Archives Mensuelles: septembre 2011

Etude de cas – Franck Ribéry



Bonjour à tous, aujourd’hui sur Football Anatomy, une étude de cas, consacré à Franck Ribéry , nous avons analysé ses stats depuis 5 saisons, dates à laquelle il est arrivé en Allemagne au Bayern Munich

Bayern Munich – Un but tout les trois matchs

Ribéry a entamer le mois dernier sa cinquième saison en Bavière , où le bilan est plutôt bon , même si le milieu de terrain français a souvent été gêné par des blessures à répétitions même si Ribéry à cartonné dès sa première saison en marquant 19 buts en 46 matchs toutes compétitions confondus. La vie n’a pas toujours été rose. Ses saisons 2008-2009 & 2009-2010 ont été haché par de blessures. Il se blesse au ligament lors de l’Euro 2008.  Au début de la saison suivante, Franck enchaine les petits pépins , comme des tendinite, inflammation au genou et nous en passons ! Mais Franck Ribéry est revenu en forme , la saison dernière il a été auteur de 11 buts. En 2011-2012 , Franck Ribéry commence un nouveau départ, il semble déjà bien parti , pour faire une belle saison , son entente avec l’attaquant du Bayern , Mario Gomez, fonctionne à merveille, le Français a déjà inscrit 3 buts.

En 5 ans, Ribéry a disputé 153 matchs et marqué 52 buts, le Français marque environ tout les trois matchs avec son club. Une belle statistique, à lui de l’entrenir.

L’Équipe de France – Un bilan en demi teinte

Son bilan en équipe nationale n’est pas très bon, depuis 5 ans, entre les deux échecs de l’Euro 2008 et la Coupe du Monde 2010 , Ribéry n’a pas sut sortir du lot, même si de nombreuses blessures l’ont rendu forfait pour certains matchs. Le Français qui préfère jouer à Gauche, côté occupé par Florent Malouda , n’a pu marqué depuis la saison 2008-2009 sous le maillot bleu. Cela commence à faire longtemps, et on ne doute pas que Laurent Blanc commence à devenir impatient de voir Ribéry marquer, son rendu n’est pas très bon. Ribéry marque environ tout les 7 matchs. Une stat pas très bonne.

Un contraste Club-Sélection

En 5 ans, Ribéry n’a pas été épargné par les blessures , ni par les affaires médiatiques, prenons l’affaire Zahia , ou encore l’épisode de la coupe du monde 2010 et du bus, où Ribéry aurait été un des leaders. Mais le Français veut prendre un nouveau départ, s’affirmer en Allemagne est déjà réussi pour lui, peut être voudrait-il confirme sa place en équipe de France, en essayant de retrouver les chemins des filets sous le maillot tricolore. On lui souhaite que ça ! A lui de jouer !

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Typologie des buteurs de la Ligue 1


Après huit journées de championnat de Ligue 1, une hiérarchie commence à se dessiner en tête du classement. Et pour la compétition entre buteurs également. Les débuts en fanfare de l’attaquant d’Auxerre, Alain Traoré, lui ont rapidement permis de prendre la tête du classement.
Mais depuis la troisième journée, le Franco-Burkinabé a un peu plus de mal à conclure. S’il reste en première position, son total de perles enfilées plafonne à 6 et il est désormais à égalité avec l’attaquant lyonnais Bafétimbi Gomis. Sur la troisième marche du podium, on retrouve l’inépuisable Kévin Gameiro avec un total de 5 réalisations.

Ces joueurs marquent beaucoup de buts. S’ils sont épargnés par les blessures et continuent sur leur lancée, ils devraient terminer la saison avec plus de 15 buts à leur actif. Un total non négligeable pour leurs clubs respectifs.

Mais pour autant, sont-ils les buteurs les plus efficaces du championnat ? Sont-ils de véritables snippers qui font mouche à chaque tentative ? Ou alors, en sont-ils là seulement car ce sont eux qui tentent leur chance le plus souvent ?

Nous avons tenté de répondre à ces questions en nous penchant sur les statistiques du site de la LFP. Nous avons relevé le nombre de buts (seuls les joueurs ayant marqué au moins deux fois ont été pris en compte), le temps de jeu, le nombre de frappes et la fréquence de leurs buts.

A partir de là, nous avons sorti nos calculettes afin de déterminer le taux d’efficacité de chacun d’entre eux. Ce résultat correspond au nombre de buts marqués par rapport au nombre de frappes d’un joueur.

Cette observation nous a permis d’établir une certaine « typologie » des buteurs de ces huit premières journées du championnat 2011/2012. Ils sont répartis en trois catégories : les buteurs efficaces, les buteurs « haute fréquence » et les milieux buteurs.

Les buteurs efficaces

La première catégorie regroupe les buteurs qu’on appellera « efficaces ». Ce sont ceux qui n’ont pas besoin de beaucoup tenter leur chance avant de marquer. Nous y avons classé les joueurs dont le taux d’efficacité (ratio entre le nombre de frappes et le nombre de buts) dépasse 25 %. Ce qui équivaut à une frappe sur 4 au fond des filets.

Et le plus efficace d’entre tous se trouve être Innocent Emeghara. L’attaquant du FC Lorient peut se targuer d’un taux de réussite de 40% ! Le buteur suisse a pris part à 4 rencontres depuis le début de la saison, dont trois en tant que titulaire. Il a marqué deux buts. Mais il n’a tenté sa chance que cinq fois. Ce qui lui permet de se hisser au sommet de la pyramide des buteurs efficaces. C’est ce qu’on appelle « avoir le compas dans l’oeil ».

Il est talonné de près par Ilan. Pour le Brésilien de l’AC Ajaccio, pas besoin de tenter souvent sa chance pour la mettre au fond. En effet, en huit rencontres, l’ancien joueur de Saint-Etienne n’a frappé au but que six fois. C’est très peu… Et pourtant, il a réussi à concrétiser à deux reprises. Ce qui lui permet d’obtenir un taux de réussite de 33,33%. Soit un ratio de 1 sur 3.

Vient ensuite Victor Hugo Montaño. L’attaquant rennais affiche, lui, un taux de réussite de 30,77%. Le Colombien a mis quatre fois le ballon au fond des filets en huit rencontres en ne frappant au but qu’à 13 reprises. C’est presque un tir sur trois qui fait mouche jusqu’à présent pour l’homonyme de l’auteur de La Bataille d’Hernani.

Parmi ces snippers du ballon rond, se classe également l’avant-centre de Montpellier, Souleymane Camara. Ce dernier a inscrit trois buts en huit apparitions. Mais il n’a tiré que dix fois. Ce qui lui vaut un très honorable taux de réussite de 30%.

Et Lorient semble avoir le potentiel pour devenir un véritable vivier de « buteurs efficaces » puisqu’en cinquième position de cette catégorie, se trouve Jérémie Aliadière. L’avant-centre, de retour de son exil anglais, obtient un taux d’efficacité de 28,57%. Il a marqué deux buts en ayant tenté sa chance seulement sept fois.

En sixième position de ce classement des buteurs les plus efficaces de ce début de championnat de L1, c’est Ryad Boudebouz. Le goleador sochalien, toujours très bon, obtient un taux de 27,27%. Il a frappé 11 fois au but et a réussi à concrétiser trois tentatives.

Ils y sont presque : Kevin Gameiro avec 21,74% de frappes au fond des filets, Benjamin Corgnet, le milieu de Dijon, qui lui affiche un taux de réussite de 25%, Abdoulrazak Boukari, Kévin Monnet-Paquet et Dennis Olliech avec 18,18%.

