le partage. En effet depuis des décennies le marché des transferts part à la dérive mais ce ne sont pas les richissimes actionnaires les premiers responsables, par contre ils participent au phénomène. D’ailleurs Sir Alex Ferguson ne les cible pas explicitement dans sa déclaration mais ils sont assez souvent visés dans cette dérive du marché. Effectivement, si on jette un petit coup d’œil aux trois plus gros transferts de l’histoire on y retrouve Cristiano Ronaldo, Zinedine Zidane et Kaká qui ont tous les trois signés au Real Madrid pour un montant cumulé de 237M€. Pourtant le Real Madrid n’est pas dirigé par un richissime actionnaire, cheikh ou prince qatari. Mais le marché a pris un chemin très sinueux et finalement les arrivées d’actionnaires richissimes soulèvent des interrogations qui malheureusement s’amalgament souvent au sentiment de jalousie provoquée par leurs venues. Pourtant il y a un véritable problème auquel personne n’a, malheureusement, de solution. Si Sir Alex Ferguson pense comme la majorité des supporteurs de football que la fair-play financier changera quelque chose, permettez-moi l’expression « ils se mettent le doigt dans l’œil jusqu’au coude ». Comme je l’ai dit, actionnaires richissimes ou non, le marché des transferts dérive  depuis des années et des années et ceux qui injectent de l’argent ne font qu’amplifier ou participer à ce phénomène et rien n’a été trouvé pour contrer cette dérive.
Pour conclure, si les montants sont de plus en plus élevés c’est également en raison d’un apport d’argent de plus en plus important dans les clubs. Les clubs cherchent donc à trouver de plus en plus de fonds notamment via des actionnaires ou des prêts à la banque. Mais de l’autre côté les clubs cherchent aussi à augmenter de plus en plus leurs fonds propres et ceux qui en pâtissent le plus souvent sont les supporteurs de football à travers les droits télé qui tuent petit à petit les divisions inférieurs car délaissées pour raisons économiques (Cf : « BeIN Sport , un horaire qui tuerait la L2 ! ») , le prix des places dans les stades, le prix des produits dérivés (notamment les maillots de football) etc. Pour résumer, il y a un vrai problème à ne pas ignorer mais il ne faut pas se tromper de cible car ce n’est pas comme ça que l’on pourra trouver une (bonne) solution : le problème est, à l’origine, la dérive du marché et non les « nouveaux riches ». Ne pas confondre cause et acteur…

La vidéo dans le football


Aujourd’hui nous parlons d’un thème qui ne cesse de faire débat dans le monde du football. Le ballon rond serait-il devenu trop rapide pour être géré seulement par 3 hommes ? Les sommes investis dans le football demanderaient-elles un sport avec zéro erreur d’arbitrage ? Et bien aujourd’hui l’ensemble des rédacteurs de Football Anatomy donne leur avis !

Elsenorcoronas 

Es-tu pour ou contre la vidéo ?

Je suis globalement pour la vidéo dans le football.

Pourquoi ?

J’estime que ça ne ferait pas insulte à l’histoire du foot. Au contraire, cela permettrait de moderniser ce sport et d’en finir avec une attitude conservatrice qui n’a plus lieu d’être de la part de certains dirigeants.

Comment veux-tu l’implanter dans le jeu ?

Il faudrait que le dispositif mis en place soit relativement discret. On pourrait installer des caméras miniatures sur les cages afin de contrôler si certaines frappes ont passé la ligne de but ou non.

La vidéo pourrait également être utilisée dans le cas de certaines contestations, à la demande des entraîneurs ou des dirigeants des clubs concernés. Mais dans ce cas, son utilisation devra être réglementée et limitée pour ne pas non plus casser le rythme des rencontres.

Si je ne m’abuse, la vidéo pourrait être utilisée, en test, au cours du Mondial 2014. En tout cas, Sepp Blatter a donné son accord.

ReplaySport

Es-tu pour ou contre la vidéo ?

Pour

Pourquoi ?

Le football se voit entaché par beaucoup de fautes d’arbitrages, certes l’erreur est humaine. Mais quand votre équipe se fait  » voler  » très souvent. Vous en avez marre. L’année dernière un site avait fait un classement de Ligue 1 avec les  » vrais scores  » s’il n’y avait pas eu d’erreur d’arbitrage. Et cela changé quand même pas mal la donne à la fin. La technologie existe, et pour moi le football pourrait s’en servir, comme le fait déjà le tennis, le rugby. Sans en abuser par contre !

Comment veux-tu l’implanter dans le jeu ?

Pour moi cela ne doit pas casser le jeu, ou casser le lien entre football pro & amateurs. Il faudrait tout d’abord limiter son utilisation. Par exemple comme au tennis où il y a un nombre de demandes par Set. Au football il y aurait le droit à une demande par match. Et pour moi ce serait seulement pour demander si la ligne un bien franchi le but, ou demander s’il y a eu hors-jeu ou non. Il ne faut pas aller plus loin. Donc mettre une caméra sur la ligne de but, et à hauteur de l’arbitre assistant.

Ne serait-ce pas insulter l’histoire du football ?

C’est vrai que ça pourrait casser les liens entre le foot pro et amateur. Mais en limitant son utilisation, par une demande par match, cela pourrait le faire. Mais il ne faut pas en abuser. Une seule demande par match semble la bonne solution. Un compromis qui pourrait tout de même garder les liens entre le foot pro et amateur.

Sanscrampons

Es-tu pour ou contre la vidéo ?

Je suis pour et contre la vidéo

Pourquoi ?

Bien que dans le sport professionnel les enjeux économiques sont tel qu’un but peut changer le destin d’une équipe et d’un pays. Mais à mon sens le foot est un sport universel qui doit être pratiqué de la même façon dans un championnat de DH, de ligue 1, de série A ou bien en première division bolivienne.

Alors oui pour intégrer une puce voir un détecteur pour savoir si le ballon a franchi la ligne en coupe du monde, à l’euro, la can…

Non à la vidéo qui fractionnera le jeu pour savoir si oui ou non le défenseur a fait faute sur l’attaquant…

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Es-tu pour ou contre la vidéo ?

Contre

Pourquoi ?

Je trouve que l’ajout de ce système dans ce sport ne serait pas opportaint, car c’est un système qui n’est pas fait pour ce sport. Pour de multiples raisons, tout d’abord il y a le fait que le football a construit une partie de sa légende sur les erreurs d’arbitrage. Exemple le but de la main de Maradona en finale de coupe du monde 1986 face à l’Angleterre, l’expulsion de Blanc en demi-finale de la coupe du monde 1998 après une simulation du croate Slaven Bilić…

Le football est le sport le plus pratiqué et le plus aimé au monde, il ne doit pas rompre le lien populaire qui lie encore le foot business au football qui se joue dans les cours de récréation ou sur le terrain de « Leclavel les trois châteaux » un dimanche après-midi sur deux. Pourquoi cette technologie serait réservée à une élite ? Pour une histoire de pognon ? Excusez-moi, mais le football de haut niveau se joue parfois sur des détails, des défaillances et autres bourdes c’est ce qui rend ce sport si humain et fait rentrer un sport dans la légende ! That’s Football !!!

Et puis imaginons qu’on veuille le mettre en place c’est impossible ou très inutile de le faire. Je dis inutile dans le cas où ont l’utiliserait pour voir si le ballon a franchis ou pas la ligne de but. Ce cas arrive 1 fois tous les 40 matchs de foot et encore… Donc quelle utilité d’investir dans un système qui ne serait utilisé que très rarement. Déjà que les temps sont durs pour la plupart des clubs pros donc financer ce genre de technologie serait inutile et très aléatoire. Ensuite si on veut l’utiliser pour autre chose par exemple seulement les fautes dans la surface. Ca voudrais dire que si l’arbitre a un doute et demande la vidéo pour une faute dans la surface (ce qui hacherait le jeu au passage), l’autre équipe pourrait aller voir l’arbitre pour lui dire « oui, mais il y a eu faute il y a 2 minutes et vous ne l’avez pas signalé » dans ce cas ont devrait remonter la bande en arrière et on en finit plus…
Voudriez-vous apporter des solutions pour améliorer le football ?

Oui, à ce moment-là des solutions en dehors de la technologie.
Pourquoi ?
Le football est un sport humain et populaire il doit pouvoir rester contrôler par l’humain, il reste au football quelques valeurs qui font de lui ce sport si particulier alors pourquoi ne pas les garder ?

[Comparaison] Championnat traditionnel-Compétition à Franchise


« Cercle fermé, dépendance, salary cap, faible intérêt extérieur…» c’est peut-être en ses mots que Jean-Luc Delarue aurait pu faire une présentation des championnats fonctionnant sur le système des franchises ! Aujourd’hui nous allons faire une comparaison entre notre style de championnat traditionnel et ces  fameux championnats à franchise qui dans certains cas ont plutôt une réputation de maison de retraite que d’un vrai championnat.

Fonctionnement

Nos championnats traditionnaux fonctionnent sur le système de montée, descente et c’est celui qui est en tête du championnat qui gagne à la fin. Dans les championnats à franchise, c’est un peu différent et ils se décomposent de la façon suivante. Tout d’abord, les équipes sont des franchises c’est-à-dire des équipes avec un nom différent que ce que l’on peut connaitre en Europe par exemple les « Chicago Fire » en MLS (Amérique du Nord), dont la franchise est acceptée sur dossier par les instances dirigeantes de ces compétitions. Il n’y a pas de montée, descente, tous les ans ce sont les mêmes équipes qui se rencontrent. Dans ces compétitions il y a 2 phases, la phase de championnat où les équipes sont dispatchées dans un ou plusieurs groupes et un certain nombre d’équipe en tête des groupes participe au play-off c’est à des matchs à élimination directe ou sous forme de match aller-retour.