Les buteurs « haute-fréquence »

Il existe des attaquants qui ont véritablement le sens du but et à qui il ne faut pas longtemps pour scorer. Ce sont les « buteurs haute-fréquence ». Ils affichent un ratio buts/temps de jeu très faible. Dans cette catégorie, nous avons décidé de classer tous les buteurs qui ont mis au moins un but toutes les 120 minutes.

Le meilleur d’entre eux s’appelle Jires Kembo-Ekoko. L’attaquant du Stade Rennais a participé à 6 rencontres depuis le début de la saison pour un temps de jeu total de 249 minutes. Ce qui lui a suffit pour marquer pas moins de trois buts. Il a donc planté, en moyenne, une fois toutes les 83 minutes. Soit plus d’un but par match complet. Ce qui lui permet d’être en tête des buteurs « haute-fréquence ».

La deuxième position est occupée par un joueur en grande forme : Bafétimbi Gomis. La Panthère lyonnaise qui a participé aux 8 rencontres de son club en L1 totalise 605 minutes de temps de jeu. Et avec 6 buts à son compteur, son ratio buts/temps de jeu se monte à 1/101 minutes. Une statistique impressionnante pour l’ancien attaquant des Verts qui est l’auteur de 43% des pions plantés par l’OL cette saison.

Si Bordeaux patauge lourdement dans la semoule en ce début d’exercice, un joueur du club semble tirer, malgré tout, son épingle du jeu. Il s’agit de Cheik Diabaté. L’avant-centre bordelais monte sur le podium des « buteurs à haute-fréquence » avec une réalisation toutes les 116 minutes. Il en a mis trois pour un temps effectif de jeu de 349 minutes. S’il avait réussi à concrétiser son pénalty manqué face au LOSC, le Malien figurerait certainement un cran au-dessus. Malheureusement pour lui, les montants en ont décidé autrement…

L’attaquant de Dijon, Brice Jovial, rafle, lui, la quatrième place. Il a joué 358 minutes et inscrits trois pions. Ce qui lui permet d’obtenir un ratio de 1 but toutes les 119 minutes. Pas mal pour un joueur qui découvre la Ligue 1 cette saison.

Il est talonné par l’Auxerrois Alain Traoré. Le meilleur buteur du championnat en est à 6 buts pour un temps de jeu total de 719 minutes. Ce qui équivaut donc, pour lui, a une réalisation toutes les 120 minutes. Espérons pour l’AJA que son jeune attaquant poursuivra sur sa lancée cette saison. Il pourrait mener le club vers les sommets.

Innocent Emeghara (1 but / 115 min) et Souleymane Camara (1 but / 114 min) auraient pu figurer dans ce classement. Mais nous avons choisi (arbitrairement) de ne pas classer un même joueur dans plusieurs catégories.

Ils y sont presque : Cédric Barbosa (1 but / 122 min) et Dennis Olliech (1 but / 153 min).

Les milieux buteurs

Dans certaines équipes, quand les attaquants ne font pas le job, il faut bien que d’autres joueurs prennent le relai. Ce sont alors bien souvent les milieux de terrain qui se chargent de la mettre au fond.

Et le meilleur à ce jeu-là, c’est Javier Pastore. Le jeune prodige du PSG a déjà inscrit 4 buts en 6 apparitions. Son taux d’efficacité est de 25 % et il a mis, en moyenne, un but toutes les 119 minutes. Il aurait donc pu figurer dans le classement des buteurs « hautes-fréquence » mais nous avons choisi de le classer parmi les milieux buteurs.

Il est suivi de très près par Frédéric Sammaritano. Le lutin métronome de l’AC Ajaccio a lui aussi mis quatre fois le ballon au fond des filets cette saison. Il est d’ailleurs l’auteur de la moitié des buts de son club. Avec un taux de réussite de 28,57%, il n’y a que son ratio buts/temps de jeu (1 but / 176 min) qui le distingue vraiment de l’Argentin du PSG.

Avec lui aussi 4 buts à son actif, c’est Eden Hazard qui complète le podium. Le meneur de jeu lillois fait un excellent début de saison. Il n’est devancé par ses « confrères » qu’à cause d’une taux de réussite plus faible (16%). Le milieu offensif belge a, en moyenne, marqué toutes les 179 minutes cette saison. Heureusement qu’il est là pour porter le LOSC à bout de bras lors de ce début de saison poussif du champion.

Vient ensuite Etienne Capoue avec 3 buts marqués cette saison. Le milieu du TFC semble bien décider à prendre les choses en main et à maintenir son club dans les hauteurs du classement. Il affiche un taux de réussite quasi-insolent de 33,33% qui aurait pu lui permettre d’apparaître dans le classement des buteurs les plus efficaces.

La cinquième place est occupée par le milieu caennais, Benjamin Nivet. L’ancien joueur de l’ESTAC et de l’AJA a déjà inscrit trois buts. Il est le meilleur buteur de son club dont il est l’auteur de 38% des buts.

Et c’est un de ses collègue, Grégory Proment, qui vient juste derrière. Avec deux buts à son actif, l’autre milieu caennais peut se targuer d’un taux de réussite de 33,33%. il est l’auteur de 17% des buts de son équipe.

Le dernier milieu buteur de ce début de championnat 2011/2012 est Benoit Pédretti. Celui qui a été surnommé « Petite Tapette » par Louis Nicollin a marqué 2 buts pour le LOSC. Un score honorable renforcé par un taux de réussite de 28,57%. De quoi compenser le manque d’efficacité actuel du buteur lillois, Moussa Sow.

Notons enfin que le défenseur niçois, Fabian Monzon, aurait pu figurer parmi les buteurs les plus efficaces. Il est l’auteur de trois réalisations (47% du total des buts de Nice cette saison) pour un taux de réussite de 27,27%. Des performances offensives exceptionnelles pour un défenseur qui font que nous avons choisi de ne pas l’intégrer aux divers classements présentés précédemment.

Cette typologie des meilleurs buteurs permet d’obtenir un panorama plus complet des forces offensives présentes en Ligue 1 en ce début de saison.

Il permet également de tirer des enseignements sur le style de jeu de certains attaquants ou milieux offensifs. Certains ont tendance à redoubler d’activité à prendre leur chance le plus souvent possible. Du coup, malgré un taux de réussite plutôt bas, ils parviennent tout de même à se situer en haut du classement des buteurs.

Pour d’autres, en revanche, patience et précision sont les maîtres mots. Ils n’ont pas besoin de beaucoup d’occasions pour la mettre au fond. Et c’est peut-être aussi cela qui distingue un bon attaquant d’un grand attaquant…

Affaire à suivre.

Sous les projecteurs – Episode 3 : Cédric Bakambu


Bonjour à tous, aujourd’hui le troisième et logiquement le dernier joueur qui participera à Sous les Projecteurs , il vient de marquer son premier but en ligue 1 , ce week end, j’ai nommé en la personne de Cédric Bakambu, notre troisième joueur à participé à Sous les projecteurs, découvrez le tout au long de l’interview !

Peux tu revenir sur ton parcours de footballeur jusqu’à aujourd’hui ? ( Tes clubs , … )

 J’ai débuté en poussin 2 à l’ES Vitry, le club de ma ville. Ensuite, je suis parti à l’US Ivry, où j’ai effectué ma dernière année en 14 Fed. Une très bonne saison durant laquelle j’étais capitaine et j’avais inscrit pas mal de buts. Suite à cela, j’ai été repéré par Sochaux et je suis entré en centre de formation.