États-Unis, Australie, Inde…

Il y a 2 gros championnats à franchise connut, l’un est la Major League Soccer au États-Unis et Canada crée en 1993 succédant à la North American Soccer League. Compétition composée d’équipes à franchise américaine ou canadienne (19 équipes actuellement), dans les franchises les plus connues vous avez les « Los Angeles Galaxy » de David Beckham et Landon Donovan et les « New York Red Bulls » de Thierry Henry. La MLS a succédé à la NASL. La NASL a accueilli des stars (à une lettre prêt c’est quand même l’AS Nancy Lorraine, si ça sa sent pas déjà le sapin…) souvenez-vous des New York Cosmos du roi Pelé et de Beckenbauer dans les années 70. La NASL est réapparue en 2009 et est considérée comme le sous championnat de la MLS.

La 2ème grosse compétition à franchise est l’Hyundai A-league en Australie et Nouvelle-Zélande qui a vu le jour en 2005 et qui est composée de 10 équipes. Et la dernière compétition qui a vu le jour cette année est l’I-League en Inde composée de vieux joueurs en préretraite comme Robert Pires ou Hernàn Crespo touchant des salaires plus que démentielle…

Des règlements complexes

En MLS il y a 2 conférences, la conférence Ouest (9 équipes) et Est à (10 équipes). Les trois premiers de chaque conférence se qualifient en demi-finales de conférence, les quatre suivants au classement de chaque conférence disputent un barrage pour accéder à ces demi-finales, s’en suis le système habituel de play-off en match aller-retour jusque-là final. L’équipe première au classement général (sur les 2 conférences réunies), remporte le MLS Supporters’ Shield (le « bouclier des supporters »), et si la franchise qui gagne est américaine (et non canadienne), représente les États-Unis à la Ligue des champions de la CONCACAF la saison suivante. Ceci reste simple.

Ce qui devient plus complexe c’est au niveau des différents contrats de joueurs dans les franchises. La somme totale des salaires l’effectif ne doit pas dépasser un plafond salarial (ou salary cap s’élève à 2.810.000 $ pour chaque équipe en 2012) équivalent pour chaque équipe définie par la ligue avant la saison. Un salaire minimum est fixé par la ligue à 44.000 $/an et un salaire maximum à 350.000 $/an. Chaque équipe a le droit de recruter 3 joueurs désignés (joueur vedette), pour chaque joueur désigné, une somme de 335 000 $ est prélevée sur la masse salariale et payée par la ligue. Le reste du salaire est pris en charge par le propriétaire du club (les joueurs désignés de moins de 23 ans ne compteront que pour 200.000$ sur la masse salariale de leur club et ceux de moins de 20 ans seulement 150.000$.). Les équipes ne peuvent pas compter plus de 30 joueurs sous contrat. Vous l’avez compris ce système est très compliqué et ce n’est pas la seule règle dans ce championnat vous pouvez retrouver les autres règles à cette adresse si vous avez le courage de tout traduire en Français (http://www.mlssoccer.com/2012-mls-roster-rules).

Dans la A-League le règlement est aussi compliqué et respecte un salary cap, pour la saison 2010-11, chaque club disposait d’un plafond salarial de 2,35 millions $ (à l’exception des joueurs de renoms, invités ou de remplacement), le salaire minimum est de 46.215$/an. Une équipe de la A-League doit avoir entre 20 et 23 joueurs, avec un maximum de 5 joueurs provenant de l’extérieur. L’équipe doit aussi inclure au moins trois joueurs de moins de 20 ans. Ceci est une petite partie de règlement qui comme vous l’avez compris est aussi complexe quand MLS.

Pour la I-League il n’y a pas de réglementation particulière connue pour le moment.

Niveau de jeu

Le championnat le plus évolué en terme de niveau reste la MLS mais ce championnat n’est équivaut au final qu’a notre bon vieux national français ! Les bons joueurs restent les joueurs désignés qui sont assez souvent des joueurs en fin de carrière qui vient faire une pige ou de bons joueurs de ligue 2. Ceci est donc compliqué pour hausser le niveau du championnat de plus le fait qu’il y ai un nombre de joueurs venant d’autres pays limité, ceci ne favorise pas l’amélioration du niveau du championnat qui est soumis à énormément de règles qui étouffent ce championnat. Le constat est le même pour la A-League qui de plus peine à trouver un engouement au niveau international, pour faire venir des joueurs faisant remonter le niveau du championnat, car si la MLS c’est notre national la A-League peut-être considérer comme notre CFA. La qualité technique et l’intelligence de jeu sont déficientes dans ces deux championnats. C’est championnat ne sont pas désintéressant à suivre, mais ils sont trop réglementer par une ligue qui permet aux propriétaires des franchises de gagner de l’argent plutôt que dans perdre ce qui est le cas dans la plupart des clubs des championnats normaux (le salaire moyen d’un joueur dans ces deux championnats est plus faible que le salaire moyen d’un footballeur pro au niveau mondial). Mais le point fort de ces championnats est aussi leur point faible. Je parle du salary cap ce système est très intéressant pour limiter les salaires et donc arrêter l’hégémonie du football business, mais comme seules la MLS et la A-League respectent ce système, ces championnats se font  littéralement exploser en terme de concurrence vue qu’économiquement ils ne jouent pas d’égal à égal. Le système de salary cap est donc d’après- moi une idée qui devrait faire son chemin chez les dirigeants de la FIFA si l’on ne veut pas qu’un jour le Football soit démuni de toute humanité que l’argent aurait vampirisée.