 A partir de quel âge , quel moment as tu commencé à croire en tes chances pour devenir pro ?

Au début, à 15 ans, je ne réalisais pas ce que c’était vraiment pour moi. Suite à mes premiers mois, mon coach en 16 nationaux, JS Merieux m’a recadré. Il m’a dit que si j’étais là, ce n’était pas pour m’amuser mais pour devenir pro. C’est là que j’ai commencé à comprendre que je voulais vraiment le devenir. Mes prestations au centre, mon parcours en Gambardella et en coupe d’Europe m’ont permis de décrocher un contrat pro avec mon club formateur.

 Tes objectifs personnels pour cette saison c’est quoi ?

 Aujourd’hui, mon objectif est de jouer le plus possible et de montrer mes qualités en Ligue 1 à travers des buts et des bons matchs.

 Un petit mot sur le parcours en Colombie, de l’équipe de France – 20 ans, dont tu faisais parti ?

 La Colombie, c’était pour moi, une expérience inoubliable. On a passé que des bons moments avec mes partenaires, excepté la défaite en demi.

 La sélection A t’y penses forcément ?

Non, je n’y pense pas forcément maintenant. Durant toute ma progression, je n’ai jamais sauté les étapes. Mais c’est clair que c’est un rêve pour moi. Un rêve que j’espère réalisé dans le futur, pourquoi pas ?

 Tu as marqué ce week end ton premier but en ligue 1 , ça fait quoi ?

C’était un moment magique. J’espère que c’est le premier d’une longue série.

 

L’arrivée des Qataris à Paris, tu as un avis sur ça ?

 En tant que supporter du PSG, je dirais que ça a redonné une sorte de prestige au club. L’arrivée de joueurs comme Ménez ou Pastore ne peut être que bénéfique pour le niveau de notre championnat.

 Tu te sens bien à Sochaux ?

Oui, je me sens bien à Sochaux. Nous avons un effectif plutôt jeune dans lequel je me sens bien.

 Dans quel club , rêverais tu de jouer ?

Si c’est en France, je dirais le PSG. Sinon, le championnat anglais me plaît aussi.

Aujourd’hui si tu devais remercier un entraineur, un joueur , un éducateur, ce serait qui ?

Si je devais remercier quelqu’un ce serait avant tout ma famille. Elle m’a toujours soutenu depuis le début. En particulier mon père.

Qui vois tu champion ?

Si ce n’est pas Sochaux, je vois bien le PSG, cette année.

Et qui finira lanterne rouge ?

 Je ne sais pas du tout. Mais je pense que la lutte sera très serrée jusqu’au bout.

Les plus belles épopées françaises en C3


Ça y est, les deux clubs français qui ont réussi à se qualifier pour les phases de poule de l’Europa League sont entrées en lice. Avec une belle victoire 3 – 1 contre Salzbourg, à domicile pour le PSG. Pour le Stade Rennais, le premier match de la compétition a été plus délicat puisque les Bretons se sont inclinés 2-1 sur le terrain de l’Udinese.

Du côté parisien, on ne cache pas les ambitions du club pour cette compétition. Cela ferait évidemment grand plaisir aux investisseurs qataris et aux supporters si l’équipe parvenait à remporter ce trophée.

Mais si le PSG a remporté son premier match, le parcours est encore long jusqu’à la finale et un éventuel titre de champion d’Europe. Alors, pour inspirer les joueurs parisiens et leurs homologues rennais, voici un retour sur les plus belles épopées des clubs français en C3 (Coupe UEFA et Ligue Europa).

1977/1978 : Sporting Club de Bastia

Bastia est la première équipe française a avoir réussi à accomplir un magnifique parcours en coupe UEFA. C’était lors de la saison 1977/1978. Bon, il faut aussi préciser que cette compétition n’existait pas avant 1971.

L’équipe corse est très solide en coupe d’Europe et affiche une motivation impressionnante. Deux des qualités essentielles si on veut aller loin dans la compétition.

Ils éliminent le Benfica Lisbonne en 32e de finale. En s’imposant d’abord 3-2, à l’aller, sur son terrain. Pourtant les Portugais ouvrent le score sur pénalty, à la 40e, par Jordao. Mais les Corses s”imposent finalement grâce à un triplé de Felix.

Et au retour, les Bastiais réalisent l’exploit en battant les Portugais sur leur terrain 2-1. La victoire s’est dessinée en fin de match avec des buts à la 86e et à la 88e.

Pour le tour suivant, les 16e, le tirage au sort oppose les Anglais de Newcastle au SC Bastia. Le match aller a lieu en Corse. Après un début de rencontre difficile qui voit les Britanniques ouvrir le score, les joueurs de l’île de beauté parviennent finalement à s’imposer par 2 buts à 1.

Lors du match retour, les Corses neutralisent rapidement leurs adversaires et s’imposent 3 à 1. Une belle victoire à l’extérieur qui permet aux joueurs de faire le plein de confiance. Cap sur les huitièmes !

Et c’est le Torino qui se dresse désormais face au SC Bastia. Les Corses commencent par recevoir. Ils vont parvenir à gagner à domicile mais avec pas mal de difficulté. Leurs adversaires sont coriaces. Ils ouvrent le score. Mais c’est finalement Bastia qui s’impose 2-1.

Au retour, les joueurs corses se montrent héroïques. Alors qu’ils sont menés 2 à 1, ils se mobilisent et, grâce à un doublé de Krimau, ils parviennent à gagner 3-2 sur la pelouse turinoise.

Après six victoire d’affilé, les Corses se présentent en quart de finale avec le plein de confiance. Et ce sont les Allemands de l’Est du Carl Zeiss Iena qui vont en faire les frais. Bastia s’impose par 7 buts à 2 lors du match aller !

Pour le match retour, les Corses ont certainement déjà la tête en demie, puisqu’ils s’inclinent 4-2, en Allemagne. Mais malgré tout, cela suffit pour passer au tour suivant.

Et les prochains adversaires de Bastia ne sont autres que les Grasshopers de Zurich. Le match aller a lieu en Suisse et ce sont les joueurs de Zurich qui gagnent 3-2. On se dit alors que les Bastiais sont peut-être tombé sur un os et vont avoir du mal à aller plus loin dans la compétition.

Mais c’est sans compter sur le courage corse. En effet, au retour, le SC Bastia reçoit et aligne une défense en acier. Pour finalement s’imposer 1-0, ce qui suffit à se qualifier pour la finale grâce aux buts marqués à l’extérieur.

En finale, c’est l’équipe du PSV Eindhoven qui est opposée aux Corses. Le match aller a lieu à Bastia. Les deux formations se quittent sur un 0-0. Tout se joue alors au match retour.

Mais, malheureusement, les Néerlandais ne dont qu’une bouchée des Bastiais. Ils s’imposent 3-0 et viennent brutalement stopper le parcours jusqu’alors exemplaire de l’équipe française.

Une magnifique épopée mise en image par le Vintage Football Club avec de très belles photographies d’époque.

1980/1981 : FC Sochaux Montbelliard

La saison 1980/1981 est celle de l’éclosion du FC Sochaux sur la scène européenne. Le club vit cette année là une magnifique épopée en Coupe UEFA qui va conduire ses joueurs jusqu’en demi-finale. Pourtant le public et les médias, peu intéressés par le club, vont mettre longtemps à reconnaître le parcours des Sochaliens à sa juste valeur.

Au premier tour, les Doubistes sont opposés au Servette Genève. Sochaux s’imposent 2-0 à l’aller, sur son terrain. Ils s’inclinent 2-1 lors du match retour, mais cela suffit pour se qualifier pour le tour suivant.

En seizièmes de finale, Sochaux est opposé à Boavista. Au match aller, les Portugais posent des problèmes aux jaunes et noirs et parviennent à arracher un beau nul 2-2. Les chances des sochaliens paraissent alors faibles mais ils parviennent à s’imposer 1-0 au retour, à Porto. Ce qui les expédie en huitièmes de finale.

Leur adversaire suivant est l’Eintracht Francfort. Le match aller se joue en Allemagne, toujours dans l’indifférence quasi-totale des médias français. Tout le monde pense que le parcours des sochaliens va s’arrêter là. Surtout qu’à l’aller, Francfort s’impose 4-2.

Mais, grâce à un doublé de Revelli, Sochaux s’impose 2-0 lors du match retour et se qualifie grâce aux buts marqués à l’extérieur. On commence alors à s’intéresser aux performances européennes des Lionceaux, en France.

Les voici donc en quart de finale avec poure adversaire, les Grasshopers de Zurich. A l’aller, les joueurs de Sochaux obtiennent courageusement un beau 0-0 à l’extérieur. Ils gardent donc espoir pour une qualification en demie. Ce qu’ils obtiennent grâce à une victoire 2-1 à domicile au cours du match retour.

Les Doubistes passent alors en demi-finale. Mais c’est malheureusement là que leur parcours va s’arrêter. L’équipe de l’AZ Alkmaar les élimine après deux matchs très serrés : 1-1 à l’aller à Sochaux et 3-2 au retour, en Hollande.

Pour un récapitulatif tout en nostalgie et en image de cette épopée, vous pouvez vous rendre sur sur Footnostalgie qui lui consacre un beau reportage.

1995/1996 : FC Girondins de Bordeaux

Lors de la saison 1995/1996, une nouvelle compétition voit le jour. Il s’agit de la Coupe Intertoto. Elle permet à des clubs qui n’ont pas pu se qualifier directement d’obtenir un ticket pour la coupe UEFA.

C’est le cas du FC Girondins de Bordeaux, qui, bien qu’ayant terminé septième du championnat de France de D1 en 1994/1995, parvient à se qualifier pour l’UEFA en remportant l’Intertoto.

Ce qui va permettre au club de vivre une véritable épopée. Elle débute face aux Allemands de Karlsruhe. Une équipe très rude qui impose un défi physique impressionnant aux Girondins. Beaucoup de fautes et un premier pétage de plomb de Zidane n’empêchent pourtant pas l’équipe de Bordeaux de se qualifier.

Le FCGB obtient le nul 2-2 outre-Rhin puis s’impose 2-0 lors du match retour, au Parc Lescure. En 32e de finale, le tirage au sort oppose l’équipe macédonienne du Vardar Skopje aux Bordelais. Une victoire 2-0 des Marines et Blancs à l’aller sur le terrain du Vardar et un nul 1-1 au retour, à domicile, expédient Bordeaux en 16 èmes.

Bordeaux rencontre le Rotor Volvograd, un adversaire largement à la portée des joueurs au scapulaire. Ils s’imposent d’ailleurs 2-1 à Lescure et 1-0, au retour en Russie. Direction donc les huitièmes de finale pour cette équipe qui compte dans ses rangs, entre autres, Zidane, Lizarazu et Dugarry.

Au tour suivant, les Girondins tombent sur un os : le Real Betis Séville. Une belle équipe qui a terminé troisième du dernier championnat d’Espagne. Mais les Bordelais ne se laissent pas impressionner et l’emportent 2-0, à Lescure, à l’aller.

Les Espagnols promettent l’enfer aux Girondins pour le match retour. Mais ils vont rapidement être refroidis par Zidane qui inscrit un des plus beaux buts de sa carrière : Sur un dégagement de Huard relayé par une tête girondine, il reprend du gauche de 40 mètres et lobe le gardien espagnol.

Les Sévillans s’imposent finalement 2-1 mais c’est Bordeaux qui se qualifie pour les quarts de finale.

Et c’est là que les choses commencent à se compliquer. En effet, les Girondins se voient opposés au AC Milan, certainement l’une des meilleures équipes du monde à l’époque.

Et les Bordelais le constate rapidement en s’inclinant 2-0 à l’aller à San Siro. Avec notamment un coup franc magnifique de Roberto Baggio. On se dit alors que les Milanais vont être les fossoyeurs du parcours du FCGB en coupe UEFA.

Mais c’est sans compter sur le courage et le talent des Bordelais. En effet, lors du match retour, ils sont poussés par un public chauffé à blanc et réussissent l’exploit de s’imposer 3-0 grâce à un doublé de Dugarry et une claquette décisive de Huard sur une tête de George Weah. Un souvenir qui fait certainement vibrer encore de nombreux supporters de Bordeaux.

Les Girondins arrivent en demi-finale avec le plein de confiance. Et c’est le Slavia de Prague qui va en faire les frais. Bordeaux s’impose 1-0, à l’aller en république Tchèque et, remporte le match retour sur le même score.

Les voilà donc en finale face à l’ogre du Bayern Munich. Une équipe qui compte dans ses rangs Jean-Pierre Papin et qui, malheureusement, ne va faire qu’une bouchée de Bordeaux.

Les Allemands l’emportent 2-0 à l’aller à Munich et parviennent à s’imposer 3-1 au retour, à Lescure. Une fin douloureuse pour une épopée magnifique des Girondins qui aura permis de ravir les supporters alors que la saison du club est beaucoup plus délicate en championnat de France.

1998/1999 et 2003/2004 : Olympique de Marseille

La dernière équipe française a avoir réalisé une belle épopée en C3 est l’Olympique de Marseille. Elle en a même accompli deux en cinq ans : en 1998/1999 et 2003/2004, en atteignant la finale lors de ces deux éditions.

En 1998/1999, l’OM est d’abord opposé aux Tchèques du Sigma Olomouc. Ils obtiennent le nul 2-2, à l’extérieur à l’aller, avant de s’imposer 4-0, lors du match retour. En seizièmes, les Bucco-Rhodaniens jouent contre le Werder de Brème. Ils parviennent à obtenir un beau nul 1-1 à l’aller en Allemagne puis il remportent courageusement le match retour 3-2.

Les voilà donc en 8 èmes de finale face à l’AS Monaco. Et le duel entre les deux équipes françaises tournent à l’avantage des Marseillais qui font le nul 2-2 dans l’enceinte monégasque et s’imposent 1-0 lors du match retour au Vélodrome.

Ce qui les envoie en quart de finale face au Celta Vigo. Les Marseillais reçoivent à l’aller et s’imposent 2-1. Lors du match retour, en Espagne, ils parviennent à préserver le nul 0-0 et se font leur place en demi-finale.

Ils rencontrent alors le FC Bologne. Après un triste nul 0-0, à l’aller à Marseille, le match retour est décisif. Et ce sont les joueurs de l’OM qui parviennent à tirer leur épingle du jeu en obtenant le nul 1-1. Ce qui leur permet de se qualifier pour la finale, grâce à leur but inscrit à l’extérieur.

Malheureusement, l’OM explosera en finale face au Parme AC. Et ce sont les toréadors Chiesa et Crespo qui planteront deux banderilles aux Marseillais qui s’inclineront finalement 3-0.

En 2003/2004, l’olympique de Marseille va remettre ça et nous gratifier d’une magnifique épopée en C3 qui les conduira une nouvelle fois jusqu’en finale.