Ensuite, parlons de la compétitivité de ce système de championnat. Le système de franchise permet à une compétition de trouver vite ses repères auprès  des spectateurs.  Il y a peu d’équipes et elles changent rarement et c’est bien ça le problème. Le système de franchise est plus un système pensé pour le marketing que pour l’essence du sport en lui, ce ne sont pas les mêmes valeurs qui sont représentées. Une équipe qui finit dernière reste dans le même championnat l’année d’après avec un mince espoir de faire de mieux. Dans un championnat normal, ce n’est que les équipes les plus compétitives qui restent au haut niveau. Donc année après année à moins d’avoir un système de transferts et formation qui permet aux équipes de recruter efficacement pour augmenter le niveau de la compétition. Le championnat traditionnel reste le meilleur facteur de compétitivité, de plus elles permettent souvent d’écrire de belles histoires…

Conclusion

Alors, au final qu’en penser ? Et bien le système de franchise est très bien dans un cadre ou c’est une valeur de qualité reconnue dans le sport dans lequel il est établi, c’est aux États-Unis avec la NBA (basket), NHL (hockey) et la NFL (Foot US), mais c’est un système fortement déconseillé dans un championnat en construction. Et actuellement dans le football la seule chose que ces compétitions peuvent apporter c’est le système de salary cap qui permettrait de réguler l’économie du football professionnel dans le monde. Mis à part ça, nos bons vieux championnats traditionnels restent et de loin les plus compétitifs.

La France à 100 jours de l’euro


Hier soir nous étions à 100 jours de l’euro et l’équipe de France devait jouer contre une des équipes favorites de la compétition l’Allemagne ! Un test pour l’équipe de France qui se cherche désespérément, même amputé de 5 joueurs majeurs la national mannschaft n’en restait pas moins efficace et intimidant. Et c’est avec un peu de chance et de réalisme que l’équipe de France a gagné 2-1 hier soir à Brême. Donc que vaut l’équipe de France à maintenant 99 jours de l’euro ?

Capitaine abandonnée ?

Tout d’abord, petite interrogation rapide. Quelle fut ma surprise hier soir quand j’ai constaté que Hugo Lloris était capitaine ! Je n’ai rien contre Lloris ! Mais il me semble qu’un capitaine est censé être un mec avec du charisme et j’ai eu beau cherché où Lloris avait du charisme et un mental de leader et bien mesdames, messieurs je cherche encore ! Laurent Blanc ne semble pas trouver de leader mental dans cette équipe et dans certaines situations délicates, sous la pression dans un match ceci pourrait vite devenir handicapant.

Le fond de jeu

Et bien actuellement le fond de jeu de cette équipe reste pauvre, car faisons une comparaison. A chaque fois que l’équipe de France a réalisé ses meilleures prestations, c’était contre de grandes équipes (Brésil, Angleterre…) mais  c’est aussi lors de ces confrontations qu’à chaque fois que l’équipe de France évoluait en contre ! Car il faut bien le dire, cette équipe est incapable, où il lui est difficile de produire un jeu efficace contre des équipes qui l’attendent au tournant (ou à 10 derrière). Des joueurs comme Nasri à certains moments de la rencontre ont pris l’intention du jeu, ce qui est tellement rare qu’il faut le souligner. Il y a donc un problème éternel pour créer du jeu  dans cette équipe et même dans le football français en général, c’est l’intelligence de jeu, on y revient toujours, mais c’est ici qu’est le problème des Zidane et Platini tu n’en trouves pas à tous les coins de rue donc si chacun n’a l’intelligence nécessaire pour développer du jeu il devient très compliqué de rivaliser au plan international, dans un domaine où les Espagnols ou les Allemands excelle. Attention nous avons pas mal de joueurs de niveau international, mais malheureusement peu son capable de prendre le rôle de meneur dans le jeu ou de créer des actions favorables. Et donc d’éviter de subir facilement le jeu de l’adversaire en gardant le pied sur le ballon. Lorsque les Allemand dominaient hier soir à quelques moments du match les offensives allemandes ont facilement semé la panique dans la défense française qui peut remercier son gardien Hugo Lloris d’avoir sauvé la baraque à plusieurs reprises. Mieux vaut garder le pied sur le ballon plutôt que de se faire surprendre lorsque l’équipe adverse accélère et que les joueurs sur le terrain n’ai pas la faculté de contrer c’est offensive.