Ils éliminent d’abord les Ukrainiens du Dniepr Dniepropetrovsk en gagnant 1-0 à l’aller au Vélodrome en obtenant le nul 0-0 au retour. Lors des huitièmes de finale, ils retrouvent Liverpool. Les Marseillais parviennent à faire un nul 1-1 à Anfield et s’imposent ensuite 2-1 sur leur terrain au match retour.

Les voilà donc en quart face à l’Inter de Milan. Equipe que les Olympiens éliminent en s’imposant 1-0 lors du match aller et du match retour. En demi, ils sont opposés à Newcastle; Les Marseillais et les Anglais se séparent sur un nul 0-0 à l’aller. Mais l’OM s’impose 2-0 au retour, ce qui les propulse directement en finale de cette C3.

Mais bon, leur adversaire pour cette finale n’est autre que le FC Valence, une des équipes les plus en forme du moment en Europe. Et ce sont les Espagnols qui remportent la rencontre 2-0.

Suite à ces deux beaux parcours de l’OM aucun autre club français n’a réussi à faire un beau parcours en coupe UEFA ou en Ligue Europa.

Toutes les équipes françaises qui sont parvenues à atteindre la finale de la C3 n’ont jamais réussi à s’imposer. Il n’y a donc, jusqu’à présent, aucun club hexagonal inscrit au palmarès de cette compétition.

On espère que les Parisiens et les Rennais sauront s’inspirer de leurs prédécesseurs présentés ci-dessus et ne joueront pas les petits bras dans cette C3 cette année. Le Paris Saint-Germain dispose d’un effectif de qualité, capable de réaliser de grandes choses sur la scène européenne.

Affaire à suivre…

Ligue 1 : récapitulatif de la 5e journée


A l’issue de cette cinquième journée de Ligue 1, on peut commencer à apercevoir certaines tendances se dessiner. Certains, comme Lyon, Paris ou Montpellier, affichent une belle forme et s’imposent déjà comme les patrons du championnat.

De l’autre côté du classement, des clubs comme Marseille, Valencienne et Nancy sont en difficulté et voient la crise poindre.

D’autres, comme Bordeaux et Caen, peinent à confirmer et continuent de végéter dans le ventre mou du classement.

Retour sur les rencontres de cette cinquième journée de Ligue 1 avec, au programme, cette semaine : des surprises, des doublés, deux 0-0 très chiants et 17 buts au total.

Caen 0 – 1 Toulouse : Le TFC jusqu’à quand ?

Avant cette rencontre, les deux équipes n’étaient séparées que d’un seul point au classement. On s’attendait donc à un match disputé, équilibré. Une rencontre qui pouvait faire beaucoup de bien au vainqueur.

Ça sentait donc fort le match nul. Et ce fût le cas pendant 92 minutes. Jusqu’à l’ouverture du score, dans les arrêts de jeu d’Étienne Capoue. Le milieu haut-garonnais reprend un tir relâché par le gardien de Caen et offre la victoire à ses coéquipiers.

Un succès important pour les Toulousains qui, avec 10 points pointent désormais à la 5e place du classement. Mais la rencontre fût assez triste. Les Caennais ont déjoué et leurs adversaires ont eu du mal à trouver la faille.

Le match fût fermé avec beaucoup de duel au milieu du terrain. Les deux équipes furent d’ailleurs sifflées à la mi-temps.

Caen continue donc de faire du surplace après ses deux victoires lors de deux premières journées. L’équipe plafonne à 6 points, à la treizième place.

Sochaux 1 – 1 Lorient : Lorient arrache le nul

Marvin Martin était suspendu. Et ses coéquipiers ont su montrer qu’ils savaient bien jouer au foot même en l’absence de leur meneur de jeu. En effet, les Lionceaux ont largement dominé les débats et ont longtemps cru tenir la victoire.

Boudebouz trouvait d’abord le montant Breton à la 17e. Mais c’est Butin qui ouvrait le score à la 49e minute, en reprenant au second poteau un centre de Corchia. Le buteur manquait de doubler la mise, dans la foulée. Mais il voyait sa frappe échouer sur la transversale.

Au retour de la pause, les Merlus se réveillaient mais ils étaient bien contenus par de vaillants sochaliens. Ces derniers cédaient finalement dans les dernières minutes.

C’est Emeghara qui égalisait, à la 88e, après avoir éliminé Corchia et fixé Richert. Un nul logique entre deux équipes à 8 points qui pointe à la 7e (Sochaux) et la huitième place (Lorient) du classement.

Dijon 1 – 2 Lyon : Gomis en patron

Les Lyonnais sont en forme en ce début de saison. Et même sans faire un grand match, les Gones d’e Rémi Garde parviennent à prendre les trois points à l’extérieur face à une courageuse équipe dijonnaise.

Privés de Lisandro, les Rhodaniens ont rapidement ouvert le score. A la sixième minute, Gonalons coupait, au premier poteau, un corner tiré par Källström de la droite vers la gauche. A la fin du match, le milieu lyonnais avouera finalement qu’il n’est pas le buteur mais que le ballon a en fait été dévié par un défenseur bourguignon.

Les Olympiens imposaient ensuite leur domination en confisquant le ballon à leurs adversaires. Mais ces derniers, courageux et efficaces défensivement, laissaient passer l’orage et profitaient d’un moment de déconcentration des Lyonnais pour revenir dans le match.

C’est Corgnet qui égalisait à la 43e d’une frappe puissante des 20 mètres. Pas très bien placée mais assez sèche pour surprendre Lloris.

Le début de la seconde mi-temps étaient plus délicat pour les septuples champions de France. Ils ne parvenaient plus vraiment à faire le jeu. Mais ils reprenaient finalement l’avantage à la 53e grâce à Gomis.

L’attaquant prenait ses responsabilités en l’absence de son compère Lisandro et reprenait victorieusement de la tête un centre de Bastos. Suite à quoi les Gones géraient leur avance jusqu’à la fin de la rencontre.

Très bonne opération pour l’OL qui, avec 11 points, confirme sa place de dauphin de Ligue 1 et continue sur sa belle lancée. Pour les dijonnais, la situation est plus délicate. Ils ont six points et stagnent à la quatorzième position.

ASSE 1 – 3 LOSC : Hazard fait bien les choses

Les Lillois signent leur grand retour dans les premières places du classement. Mais ce ne fût pas simple. Les Stéphanois ouvraient le score à dès la septième minute. Sur un coup du sort : un but contre son camp du Lillois Rozenhal.

Ensuite, les Nordistes ont eu du mal à revenir dans le match. Ils se sont heurté à une équipe de Saint-Etienne plus que prudente. D’autant plus que ces derniers se sont vus rapidement réduits à onze suite à l’expulsion de Néry à la 32e minute pour un tacle assassin sur Béria.

Mais après la mi-temps, Eden Hazard entrait en scène et changeait le cours de la rencontre. D’abord à la 54e minute. Il s’offrait un magnifique slalom dans la défense des Verts et venait tromper Ruffier pour égaliser.

Et le milieu offensif belge enfonçait le clou à la 73e. Il s’appuyait sur Saw et battait le portier stéphanois une seconde fois. Difficile ensuite de revenir pour ces derniers. Pourtant, à la 82e, Sakho touchait le poteau sur coup-franc.

Mais c’est finalement Obraniak qui clora les débats à la 86e grâce à une passe décisive de Joe Cole. Le milieu anglais était entré à la 65e à la place d’une Payet décevant.

Grâce à cette victoire, les Lillois remontent sur le podium à la troisième place, avec 10 points. Quant aux Stéphanois, ils restent à 7 points et pointent à la neuvième position.

AC Ajaccio 3 – 1 Valenciennes : première victoire pour les Corses

Remontés, les Valenciennois affichaient leurs ambitions dès le début de la rencontre. Ils prenaient le jeu à leur compte et dominaient assez largement leurs adversaires. Mais Ochoa parvenait valeureusement à préserver ses buts.

Mais le portier Mexicain céda finalement à la 36e face à Danic qui reprenait un centre de Ducourtioux. La première mi-temps se terminait sur ce score de 1 – 0 pour les Nordites.

Mais à la reprise, les Corses ne tardaient pas à revenir dans le match. Sammaritano égalisait sur un beau coup-franc à la 47e. Et le lutin remettait ça, sept minutes plus tard sur un enchainement contrôle de la poitrine, frappe de l’extérieur du droit.

La partie finissait de basculer, à la 58e suite au troisième but marqué par Ilan. Profitant d’un bon travail de Cavalli, le Brésiliens battait le gardien ajaccien d’un ballon piqué.

Une victoire qui donne un peu d’air aux Corses. Ils sortent de la zone des relégables et, avec 5 points, remontent à la quinzième place. Pour les Valenciennois, en revanche, la situation se complique lourdement. Ils n’ont toujours qu’un seul point et restent lanterne rouge.

Bordeaux 0 – 0 Evian TG : nouvelle purge à Chaban

En ce début de saison, les Girondins ne font vraiment pas le bonheur de leurs supporters. Encore un match nul qui doit donner des envies de meurtres aux abonnés du stade Chaban Delmas.

Pas grand chose à dire sur cette rencontre à part que Bordeaux a imposé une domination stérile à des Savoyards très prudents. Les Girondins ont peu inquiété le gardien d’Evian à part par l’intermédiaire de Modeste, de la tête, à la 19e et de Diabaté, lui aussi, de la tête, qui frappait la transversale à la 75e.

Le FCGB continue de végéter dans le ventre mou, à la onzième position, avec 6 points. La saison s’annonce longue à nouveau, sur les bords de la Garonne… Evian est douzième avec le même nombre de points.

Marseille 0 – 1 Rennes : l’OM tremble

Lors des deux dernières saisons, ils ont remporté le championnat et terminé second. Mais cette année, la tache s’annonce beaucoup plus compliquée pour les Marseillais. En effet, après 5 journées, les Olympiens pointent à une triste seizième place avec seulement trois unités acquises lors de trois matchs nuls.

Et samedi, c’est le FC Rennes qui a crucifié les joueurs phocéens. Ou plutôt Costil, le jeune gardien breton. Il a dégouté les attaquants marseillais à plusieurs reprises. D’abord face à Remy, de près à la 15e. Puis de toute beauté sur une tête de Diarra sur corner au retour de la pause.

Le portier Rennais, aidé par une solide défense, parvenait à préserver son but vierge. Et, à la 76e, c’est un de ses dégagements mal négocié par les arrières marseillais qui permettait à Kembo de tromper Mandanda d’une belle frappe de 20 mètres.

Douche froide dans les Bouches-du-Rhône où la crise pointe le bout de son nez. Par contre, à Rennes tout va bien. Les Bretons sont sixièmes avec 10 points.

Nancy 0 – 0 AJ Auxerre : Nancy au point mort

Toujours pas de victoire pour Nancy jusqu’à présent. Les Lorrains recevaient l’AJ Auxerre diamanche après-midi et le match fût triste à voir.

Le jeu fût haché avec de nombreuses fautes et des duels très physiques au milieu du terrain. Beaucoup de lacunes techniques. On plein les spectateurs du stade Marcel Picot…

Rien à ajouter à part que Nancy est 18e, avec deux points et qu’Auxerre est dixième avec seulement six points.

Montpellier 1 – 0 Nice : Montpellier, héros !

Les Héraultais, en tête avant le début de cette cinquième journée, avaient été doublé par Lyon qui s’était imposé samedi soir. Mais les joueurs de René Girard ont su se mobiliser pour s’imposer dimanche après-midi et reprendre leur dû.

En première mi-temps les débats étaient assez équilibré. Mouniet et Meriem inquiétaient Jourden à la 18e et à la 30e. Mais c’est, en deuxième mi-temps, après l’entrée en jeu de Camara que la rencontre va basculer.

Sur un ballon mal repoussé par la défense niçoise, l’attaquant montpellierain ouvrait le score grâce à une frappe magnifique du gauche, dans la lucarne d’Ospina, à la 74e.

Montpellier reprend donc la tête avec 12 points. Pour Nice, c’est toujours la 19e position avec deux petits points.

PSG 1 – O Brest : Pastore régale les spectateurs

L’Argentin Pastore jouait, dimanche soir, son première match en tant que titulaire sous ses nouvelles couleurs du PSG, en championnat. Et ce qu’on peut dire, c’est qu’il n’a pas déçu les spectateurs du Parc des Prince.

Si les Parisiens ont dominé la rencontre, leurs adversaires brestois étaient dangereux à plusieurs reprises en contre. A la 20e, un tir rasant de Poyet obligeait Sirigu à se détendre pour préserver le score.

Et Pastrore, très en jambe et techniquement à l’aise, sollicitait le portier breton, de la même manière, à la 24e. Par la suite, il régalait à plusieurs reprises les fans du PSG par ses gestes techniques. Mais ce n’est qu’à la 68e que lesPparisiens parvinrent à trouver la faille.

Ménez accélérait comme il sait si bien le faire et servait Pastore, à l’entrée de la surface. Ce dernier reprenait, trompait Elana et libérait ses supporters.

Bonne opération pour les Parisiens qui remontent à la quatrième place avec 10 points. Les Brestois sont, eux, seizième avec 4 points.

Ligue 1 : le point sur les rencontres de la cinquième journée


Après deux semaines de trêve pour cause d’affrontements internationaux entre sélections, la Ligue 1 fait son grand retour samedi 10 septembre 2011.

Et cette cinquième journée de championnat s’annonce d’ores et déjà passionnante. Avec plusieurs rencontres à suivre de près et pas mal de chamboulements en vue. En tête du classement plus particulièrement.

Sept matchs se dérouleront samedi 10 septembre 2011 et trois autres le lendemain. Faisons un point sur les forces en présence et les enjeux de chacune de ces oppositions.

Saint Etienne – Lille :

Une rencontre qui promet d’être très intéressante. En effet, les deux clubs affichent le même nombre de points : 7. Lille est septième avec 2 victoires, 1 match nul et 1 défaite et les Verts sont huitième avec exactement le même parcours. Les deux équipes ont également un goalaverage identique. C’est don le nombre de buts marqués (6 pour Lille et 4 pour l’ASSE) qui les départage.

Si leur parcours est identique, les deux formations ne sont certainement pas dans le même état d’esprit. Après des débuts poussifs avec un nul à Nancy et une défaite à domicile face à Montpellier, le champion de France 2011 reste sur deux victoires consécutives à Caen et, surtout, contre Marseille. Les Lillois auront donc à coeur de faire un bon résultat dans le Chaudron pour continuer sur leur lancée et remonter dans le classement.

En revanche, du côté stéphanois, la dynamique est inverse. L’ASSE a perdu à Sochaux lors de la quatrième journée. Un résultat qui faisait suite à un nul 0 à 0 à Marseille. L’équipe marque un peu le pas après ses deux victoires lors des deux premières journées.

Les Verts devront donc surfer sur leur bon résultat en Coupe de la Ligue (victoire 3-1 contre Bordeaux) et proposer du jeu pour surprendre le LOSC. En cas de victoire, les deux équipes peuvent prétendre – au moins mathématiquement – à la première place du championnat.