Analyse ligne par ligne

Le Gardien

Lloris a été très bon et a réalisé plusieurs grosses parades hier soir, c’est un des tauliers de l’équipe et le titulaire indiscutable pour l’euro. Seul point noir son rôle de capitaine évoqué en début d’article qui ne lui va pas du tout.

La défense

Hier soir composé de Debuchy, Rami, Mexes et Abidal a semblé plutôt solide malgré quelques absences au marquage de Klose qui aurait pu coûter beaucoup plus cher à l’équipe de France. On peut aussi noter les relances parfois brouillonnes qui entraînent tout de suite une accumulation d’occasion pour l’adversaire qui pourrait se résoudre très vite si l’équipe possédait un véritable 6 en sentinelle devant la défense pour déblayer le terrain et empêcher les transmissions de balle trop facile. Notons aussi une chose intéressante tout d’abord un excellent match de Mathieu Debuchy qui pour moi hier soir s’est assuré une place à l’euro et qui de plus est l’homme du match défensivement impeccable et offensivement très précis. Mais ceux qui tactiquement est aussi intéressant de constater c’est que quand Debuchy montait, la défense centrale n’était plus constituée de 2 joueurs, mais 3 joueurs Rami, Mexes, Abidal qui assurent une véritable assise défensive en cas de contre défavorable ou l’avortement d’une action.

Bref, la défense a tenu toutes ses promesses hier soir, elle m’a en partie convaincue surtout dans le fait de savoir qu’ils auront l’occasion de travailler beaucoup plus ensemble avant l’euro et ainsi de développer les automatismes. Donc pour moi la défense d’hier soir doit-être la défense française titulaire à l’euro avec les mêmes dispositions tactiques qui offrent des possibilités de contre rapide et efficace comme sur le but de Giroud qui peuvent faire très mal à un adversaire.

Le milieu

Beaucoup de choses à dire sur le milieu de terrain français composé de 5 joueurs hier, M’villa et Bodmer dans le rôle de milieu relayeur et les 3 milieux offensifs de gauche à droite Ribéry, Nasri et Valbuena. Tout d’abord, analysons les 2 milieux relayeur, M’villa a tout simplement été transparent hier soir à part sur une action défensive où il sauve une balle de but. Mais mis à part ça il n’a pas été dans le coup offensivement et défensivement à sa place il faudrait un véritable numéro 6 avec des techniques qui lui permettent d’être devant la défense sur les actions de l’équipe adverse et d’être lui aussi dans le coup sur les actions offensives (chose réalisée en fin de match avec le duo Malouda-Diarra mais comme Diarra n’est pas en état de grâce et Malouda pas un milieu relayeur l’effet escompté par ce changement tactique n’a été qu’anecdotique mise à part sur le but ou la contribution offensive de Malouda a permis de doubler la mise). Un mec du calibre de Mavuba écarté de l’équipe de France à tort et pourrait devenir une véritable pièce maitresse de l’équipe s’il était intégré dans l’effectif tricolore il a une assise défensive et une capacité technique qu’il manque actuellement dans l’effectif de l’edf. Au niveau de Cabaye rien à dire à part qu’il fait le travail qu’on lui demandait et était dans le coup très souvent sur les actions offensives. Donc pour moi à l’euro une paire Mavuba-Cabaye ne serait vraiment pas à exclure.

Au niveau des milieux offensifs il y a quand même de quoi dire, Ribéry aura eu beau se prendre une béquille à la 3ème minute, il a été incapable de faire la différence face à Boateng et a perdu pas mal de ballon en voulant jouer sa carte personnelle. Pour moi Ribéry n’a plus rien à faire en équipe de France depuis la coupe du monde 2010, il n’apporte plus rien et ne sert que dans le rôle de boulet de service. Il a été remplacé par Ménez à la mi-temps qui lui aussi a été complètement inutile au jeu collectif français et est un bouffeur de ballon invétéré. Le cas Nasri lui pose plus de questions, complètement éteint durant une bonne partie du match Nasri à certains moments a su prendre les clés du camion, l’intention du jeu et exploité de bons ballons. Il est malheureusement trop inconstant, ce poste de numéro 10 reste donc pour moi à pourvoir, car ni Martin ou Nasri ne convainc réellement à ce poste. Valbuena quant à lui a réalisé un bon match, offensivement intéressant il a su donner les ballons qu’il fallait et n’a eu que très peu de déchet technique. Il serait aussi attrayant de tester Amalfitano toute une rencontre à sa poste, car sa rentrée a plutôt été convaincante il a apporté de la percussion sur son coter, créant des actions intéressantes.