Dijon – Lyon :

Après une défaite 5-1 à domicile face à Rennes lors de la première journée, on a peut être un peu vite enterré les Dijonnais. On voyait en eux, les successeurs d’Arles-Avignon.

Mais les promus se sont bien ressaisis et reste sur une série de trois victoires (2 en championnat et une en Coupe de la Ligue). Ce match face aux Lyonnais apparaît donc comme un bon moyen de confirmer la bonne forme actuelle du club.

Mais ça va pas être facile. Car, en face, l’OL arrive en forme et avec pas mal de confiance. En effet, l’équipe pointe actuellement à la deuxième place du classement et reste sur une victoire 2-1 face au leader, Montpellier.

Les joueurs de Rémi Garde viendront donc en Bourgogne pour prendre les trois points et compter sur un faux pas des Héraultais pour espérer leur ravir la première place.

Bordeaux – Evian TG :

Une rencontre très importante pour deux équipes à cinq points. Le début de saison des Girondins est loin d’être idyllique. Après une défaite surprise lors de la première journée contre des Stéphanois plutôt chanceux, les Marine et Blanc ont réussi à enchaîner deux nuls et une victoire capitale à Valenciennes, dans les toutes dernières minutes.

Les points sont là mais le jeu se fait encore attendre. De plus, les protégés de Gillot auront à coeur de s’imposer à Chaban-Delmas et offrir à leurs supporters une première victoire à domicile.

Pour leurs adversaires, la situation est tout aussi délicate. Il reste sur deux défaites consécutives : face à Dijon en championnat et à Lens en Coupe de la Ligue. Il s’agira pour eux, samedi soir, de créer la surprise pour rompre cette dynamique et engranger des points en vue du maintien.

Une rencontre à suivre qui promet d’être très disputée.

Sochaux – Lorient :

Voilà un match qui a tout pour ravir tous les amateurs de beau football. Ces deux équipes ont réalisé une très belle saison 2010/2011. Elles ont proposé du beau jeu tout au long de l’année et leurs retrouvailles, samedi soir, espérons-le, risquent de produire des étincelles.

Au classement, les deux clubs comptent sept points. Sochaux est devant, à la sixième place, grâce à un goalaverage de +1. Lorient pointe à la neuvième position avec une différence de but de 0.

Pour Lorient, il s’agira samedi de confirmer après les victoires, en championnat contre Nancy et en Coupe de la Ligue face au voisin, Guingamp. Et pour Sochaux, une victoire serait la bienvenue pour continuer sur la lancée entamée il y a deux semaines avec une victoire 2-1 contre Saint Etienne. UN succès permettrait aux Doubistes de reléguer un peu plus leur élimination de la Ligue Europa au rang des mauvais souvenirs.

Ces deux équipes peuvent mathématiquement prétendre à la première place à la suite de cette cinquième journée.

Caen – Toulouse :

Toulouse est la bonne surprise de ce début de championnat. L’équipe pointe à la troisième place avec sept points. Ils peuvent donc éventuellement devenir leader en battant les Caennais et en comptant sur des contre performances de Lyon et Montpellier.

Mais il leur faudra, pour cela, faire mieux que ce qu’ils ont proposé face au PSG (Défaite 3-1 au Stadium) et à Nice (Défaite 2-1 au Stadium, en Coupe de la Ligue). Le TFC reste donc sur une mauvaise dynamique qu’il espère renverser samedi soir.

Quant aux Caennais, après une première saison en Ligue 1 encourageante, ils semblent bien décider à continuer leur chemin et à s’imposer dans l’élite. Ils font un début de championnat moyen mais ont eu le malheur de rencontrer Lille et Rennes coup sur coup. Deux défaites à la clé. Ce qui est dommage car les Normands avec réussi à remporter leur deux premières rencontres.

AC Ajaccio – Valenciennes :

Les Valenciennois sont revanchards. Ils estiment avoir été lésés à plusieurs reprises par les arbitres au cours des quatre premières journées. On se souvient du coup de gueule de Pujol après la défaite à domicile face au FCGB.

Dernier du classement avec seulement un point au compteur, les Nordistes doivent l’emporter en Corse samedi s’ils veulent recoller avec le peloton. Mais les Ajacciens devraient leur opposer pas mal de résistance.

En effet, les joueurs Corses, tout juste promus, ne comptent, eux, que deux points. Ils seront certainement très motivés face à leur public et feront tout pour remporter leur première victoire en Ligue 1.

Marseille – Rennes :

Certainement l’affiche la plus prometteuse de cette quatrième journée. Rennes confirme sa bonne saison 2010/2011 et pointe à la cinquième place avec sept points. Une victoire à Marseille pourrait donc permettre aux Bretons de monter sur la première place.

Mais les Marseillais ne l’entendent pas de cette oreille. Leur début de championnat est plus que laborieux et ils pointent à une triste seizième place avec seulement trois points au compteur. Aucune victoire jusqu’à présent, cette année.

C’est donc le moment ou jamais pour les Olympiens d’enfin s’imposer. Une victoire à domicile ferait du bien à tout le monde : aux supporters, aux joueurs et aux dirigeants. Encore faut-il que les joueurs de l’OM soient capable de hisser leur niveau de jeu.

Cette rencontre qui se jouera en décalé, à 21 heures, risque d’être disputée. Si une des deux équipes marque en début de match, on pourrait assister à un festival de buts.

Montpellier – Nice

Montpellier continue lui aussi sur la lancée de sa belle saison 2010/2011. Le club est actuellement leader avec neuf points. En revanche, il reste sur une défaite 2 – 1 face à son dauphin, l’Olympique Lyonnais.

Il faudra donc que les Montpellierrains fassent preuve de caractère pour renouer avec la victoire dimanche après-midi.

Face à eux, les Niçois n’ont que deux points dans la besace. Mais ils restent sur une belle victoire à Toulouse en Coupe de la Ligue et devraient donc tenter de surfer sur cette dynamique.

Nancy – Auxerre :

Revanche du match de Coupe de la Ligue remporté par l’AJA, à Nancy, 2 à 1. La saison s’annonce d’ores et déjà très longue pour les Lorrains qui ne comptent qu’un seul point marqué lors de la première journée face à Lille. Après s’être fait sortir par les Bourguignons, ils tenteront de renverser la tendance et de s’imposer enfin à Marcel Piquot.

Pour les Auxerrois, le situation est moins délicate. Le club reste sur une belle victoire 4-1 face à Ajaccio, en championnat. Il pointe actuellement à la douzième place avec cinq points. Une victoire dimanche après-midi permettrait aux Bourguignons de se donner un peu d’air pour la suite.

Paris SG – Brest :

Paris semble commencer à trouver son jeu et reste sur une série de quatre victoires en Ligue Europa, championnat et Coupe de la Ligue. L’équipe est actuellement quatrième Ligue 1 et se doit de confirmer face à des Bretons, légèrement poussifs en ce début de saison.

Avec quatre matchs nuls en quatre rencontres, les Brestois sont un peu lents à l’allumage cette année. Ils pourraient donc se réveiller et créer la surprise dimanche soir à Paris. Mais leur tâche s’annonce vraiment compliquée car Paris semble vraiment supérieur.

De plus, le club de la capitale à la possibilité de prendre la tête en cas de victoire face à Brest et de faux-pas de Montpellier, Toulouse et Lyon. Un « Paris Breste » qui aura certainement bon goût !