L’attaque

Composé seulement d’Olivier Giroud qui fêtait sa première titularisation sous maillot bleu, il n’a eu que peu de ballon à exploiter et la seule occasion franche qu’il a eu devant la cage allemande il la mise au fond. Giroud est actuellement le Joker numéro 1 de Karim Benzema, même s’il est dommage de se priver du registre de jeu d’un attaquant en forme comme lui. Mais Benzema très en vue au Real cette saison reste l’attaquant numéro 1 de cette formation française. Giroud a été remplacé par Luis Saha à la 75ème minute qui sans un hors-jeu aurait triplé la mise pour l’équipe de France. Il est donc intéressant de constater que nous avons 3, 4 attaquants actuellement en forme et qu’il ne leur faut pas 40 occasions pour marquer.

Conclusion à 100 jours de l’euro

Bonne performance des bleues face à une Allemagne bis, test concluant pour les Français. Des hommes comme Debuchy ont marqué pas mal de points. L’Edf a été réaliste, mais aussi chanceuse face à certaines offensives allemandes qui ne marquent qu’un seul but alors que l’addition aurait pu être beaucoup plus salée ! Et l’EDF risque de voir ce genre de situation se reproduire sans un vrai milieu défensif qui renforce l’entre jeux et l’avant-garde de la défense française. Une construction offensive efficace composée de contre, mais à revoir, car trop irrégulière. Les Français ont eu du mal à conserver le ballon sur certains temps de jeu ce qui permet à l’adversaire de se créer des occasions intéressantes, il serait donc judicieux de mettre un peu plus le pied sur le ballon afin de se créer plus d’occasions. Cela reste une prestation intéressante et encourageante pour Laurent Blanc en vue de l’euro, de plus Laurent Blanc peut dire aujourd’hui à mon avis qu’il possède sa défense type pour l’euro. Avec ça on a peut-être une chance de passer le premier tour !

Pourquoi le match de Lyon pourrait être douteux ?


Bonjour à tous, si vous avez lu un peu les médias du foot, entre ce matin et maintenant, vous avez sans doute entendu parler de la qualification de Lyon qui serait douteuse selon certains. Et nous on en pense quoi ? Pas vraiment d’avis, mais dans cet article, nous allons évoquer les éléments qui feraient que Lyon aurait pu gagner grâce à un match truqué. Certains points seront ironiques et l’article se fera au conditionnel. Vous l’aurez compris.

Vida & Gomis , l’élément déclencheur !

Tout se passe après le cinquième but de Lyon. Après ce but de Gomis, on voit que le joueur du Dinamo Zagreb fait un clin d’œil à l’attaquant français. Et on remarque également que Vida lève son pouce en direction de Gomis. Simple félicitation ? Ou geste pour dire à Gomis de ne pas se presser et que tout va bien ? Ou alors un but suspect, un match suspect où on peut imaginer des choses qui ne seraient pas très réglementées !

Un quadruplé de Gomis !

Gomis a inscrit un quadruplé, plus qu’historique. Il entre ainsi dans un cercle très fermé de 7 joueurs – dont lui – à avoir mis 4 buts dans un match de Ligue des Champions. L’attaquant lyonnais rejoint Marco Van Basten (AC Milan), Simone Inzaghi (Lazio Rome), Dado Prso (Monaco), Ruud Van Nistelrooy (Manchester United), Andreï Chevtchenko (AC Milan) et Lionel Messi (FC Barcelone).  Il inscrit également le triplé le plus rapide de l’histoire de la LDC. Vous y croyez vraiment vous ? Un Gomis qui met 4 buts dans un match, c’est difficile à y croire… Peut être que le Red Bull donne des ailes ! Qui sait ?

Zagreb, un passé plus que douteux !

Le club croate possède un passé plus que douteux. En 2009, un des joueurs du club adverse avait été soupçonné d’avoir été acheté par le club croate. De plus ce soir là Zagreb l’avait facilement emporté 3-0 mais l’UEFA n’avait pas donné suite à l’affaire. Le président du club et son frère ont été également impliqués dans une affaire de match acheté, la même année. On n’oublie pas le passé des clubs !  Des accusations trop faciles à porter sur ce club ?

Les deux buts refusés de l’Ajax

Même si on est un peu hors sujet, car ce n’est peut être pas en lien avec un éventuel match truqué et que Lyon n’a peut être pas volé son match, on ne le sait pas, et nous sommes neutres sur la question. L’Ajax s’est vu injustement refusé deux buts hier soir face au Réal. Deux buts qui auraient changé complètement le match et qui aurait changé le destin, Lyon ne se serait pas qualifié pour les huitièmes de finale ?

La presse espagnole se venge-t-elle ?

Pour finir, nous allons presque défendre notre club français, l’olympique lyonnais. Cette histoire de doute sur ce match a été lancée ce matin par les grands quotidiens sportifs espagnols comme As. Ce sont eux qui ont lancé ces rumeurs, un acte de vengeance envers les Français après les déclarations de Yannick Noah envers les Espagnols ?

Ligue 1, Un avenir économique ?


       Alors que le football français est en pleine crise financière (chute des droits TV, dette de 114M € en ligue 1 en 2010/11) on peut commencer à s’inquiéter de l’avenir économique de la ligue 1.

Quels peuvent être les impacts de ces crises ? Peut-on espérer un impact des clubs à budget  « Qatari » ? Qui seront les perdants, les gagnants , comment la ligue va t’elle pouvoir retomber  financièrement sur ses pieds ?

Nous allons, pour cela, essayer d’expliquer les impacts de cette crise et d’analyser les propositions actuellement avancées par  l’UEFA et la FFF.

La crise Française

La crise du football français a débuté en 2008 et s’est largement accentuée entre 2009 et 2011 comme on peut le voir sur ce diagramme (fig 1)

Figure 1

 

(ndlr: produit hors mutation : revenu excluant les revenues de transferts; résultats net: bénéfice des clubs de ligue 1 et ligue 2)

Alors que les revenus attribués aux clubs étaient en augmentation, ces derniers, au contraire, ont été incapables de finir leur saison avec un bénéfice net ces deux dernières années.

En ce qui concerne le marché des transferts, il est facile de se rendre compte que les clubs français sont obligés de se servir de la vente de joueurs pour pouvoir rester économiquement stables (exemple: vente de Varane du RC Lens au Real Madrid, où le budget de vente de 10M€ est entièrement utilisé pour rattraper le manque financier due à la relégation, ou encore les ventes de l’AS Monaco toujours en déficit entre 96 et 141M€)

Qui plus est, ces problèmes financiers accentuent fortement les écarts entre les clubs, étant donné que pendant que les clubs endettés vendent pour se stabiliser, les clubs a situation stable continue à fortement acheter. (fig 2)

Figure 2

 

       C’est pour ces raisons qu’apparaît une forte augmentation de capitaux propres au sein des clubs afin de pérenniser ces derniers. L’exemple le plus probant étant bien sur celui du PSG et des Qataris, et c’est malheureusement ce genre d’exemple qui risque d’entraîner petit a petit le championnat français à devenir un business championship où les capitaux ne seront  plus gérés et contrôlés par la DNCG (direction nationale de contrôle de gestion)

Un projet Business pour solution?

       Alors que la DNCG demande à réformer le fonctionnement  de  la Ligue1, les présidents de clubs, tout d’abord contre cette idée, passent à l’offensive en proposant un championnat tourné vers un « big four » à l’anglaise (bien que bien moins perceptible ces deux dernières années) et un championnat à l’Allemande:

       En effet ils souhaitent transformer  la ligue comme suit :

       16 équipe dont 2 relégables et match barrage entre les 3 à 16emes.

       Format sûrement le plus rentable actuellement en Europe mais aussi le plus élitiste et enfonçant la ligue2 dans les plus profonds méandres…

       Alors que la ligue 2 n’a jamais été plus passionnante que ces deux dernières années avec du jeu, de l’engagement et un équilibre entre les clubs (14points séparant  le premier du dernier, 9points entre le premier relégué et le premier promu au bout de 13journées (tiers du championnat), cette proposition rendrait cette compétition vide d’intérêt et offrirait beaucoup moins de chance à des clubs comme Arles-Avignon de pouvoir vivre une ligue 1.

En ce qui concerne le big four a la française, les présidents proposent de favoriser  les clubs possédants de grands stades.

 (plus généralement les stades pouvant accueillir les matchs de l’équipe nationale:  Lyon, Marseille et Paris en priorité puis Lille. Rennes, Lens, Bordeaux et Saint-Étienne)

Elle consisterait à partager 60% des droits TV aux trois premiers clubs  pour que ceux-ci puissent se concentrer sur la C1 afin d’augmenter les revenus actuels et l’engouement à leur match, et les 40% restants en priorité aux 5 autres clubs pour que ceux-ci puissent devenir des outsiders et ainsi donc laisser une certaine animosité à la Ligue 1…

Ce qui donnerait sûrement un partage de cette forme(fig3):

Figure 3

 

Autant dire que la lutte pour la relégation deviendrait quasiment  plus intéressante à surveiller car moins financière et plus engageante.

La question qui tombe maintenant est de savoir si l’on souhaite un championnat français rentable mais vide de sens ou un championnat disputé (ou voir l’OM/PSG/OL relégué est encore possible) mais qui ne rapporte pas de sous ?