Blanc peine à faire mieux que Domenech



Si on résume et qu’on caricature un petit peu, l’un (Domenech) a été décrit comme un incompétent, véritable fossoyeur du jeu de l’équipe de France et l’autre (Blanc), nous a été présenté comme le messie, garant magique d’un retour des Bleus dans l’élite du football mondial.

Si des différences indéniables de charisme et de techniques de communication peuvent, en partie, expliquer l’océan qui existe entre les traitements médiatiques accordés aux deux sélectionneurs, il est intéressant de vérifier par les statistiques si de tels écarts sont, dans les faits, justifiés. En gros, après le quinzième match du Cévénol à la tête de la sélection, la question posée est : Laurent Blanc est-il vraiment plus fort que Raymond Domenech ?

Pour y répondre, nous nous sommes tournés vers le site www.fff.fr. Il contient une mine d’informations sur toutes les rencontres, tous les joueurs et tous les sélectionneurs français. Nous y avons relevé une série de données concernant les quinze premiers matchs des Bleus sous l’ère Domenech et les quinze premiers matchs des Bleus dirigés par Laurent Blanc.


Blanc a peine plus efficace

On le sait tous : en fin de compte, au football, ce qui compte, c’est le résultat à la fin du match. Peu importe la manière. Alors, pour tenter d’apporter un premier élément de réponse à la question posée plus haut, intéressons-nous d’abord aux résultats.

Et c’est Domenech qui marque le premier points puisque lors de ses quinze premiers matchs à la tête des Bleus, le (Bad ?) Gone est resté invaincu. Il affiche un bilan avec sept victoires et huit matchs nuls.

Pour Blanc, en revanche, les débuts ont été légèrement plus compliqués. Le natif d’Alès a, lui, perdu ses deux premières rencontres face à la Norvège, en amical, et la Biélorussie, en qualifications pour l’Euro. Mais il se rattrape ensuite en alignant neuf victoires et quatre nuls.

Ce qui lui permet de revenir à la hauteur de son prédécesseur puisqu’avec 31 points, il fait mieux que Domenech qui lui plafonne à 29 points. Et, tant que nous y sommes, rajoutons un demi point au champion du monde 98 pour les deux victoires consécutives face à l’Angleterre et au Brésil. Bien qu’elles aient eu lieu au cours d’oppositions amicales, elles comptent pour le prestige.

Domenech : le mur

Mais surprise ! L’ami Raymond ne se laisse pas distancer ainsi. Il revient au score sur son concurrent grâce aux bonnes performances défensives des Bleus au cours de ses quinze premières rencontres à leur tête. En effet, le mari d’Estelle Denis peut se targuer de n’avoir encaisser que cinq buts sur cette période. Pour les Bleus de Blanc, le bilan défensif est moins bon : huit buts encaissés en quinze matchs.

Pour ce qui est de l’attaque, Blanc ne parvient pas à faire mieux que les 21 petits buts de Domenech. Il affiche exactement le même total. Ce qui correspond à une moyenne de 1,4 buts par match. C’est très peu… Trop peu ?

Place aux jeunes

Ce fut légèrement fastidieux mais nous nous sommes également penchés sur la liste des joueurs utilisés par chacun des deux sélectionneurs. Lors des quinze premières rencontres, Domenech en a sélectionné 36 différents et Laurent Blanc 37.

Mais là où le Président se distingue, c’est dans la place qu’il fait aux jeunes. Lors des quinze premiers matchs de l’équipe de France de Laurent Blanc, 15 joueurs ont connu leur première sélection. Avec, parmi eux, Menez, Gameiro, Rami ou Martin.

En autant de rencontres, Raymond Domenech n’a, quant à lui, lancé que 10 joueurs dans le grand bain. Dont notamment, Evra, Abidal et Malouda.

Pour préciser – et ça sera peut-être plus flagrant de cette manière – 40,5 % des joueurs utilisés par Laurent Blanc ont débuté avec lui en équipe de France contre seulement 27,8 % avec Raymond Domenech. Toujours en ne tenant compte que des quinze premiers matchs.

Une telle statistique peut s’expliquer par les problèmes d’effectif auxquels a du faire face l’ancien champion du monde suite aux suspensions des mutins de Knysna. La grande majorité de ses primo sélectionnés l’ont été lors de ses deux premières rencontres.

Mais au final, ça fait un point de plus pour le mec qui aimait bien embrasser le crane chauve de Fabien Barthez.

Alors : c’est qui l’meilleur ?

Si, au regard de ces statistiques, il est légèrement en tête, le bilan d’étape de Laurent Blanc après ses quinze premiers matchs surpasse péniblement celui de son prédécesseur. Il a vite su conquérir le cœur des dirigeants de la Fédération, des journalistes et des supporters mais il reste sur la corde raide.

Une série de deux ou trois contre-performances, en plus du triste 0 à 0 de mardi, pourraient rapidement faire plonger Laurent Blanc dans les affres de la mise à mort médiatico-populaire. Surtout que ses choix commencent à être de plus en plus critiqués.

Notamment en ce qui concerne le retour à un système (usé ?) de jeu à deux milieux défensifs, cher à son prédécesseur. Mais aussi du point de vue du bien fondé de la titularisation de certains joueurs comme Alou Diarra, Malouda ou Ribery.

Ce dernier qui, en ayant vu son caprice de vouloir absolument jouer à gauche exhaussé, permet aux détracteurs de l’ancien champion du monde d’ajouter une flèche à leur carquois.

A suivre dans quinze matchs !

Que sont-ils devenus ? France Espoir vice-championne d’europe 2002.


Bonjour à tous, heureux de vous retrouver pour une nouvelle édition de Que sont-ils devenus, la génération vice-championne d’Europe en 2002. Un constat différent que la génération de -17 ans en 2001. Sur cette génération on peut déjà noter de grandes différences. Que vous allez découvrir dans les prochaines lignes !

Tout d’abord un premier constat, la majorité des joueurs évoluent en France contrairement à l’autre génération, 59.5 % évolue en Ligue 1. Et 9 % en L2 et National, soit un total de 68.5% de joueurs qui évoluent en France. Dont beaucoup sont titulaires comme Landreau, ou encore Réveillère. D’autres sont remplaçant, comme Luyindula oublié depuis l’arrivée des qataris. Sorlin et Govou sont revenus de leur périple à l’étranger pour se poser à Evian.

Il reste un joueur qui évolue en Espagne en la présence de Julien Escudé exilé depuis quelques années en Liga. Au FC Séville. Matthieu Delpierre lui aussi c’est exilé depuis plusieurs années, en Allemagne. Un autre cas d’exil celui de Philippe Mexès, qui évolue au Milan AC depuis cette nouvelle saison. Boumsong lui qui a voyagé entre les pays Anglophone et la Ligue 1 , et depuis quelques temps en Grèce, il a vu ses deux coéquipiers français partir ( Cissé et Govou ).  Steed Malbranque qui était revenu en Ligue 1 à Saint Etienne, a décidé de prendre sa retraite et a résilié son contrat, pour des raisons personnelles.

Cyril Chapuis est lui sans club depuis 2009 après avoir quitté le FC Metz. David Tommaso est lui décédé en 2005. Pour finir avec cet épisode, l’entraineur était le célèbre, Raymond Domenech ,qui veux se faire oublier maintenant !

13.5 % ont disputés la coupe du monde 2006 , où l’équipe de France a finit 2 ème.

Il y a des choses différentes entre les générations, celle des -17 ans en 2001 a sorti peu de grands joueurs si on peut le dire comme ça. Alors que cette génération a sorti des joueurs corrects, qui sont resté en Ligue 1 pour la plus part. Et font aujourd’hui la joie de leur club.