La FFF et l’UEFA n’ayant pas d’autre projet sous la main actuellement étudieraient donc actuellement cette possibilité… et  les rapports annuels de la DNCG ne pourront qu’ajouter  une pression à ces deux fédérations pour trouver  au plus vite  une solution.

Bilan

Le bilan économique français devient alarmant et aucune solution qui conviendrait à tous n’a encore été proposée. Nous risquons de trouver dans les années à venir une Ligue 1 capitaliste afin de la rentabiliser, et ainsi pouvoir ré attirer la convoitise des medias, au détriment d’une ligue 2 attirant de  plus en plus de spectateurs, passionné de foot de qualité (facilité d’accès grâce au projet Cfoot).


Les équipementiers ou l’art de bafouer l’histoire d’un club!


« Oh bordel qu’il est moche…» ceci est peut-être votre réaction quand, chaque année, vous découvrez les maillots domicile et extérieur, sans oublier celui qui provoque le plus de dégoût : le maillot Third de votre équipe favorite ! Chaque année, il provoque  le mécontentement de la majeure partie des supporters et l’équipementier, lui, s’en fout ! Bienvenue dans le monde du foot business où le moindre profit qui peut être fait aux dépends des valeurs et des couleurs que prône un club, va être ratissé au maximum.

Identité d’un club

Un club compétitif ne se construit pas en une journée, il faut parfois des dizaines d’années pour intégrer le haut niveau. Mais au fil des années le club se construit une philosophie que ce soit dans le jeu, dans l’esprit sur le terrain ou dans la manière de gérer les problèmes divers. Certains clubs se veulent familiaux d’autres sans scrupule à tous les étages, etc… Mais ce qui rassemble tous ces facteurs sont le fanion et les couleurs du club. Ils permettent aux clubs de différencier leurs identités de celle des autres. Que ce soit le scapulaire et la couleur bleue marine pour les Girondins de Bordeaux, le maillot moitié rouge moitié blanc pour l’AS Monaco, le jaune et vert pour le FC Nantes, etc…
Ces couleurs et autres motifs qui identifient un club depuis des années sont maintenant bafoués par des équipementiers sans scrupule qui n’hésitent pas à nous rendre ridicules dans des maillots aux couleurs fluo complètement contraires à ce que peut représenter les couleurs d’un club pour ses supporters.

Heureusement, le ridicule ne tue pas…

Supporters et amoureux du foot que nous sommes peuvent apprécier le changement s’il est justifié et n’insulte pas l’histoire du club. Malheureusement, ces dernières années les équipementiers se foutent de plus en plus de l’histoire des clubs et de ce qu’elle représente pour les supporters. Quelle sorte de supporter marseillais peut apprécier que l’OM soit représenté dans les compétitions européennes par un maillot orange avec code barre à l’avant, complètement contraire aux couleurs qui identifiaient l’OM jusqu’à présent ? Les équipementiers se foutent de notre gueule, mais ils oublient, comme pas mal de monde dans le football, que sans supporter un club n’a pas d’âme. Et un club sans âme est un club boudé et détesté. Tout ceci est contraire à toutes les valeurs que sur ce blog nous pouvons défendre. C’est pour cela que cette semaine nous dénonçons ce fait. Car pourquoi faut-il absolument que les équipementiers touchent à nos couleurs ? Pour faire du pognon bien sûr !

Fluo, Footix et compagnie!

Du rose, du vert, du rouge, de l’orange, du jaune, du bleu toutes ces couleurs version fluo n’ont rien à faire sur un maillot de foot. Et pourtant les équipementiers ne se gênent pas. Du rouge à bande pour les Girondins, de l’orange pour Marseille, du rose et bleu pour Lyon… Ces maillots sont le plus souvent des third. Mais qu’est-ce qu’ils sont horribles et ils ont pour unique but de faire de l’argent. Car des maillots aux couleurs attrayantes, d’après les équipementiers, se vendent beaucoup mieux que les couleurs naturelles du club. Donc d’après leur logique on brade l’histoire d’un club pour du pognon… Eh bien j’applaudis quelle mentalité… Ceux qui achètent ce genre de maillot sont des footix. Les seuls qui ont le droit de toucher à un maillot sont les supporters, les vrais. Et non des marchandeurs qui ne veulent que rembourser leur investissement… Certaines tenues sont parfois tellement irréalistes que je me demande si certains clubs n’ont pas perdu des paris pour se retrouver dans cette situation. En tout cas, cette attitude de plus en plus présente chez les équipementiers devient réellement inquiétante pour les valeurs que défendent nos clubs et il se pourrait bien qu’un jour la plupart des maillots domiciles ne respectent plus les couleurs qui représentent les clubs.

Conclusion

Cela devient de pire en pire le football business empiète sur tous les tableaux le marchandising tue l’historique de nos clubs à travers des tenues immondes. Aucun respect tel est la seule notion du football business. Donc, supporter tant que vous le pouvez bouder ces maillots qui déplaisent tant…